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de marquer & ds suivre les temps avec unesi parfaite égalité, qu’il n’y a point de pen-dule qui íurpaíïè en justeííè la main ou lepie d’un bon musicien. Fqyq BATTRE LAMESURE.
Des divers temps d’une mesure, il yena de plus sensibles & de plus marqués queles ancres , quoique de valeur parfaitementégales j Icfem/jjqui marque davantage Rap-pelle temps fore , & temps J'oièle celui quimarque moins. M. Rameau appelle cela ,après quelques anciens musiciens , tempsbon A temps mauvais. Les temps forts fontle premier dans la mesure à deux temps ,le premier & le troisième, dans la mesureà trois & dans la mesure à quatre ; à l’é-gard du second temps , il est toujours foi-bìe dans toutes les mesures, & il en estde même du quatrième dans 1a mesure âquatre temps.
Si l’on subdivise chaque temps en deux au-tres parties égalesqu’on peut encore appellertemps , on aura de roches temps fort pourla premiere moitié , & temps soible pour laseconde , & il n’y a point de parties d’untemps fur laquelle on ne puilíb imaginer lamême division. Toute noce qui commenceí’urle temps soible & finit furie temps íbrt,est une note à contr e-temps , & parcequ’elle choque & heurte en quelque ma-niéré la mesure , on l’appelle syncope. VovSyncope.
Ces observations font nécessaires pourapprendre à bien préparer îesdislònnances:car toute diííonnance bien préparée doitî’être fur le temps soible & frappée fur letemps fort , excepté cependant dans desfuites de cadences évitées , où cette réglé,quoiqu’encore indispensable pour 1a pre-miere diílònnance, n’est pas égalementpraticable pour toutes les autres. Xoye\Dissonnance , Préparer , Syn-cope. ( S . )
Temps , en peinture , c’estun très-pe-tit contour. On dit, entre ces deux con-tours il y a un temps. On dit encore, cecontour a deux temps ; c’est-à-dire, unefi petite sinuosité , qu’elle ne forme pasdeux contours distincts.
Temps, on appelle ainsi en termes de ma-négé , chaque mouvement accompli de quel-que allure que ce soit j quelquefois ce terme
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se prend à la lettre-, & quelquefois il a unesignification plus étendue. Par exemple,quand on dit au manege , faire un tempsde galop , c’eíl faire une galopade qui nedure pas long-temps ; mais lorsqu’on va aupas, au trot ou au galop , & qu’on antreun temps, c’est arrêter presque tout court ,.& remarcher far le champ. Arrêter un de mi-temps , n’est que suspendre un instant k| vitesse & l’allure du cheval po ur k repren-dre sans arrêter. Temps écoutes-, c’est kmême chose que soutenus , voye\ SOU-TENUS. s/n bon homme de cheval doitêtre Mentis a tous les temps du cheval,& lés seconder a point nommé ; il ne doiclaisser perdre, aucun temps, autrement illaisse interrompre, faute d’aide, 1a cadencedu cheval.
Temps , efioùade de , ( Escrime. ) c’eftfrapper l’ennemi d’une botte dans l’inílantqu’il s’occqpe de quelque mouvement.
TEMPS , terme de vénerie ; on dit re.-.voir de bon temps , lorsque k voie estfraîche L de k nuit..
TEMPERA, ( Ge'og. anc. ) passageétroit dans k Thra.ce , aux confins desZEnii, du côté du septentrion, selon Tite-live, liv. XXXIII. chap. xlj. Ovide enparle , Tríst. deg. viij.
Inde levi vento Zerynthia littora naffis.
Thraciam tetigitsessicarina samon :Sahus ab hâc terra brevis est Tempyrapetentì.
Cellarius, ge'ogr. ant. livII. c. xv. croieque c’est le temporum de l’itinéraire d’An-tonin. ( D. J.J
TENABLE , adj. terme de VArt mili-taire , qui se dit d’une place ou d’un ou-vrage de fortification que l’on peut défen-dre contre les assaillans. Ce terme vientdu latin tenere , tenir.
On ne se sert du mot tenable qu’avec unenégative : quand une place est ouverte detous les côtés , ou que ses fortificationsfont abattues, on dit que 1a place n’estplus tenable : de même quand i’ennernia gagné une certaine éminence qui do-mine un poste , on dit ce poste n’est plustenable. Chambers.
TENACE & TÉNACITÉ , f. f- ( Phy-sique. ) on désigne par ces mots cette qua-