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Tome trente-deuxième.
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& je le traitai de la maniéré qu’on fait dansles amputations des membres humains. Lafracture de cette patte coupée fut détachéeavec $ livres 2 onces 2 gros 30 grains , ou47406 grains ; trois jours après je tuail’animal ; pendant que j’examinois la forcede la fracture de cette seconde patte,, &que j’avoisdéja mis dans la balance 3 livresL onces 6 gros 3 grains, j’entendis un bruitdans la fracture même , comme si deuxcorps fortement collés se fuílènt séparés :on ne voyoit pourtant à l’extérieur aucunsigne de séparation , j’interrompis l’expé-rience, & j’ouvris la tumeur du périostequi environnoit la fracture comme unbourlet ; c’étoient les extrémités casséesde l'os qui s’étoient mutuellement déta-chées , & la fracture n’étoit contenue quepar cette épaisse tumeur du périoste. Aubout de quinze jours je sis pareillementl’amputation d’une patte au second chien,A sa fracture se sépara avec 46 livres 14

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onces 1 gros 36 grains, ou 432108 grains :la fracture du péroné de ce même tibia yque jf parvins à séparer sans l’endommageraucunement , se détacha avec 17 livres9 onces & 2 gros, ou 162000 grains : troisjours après je tuai l’animal ; malgré lessouffrances de ce cruel traitement, la forcede cètte fracture étoit augmentée fur lapremiere de 25 livres 8 onces & 36 grains,fans pourtant que la tumeur du périostefût plus considérable que l’autre ; la cir-conférence de l’os dans le premier chienétoit d’un pouce & trois lignes ; & dansle second, d’un pouce quatre lignes &demie. Tels font les essais que j’ai faits àce sujet, dont on pourroit tirer de grandsavantages, s’il étoit possible , sur-tout deles renouveller fur l’homme ; les grandshôpitaux nous en offrent quelquefois l’oc-caíion , qu’on ne devroit pas négliger*( Cet article ejì de fá. Tr O/A. }

fin du Tome XXXII,