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Tome trente-deuxième.
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paysans qui ont environ cinq ou six censlivres sterling de revenu, & cjui ne dé-daignent pas de continuer à cultiver laterre qui les a enrichis , & dans laquelleils vivent libres. Jíijl, Univers, t. 1 V.( D- J- )

TAXER , v. act. ( Gram. ) c’est fixerun prix à une chose. Voyez, les articlesTaxe.

TAXGAE TIUM , ( 6Vog; anc. ) villede la Rhétie , selon Ptolomée, L II. c.xij. On croit que c’esi peut-être Tuslòn-berg. {D. J.)

TAXIANA , ( Geog. anc. ) île dugolfe perlique , sur la côte de la Suíiane ,à l’occident de file Tabiana , selon Pto-lomée , 1 . Vl c. ìij. ( D. J.)

TAXIARQUE , s. m. ( Antiq. d'Athè-nes. ) 7íjç/apjtoí ; commandant d infanteried’une tribu d’Athènes. ( D- J.) r

TAXI LA , (Geog. ancl) ville de l’Inde,en-deçà du Gange. Strabon , Ptolomée ,& Etienne le géographe, parlent de cetteville. Ses peu pies font nommés Taxili dansStrabon , & Taxilœ dans Pline.

TAXIS , dans ïancienne architecture ,étoit ce qu’on appelle ordonnance dans lanouvelle ; & Vitruve dit que c’est ce quidonne les justes dimensions à chaque partied’un bâtiment , eu égard aux usages aux-quelsil est destiné. Voye\ ORDONNANCE,

Proportion ù Symmétrie.

Taxis , terme de Chirurgie, qui signifiela réduction de quelque partie du corpsdans fa place naturelle. Telle est dans leshernies la rédaction de Pintestin, ou del’épiploon, qu’on fait rentrer dans la capa-cité du bas-ventre, en les maniant artiste-ment avecles doigts. Voye\ RÉDUCTION,INTESTIN Lt EPIPLOON.

C’est aussi par le taxis que fe fait la ré-duction des os déplacés dans les luxations& les fractures.

Ce mot est grec 7-^,5, tat , ordinalis ,arrangement. (V)

TAXOCOQUAMOCHITL, ( Botan. )nom amériquain d’une plante du Méxique,qui est une espece de phaséole ; la goustè decette plante a été décrite &: représentéedans Bauhin, t. I. c. xj. elle a cinq poucesde longueur, demi-pouce de largeur , &finit en pointe ; elle est partagée en vingt ]

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ou vingt-quatre loges distinctes, compo-sées par autant de fines membranes quiles séparent, pour loger à part autant degraines qu’il y a de cloisons ; ces grainesfont d’un bai-brun , & approchant enfigure de celles du genêt. ( D. J. )

T AY , LE , ( Geog. mod. ) en latinTavus, Taas , riviere d’Ecosse. Elle a faíource dans la province de Broad-Al-bain, au mont Grantsbain, & se jette dansla mer du Nord , par une embouchurede deux milles de large , à sept millesau-dessous de D ondée , & à six de saintAndré & d’Aberden. C’est après le Fi t h ,la plus grande riviere d’Ecosse , & elledivise ce royaume en doux parties , laseptentrionale &. la méridionale. Certeriviere est navigable dans le cours de vingtmilles ; elle baigne Dunkel, Perth , Aber-neth , Dondée & Storton ; ses bords fonten quelques endroits fort escarpés. ( D. J. )TAYAMOM , f. m. ( Hijt. mod. Su -perfi.) c’est ainsi que les mahométans nom-ment une espece de purification ordonnéepar Falcoran ; elle consiste à se frotter avecde la poussière du sable , ou du gravier ,lorsqu’on ne trouve point d’ean pour faireles ablutions ordinaires ; cette forte de pu-rification a lieu pour les voyageurs , 011pour les armées qui passent par les désertsarides, & où l’on ne trouve point d’ean ;pour lors elle tient lieu de la purificationconnue fous le nom de wodu ou Sahdéfi.

, TAY-BOU-TO-NÍ, f. m. (Hijl mod.)c’est le nom que les habitans du Tonquindonnent à des jongleurs , ou prétendusmagiciens qui , au moyen de quelquescharmes , persuadent au peuple qu’ils peu-vent guérir toutes sortes de maladies ; leurmaniéré de procéder à la guérison d’un ma-lade , est de danser autour de lui , en fai-sant un bruit horrible , soit avec une trom-pette , soit avec u ne espece de tambour, soitavec une clochette , &c. & en proférantdes paroles mystérieuses pour conjurer lesdémons , auprès descjuels ils prétendentavoir beaucoup de crédit.

T A YD ELIS , f. m. ( Hist. mod. ) c’estainsi que l’on nomme au royaume de Ton-quin des especes de devins, qui n’ont d’au-tre fonction que de chercher & d’indiquerles endroits les plus avantageux pour en-terrer

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