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AGF.SIXATF.S.

AGIXF.XSE.

AGXAX.

femme du roi (PAngleterre, dont le fds jouitde cette province jusqu’ä l’an 1196 qu’il ladonna en dot ä sa soeur Jeanne, lorsqn’ellecpousa Raymond le Vieux, comte de Toulouse.Sous Philippe le Bel et ses enfants, l’Agenoisfut occupe par les Francais; il ful rede anxAnglais par le traite de Brctignv, et reuni ä laeouronne par Charles V. Cette province ctaitdu gouvernement general de la Guienne, duressoi t du parlement et de la generalite de Bor-deaux, de l’election et de 1 eveclie d’Agen. Lediocese d’Agen s’elendait ä 56 k. de long sur24 de large, et 128 k. de circuit; renfermait400 paroisses et 5 abbayes. Cel eveclie, ei igeau m e siede, rapportait ä son evöque 35,000liv. — L’Agenois forme aujourd’hui le dcpar-tement de Lot-et-Garonne, ä l’exception du ter-ritoire de Ste-I'oy, qui fait partie du celui dela Gironde.

Bibliographie. Eocnox df. St-Awaxs (II).

Essai sur l’histoire et les antiquitcs de

V Agenois (inedil). V. aussi Agex.

AGEXVILLE, vg. Somme (Picardie), arr.et ä 20 k. de Doullens, cant. et El de Berna-ville. Pop. 226 h.

AGEXV1LI.EI1S, vg. Somme (Picardie),arr., et a 12 k. d’Abbeville, cant. de Boli-vien. Pop. 511 h.

AGEi’.T, vg. Allere, eomin. de Balagucrcs,£53 de Castilion.

AGESIXATES (lat. 47°, long. 1 6°). e Leurnom est tire de Pline, dans l’enusneration despeuples de l’Aquitaine (lih. iv, cap. 19); etil nous donne un moven de les connaitreplus particulierement, en ajoutant Picto-nibus juncti. Mais le nom de Cambolectri,qui prccede celui A’Agesinates, n’en est pointsepare par une virgule dans l’edition du P. Har-douin, connne il Test dans quelques autres :et le savant editeur a pensc que Pline (lih. in,cap. 4 ), citant dans la Narhonnaise des Cam-bolcctri distingucs par un surnom, qui Allan-Uci cognominantur ; d’autres Cambolectri,«ju’indique le meine auteur dans une autrepartie de la Gaule, sont de minie distingucspar le surnom d'/Jgesinntes. Il semble que e’estsepargnerune conjecture, que de s’en tenir aunom d Agesinates. Je rrois da moins que cenom peut suflire, pour Irouver l’emplaceinentqu il convient de lui donuer dans la carte de laGaule, ne connaissant rien au contraire quiroontre quelque rapporl ä celui de Cambolectri,que l’on n’a point tire de l’obscurite oii plu—sieurs noms de peuples qu’on hl dans Pline sontreslcs. Persoune n’ignore que Liiron, ainsi queMaillezais ou la Roclielle, est un nouveau dio-cese dans l’ancien territoire des Piclones. Or,je retrouve le nom des Agesinates dans ce-lui d’Aiscnai, qui est un des trois archidiaco-nes qui composent le diocese de Lucon, et enmeine temps un doyenne parliculier. On nesaurait disconvenir que l’ancienne denomina-tion ne subsiste dans la denomination actuelled’une maniere plus distincte, et avec inoinsd’alteration que dans lieaucoup d’autres, surle rapport dcsquelles on ne forme neanmoinsaucuu doutc. Ceux qui sont a portee de cou-

sulter les titres particuliers du pays doiventetre invites, par cette decouverte, a rechercherle nom que porte Aisenai dans ces titres. Il estä presunuT qu’on le trouvera employc dans desactcs de plus ancienne date que la bulle dupape Jean XXII, de l’an 1317, pour l’erectionde l.Ufpm en siege episcopal. Dans le denom-brement des doyennes qui sont distraits dudiocese de Poiliers pour composer celui deLui’on, le doyenne d’Aiscnai est appele Asia-nensis. Mais ce n’est pas d’une piece aussi re-cente que le xiv e siede, qu’on doit attendre laviaie nomenclature d’Aisenai. On croirait de-voir la Irouver dans les titres de Marmoutier,parce qu’a Aisenai ou connait un prieure de-peudant de cette celebre abbaye, sous le nomde St-Benoit. Mais les huguenots n’epargne-rent point les archives de Marmoutier, en pil-lant le tresor de Peglise, l’an 1562. Je suis nean-moins redevable au P. R. prieur D. Rouaud,de savoir que, dans quelques donalioris parti—culieres, il est inention du prieure d’Azenais;et dans cette denomination ou ne saurait me-connailre celle des Agesinates presque loutepure. L’emplaceuient que Sanson et plusieursautres out donne aux Agesinales, dans le dio-cese d’Angouleme, n’csl appuye sur aucun in-dice qui serve de fondement a cette opinion. »D'Anviile .Soticc de la Gaule , p. 39 etsuiv.V. aussi Walckeuaer. Geographie des Gaules,t. i, p. 367, et t. ii, p. 245.

AGEUX (les), vg. Oise (Ile-dc-France), arr.et ä 18 k. de Clerniont-Oise, cant. de Lian-court, E53 de Pont-Sle-Maxence. Pop. 281h. — Commerce de vius, chanvre cl bois.

