PORT DE DIEPPE. 189
p 3 boules de 4 pouces de diamètre , percées au centre ; ces boulesont été enfilées par une corde de 9 3 pieds de long, et retenues pardes nœuds de pied en pied, pour empêcher qu’elles ne se tou-chassent.
Cette espèce de chapelet a b (fïg- 7 ) introduit du côté d’avalentre la plate-forme du caisson ABC D 6 et 7 ) , et le ma-
telas de mousse MM, a été thé du côté d’amont par le moyen dedeux cordes ace t bd.
On voit, x ». que ces boules tendant à surnager ont dû pressercontinuellement le fond du caisson , et ramasser dans leur routeles pièces de bois pp etc. qui dévoient aussi toucher le fond ducaisson ; 2 0 . que le mouvement de rotation , dont elles étoient sus-ceptibles , ne laissoit aucun lieu de craindre que le chapelet fûtarrêté par les aspérités de la plate-forme du caisson ou du matelasde mousse 5 3 °. que tous les corps qui avoient plus de 2 pouces degrosseur ont dû sortir avec le chapelet. En effet, cette opération aeu tout le succès possible.
Ajustement des deuæ pièces de rives aux têtes d’amont et d’aval
du radier .
170. Rien ne demande plus de soins que la jonction d’un avant-radier, construit en bois, avec un radier construit en pierre. Cetteliaison se fait ordinairement par le moyen d’une pièce de rive A B{fïg. 1, 2 et 3 ) posée dans une entaille aBc, creusée dans les piei-resqui forment la tête du radier. Les bordages dont l’avant-radier setrouve recouvert viennent se clouer sur cette pièce qui doit êtresolidement fixée , et toucher exactement la pierre dans ses paroisa Bc, de peur que l’eau ne s’y fasse jour , et que les bordages de1 avant-radier ne soient enlevés par le jeu des écbïsfes.