AGEL’X (Bois-d’), h. Oise, conun. de Lon-gueil, Ei de Verberie.

AGEVILLE, vg. Haule-Marne (Cham-pagne), arr. et ä 18 k. de Clermout, caut. etEide Nogeut-le-Rotfou. Pop. 498 h.

AGEY, Vg. Cöte-d’Or (Bourgogue), arr. etä 30 k. de Dijon, caut. et 13} de Sombernon.Pop. 448 li.il est präs de la source de l’Ouche.

AGIL (St-), vg. Loir-et-Cher (Maiue),arr. et a 33 k. de Venddine, caut. ct EU deMontdoubleau. Pop. 683 h.

AGIMOXT. V. Chaklemoxt.

AGlXCMJftT, vg .Meurthe (Lorraine), arr.,cant., Beta 7 k. de Nancy. Pop. 226 h. Ony trouve une source d'eau minerale ferrugi-neuse froide.

AGINKNSE, ou Acs. j petite coiUrce de laBretagne, qui s etendait depuis Plouarzel jus-qn’ä Treujeuacli, et dout la ville de Toleulectait la principide eile. Le pays d’Ack ou d’A-ginense est celcbre par la religioa des Celles.C’est la que Fon placait le sejour des bienbeu-reux, les Ues Fortuuees dom parlent Hexode ,Homere, Euripide. Ces iles claieut Enez~Seiz-Hiin, l’ile des Sept-Dormants ou desSept-Ge-nies ( aujouvd’bui l’ile de Sein ); Euz-Enez,l*ile d’Ezus ou dieu de la terreur (File d’Oues-saut); et file Beniguet, lile bcnile. « Deme-trius, dit ldularque, raconle qu’culre les ilesvoisines de la Bretagne il y eu a quelques-uues de deserles, que Ton appvlb* les iles desGenies et des Heros. Il sulvil uu jour par cu-

riosite un roi du pays qui s’embarquait pour laplus voisine de ces iles, oü ils ne trouverentqu’un petit nombre d’habilants qui y vivaientdans unc pleine securite, parce que les Bretonsles tenaient pour sacrces. »

AGIXMJM (lat. 45°, long. 10°. «Ptolomeenous indique celle ville coinine capilale des /Vr-tiobriqes. L’ItintTaire d’Anloniu etlaXableihcodosienne font cgalenieul inention d’^'/’/i-num ; et dans la Table, c’est une posilion distiu>guee par la figure qui designe la plnpart des ca-pitales. On lit de meine Aginnutn dans Ausoueniais, dans la Notice des piuvinces de lu Gaule,Civilas Agenncnsiurn ; et ce qui est reinanjua-ble, le siege d’Agen y suit immedialeineni lainelropoledelasecondeAquilaine. »(D’Auviile.Notice de la Gaule, p. 41. "V. aussi Walcke-naer. Geographie des Gaules, t. i, p. 3oS.

AGIOT,h. Scine-et'Oise, comm. delaVer-riere, (3 de Trappes.

AGLAX, b. Lot, comm. de Soturac, ^ deFumel.

AGLAX, b. AVtV/’e, comm. de Clialluy, gjde Nevers.

AGLAX, h. Nierre, comm. de Bona, EU deSt-Saulge.

AGLY, rivicre. V. Gly.

AGJ1E, vg. Lot-et-Garonne (Agenois),arr.,cant. et a 16 k. de Mariiiande,EUdeToimcius.Pop. 329 h.

AiiSAV.,\g.Areyron, conun.deSt-Parthem,El d’Auliin.

AGXAG, h. Aveyvon, comm. de Vors, 3J deRodez.

AGXAG, vg. Lot-et-Garonne (Agcnois),arr. et a 25 k. deMarinaiide, caut. de Lauzun,Eide Miraiuout. Pop. 709 11.

AGXAX (St-), vg. Aisne (Picardie), arr.. Beta 22 k. de Chateau-Thierry, cant. de Coudc-en-Brie. Pop. 328 h.

AGXAX (St-), vg. Areyron, comm. de So-gar, B de pont-de-Salars. Pup. 167 li.

AGXAX (St-), b. Dordognc, comm. deHautefort, Ed d'E.videuil.

AGXAX (St-), h. Gers, comm. de Larou-mieu, El de Condom.

AGXAX (St-), h. Gironde, comm. et EU dela Ri ole.

AGXAX (St-),h. Lot, comm. deValprionde,B de Moutcuq.

AGXAX (St-), vg. Lot-et-Garonne, comm.de Penne, EU de Villencuve-sur-Lot.

AGXAX (St-), vg. Mosetle, comm. d’Ogy,EU de Metz.

AGXAX (St-), vg. Nievre (Nivernais), arr.et ä 35 k. de Chäteau-Chiiion, cant. de Mont-sauche, EU de Saulieu. Pop. 841 h.

AGXAX (St-), vg. Saune-et-Loire (Rourgogne), arr. et ä 34 k. de Cliarolles, cant. et Es!de Digoin. Pop. 1,760 h.

AGXAX (St-), vg. Tarn (Languedoc), arr.,cant., 153 et a 8 k. de Lavaur. Pop. 322 h.

AGXAX (St-), h. Tarn, comm. du Bez-dc-Belfaiirle, EU de Brassac.

AGXAX, vg. Yonne (Champagne), arr. et ä22 k. de Sens, cant. de Pont-sur-Yonne,EilViUeueuve-la-Guyard. Pop. 33S h.