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ALLEYRAT.
ALLIER (departement de 1’).
ALLIER (departement de I’).
qui y mene, commence au miiieu des bois dechutaigniers, et fiuit tristement dans des gorgessauvages au miiieu des rochers et des sapitis.
Les mines de fer d’AUevard sont tres-impor-tantes, tres-nombreuses, et ont toujours ali-mente plusieurs bauts fourueaux. Avant 1814,l’extraction annuelle de ces mines s’elevait a22,872 quintaux metriques; mais, depuis lesgrandes economies apportees aux traitementsmetallurgiquesel les nouveatix besoins des ärls,l’exploitalion a pris plus d’essor, et s'eleve apresent a 44,616 quintaux. Le pays d’Allevardestconnu de lous les geologues et metallurgistes.— Hauts fourneaux. Fonderies. Forges et mar-tinets. ® 1834, 1839- Les fontes d’Alievardsont propres ä la fabricalion des aciers et a lasecoude fusion; on les emploie a la fonderie decanons de St-Gervais. — Foire\e 29sept. pourbestiaux, beurre et fromage.
Bibliographie. Chatainu (ie docteur). An-nuaire pathologique de Vetablissementd' Allevard pour 1839, in-S, 1840.ALLKX, bg Dromc (Dauphine), arr. et a42 k. de Die, canl. nord et Kj de Crest. Pop.1,522 h.—ll est siluc sur la route de Valence aCrest duns une plaine tres-riche et tres-variee,arrosee par denombreux canaux qu’alimententles eaux de la Drömc. On y remarque un fortbeau chuieau. — Edueution des vers ä soie,Moulins ä liuile.
Foires les 30 mars, 8 juillet, 2t» aout et 24novembre.
C’est sur le terriloire de celte commune quese trouve la belle Campagne de l’Isle, oü estmort, en 1782, Rigaud de l’Isle, auteur d’unouvrage sur Peducation des vers ä soie, digneet vertueux citoyeu, qui a puissamment contri-buc a faire prosperer Pagricnlture dans cettecontree, et a qui Pou doit les belles digues de laDröme. En tciuoignage de leur voneratiou pourcet komme estim&ble, les habitanls de Crest etdes einirons ont place Pinscription suivanteau-dessus de la porte principale deson habitation:
CETTE MAISON
ETAIT l’hABITATION* ORDINAIRE •
DE M. WICHEL-MARTIN RIUAUD DE i/lSLEjDE SON VIVANTIL FUT EXCELLENT CITOYEN,l’ami des hommes et i.e fjere des pauvres.
IL ETAIT BE LE 14 AVRIL 1704;
IL EST MORT I.E 2t FEVRIER 1782.
Ce marbre a eti place aux frais et par l es soins de ses voi -eins de lous les ordres, qui ont vouiu rettdre hommagr ases vertus et en conserver la memoire.
AIXEYHAC, vg. Gard, coimn. d’Issirac,C3 du Ponl-Sl-Esprit.
AI.IXYKAC, It.-Loire (Vclay), arr. et ä1 k. du Puv, cant. de Monastier. P. 527 li.
AIXEYKAS, vg. H.-Loire (Velay), arr. etä 28 k. du Puy, cant. et E de Cayres. Pop.891 li. — Fabrirjues de poterie grassiere. Tui-leries et briqueleries. — Foires les 20 tnai, 11oov. et le lmdeinain de la Quasi modo.
AL1.KYKAT, vg. Correze (Limousin), arr.et ä 11 k. d’Cssel, cant. de Meyrnac. P. 428 li.ALLEYKAT, vg. Creuse (Marclie), arr.,
cant., rret ä 4 k. d’Aubusson. Pop.43G h. Surla Creuse.
AIXIAYCEIXES, vg. Marne (Champagne),arr. et ä 28 K. de Yitry, cant. et F*j de lieilz-le-Maurupt. Pop. 436 hah. 11 est dans unebelle Situation, sur une colline elevee d’oü l’onjouit d’une vue maguifique sur une vaste plaineoü l’oeil decouvre, du cöte du midi, plus dequarante villages.
AI.I.IAT, vg. Ariege([>eys de Foix), arr. etä18K. de Foix, cant. et Ej de Tarascon. Pop.114h.
AIXIISAI'IMKIIF.S, vg. Aubc (Champagne),arr., cant., 0 et a 7 k. d’Arcis-sur-AuLe.Pop. 426 h. C’ctait dans le moyen äge un villageimportant defendu par un chäteau dont il estbeaucoop parle dans les anciennes ehroniques.En 1420, lors de l’occupation de la France parles Anglais, il tenait pour Charles VII. I.e siegequ’il soulint est raconte avcc detail par l’histo-rien Monstrelet; le parli des princes, s’en «lautempare apres quatre jours d’une defense opi-niälre, le fit demanteier et enrasa les fortifiea-tions. On apercoit encore les foudalions de cetteforteresse.
AIXICHAMP. V. Auchxmp.
AIXIMIAVIP, vg. H.-Marne (Champagne).Il est sur la Blaise, arr., cant.,[3 et ä 9 k. deVassy. Pop. 3G4 h. — Hanls fourneaux.
AIXIKK (!’), Elaver, riviere considcrable,qui prend sa source dans la foret de Meroueur,au pied du niont de la Lozere, dans le departe-ment de ce nom, pres du harneau de CLabalier.Elle commence a etrc llottalile pres deSt-Ar-cons, et navigahle ä Fontanes, pres de Iirioude(Haute-Loirc). La longueur de la partie flot-tahle est de 42,600 in., et celle de la partienavigahle est de 241,000 m. Depuis Fontanesjusqu’a Mariol, sur une longueur d'envirou120k., la Navigation n’alien qu’en descendnnl,et seulement pendant la dureedes haules eaux.— Le flottage se foit par radeaux, et la navi-gation par bateaux, qui remontent rarementl’Allicr, ä cause de la peute des eaux qui estmoyennenicnt de 2 m. 66 c. par 1,000 in. Onaugmente leur chargc a mesure qu’ils des-cendent, et on les deehire ä Paris. Les objetsordinaires de Iransporl sout lesbouilles, lesvins,les bouteilles, les clianvres, les bois de char-pente, de merrain et de chauffage, les ebarbouset les pierres.
Celte riviere, gucable en ete en heaucoupd'endroits, est sujelte en biver ä des deborde-ments qui causeut quelquefois des dommagesconsiderables. Ses crues mojen lies sout de 2a 3nietres; ses crues extraordinaires s’elevent jus-qu’ä 5 metres. Elle passe ä Langogne, St-Arcons,Vabre, Langeac, Vicdle-Erioude, Auzon, Pout-du-Chaleau, Maringues, Vichy, Moulins oit onla traverse sur un superbe p 0 nt en pierre detaille, et se jette dans la Loire au Bec-d’Allier,ä 6 k. au-dessous de Nevers. Dans son eours,qui est d’environ 360 k., eile rci;oit l’Alaguou,la Morge, la Dore, la Sioule et plusieurs autrespelites rivieres.
AI.MICH (dep. de 1). Ce departement estforme de la presque tolalite du ci devant Bour-
bonnais, et tireson nom de la riviere de l’Allier,qui le traverse du sud au nord, et le divise endeux parties principales. Ses limites sollt : aunord, le departement de la Kievre et une par-tie de celui du Cher; ä Test, la Loire, le depar-tement de Saöne-et-Loire (dont il est separepar la Loire), et le departement de la Loire;au sud, le departement du Puy-de-Dümc, et ill’ouest, celui de la Creuse et partie de celuidu Cher.
Le terriloire de cc departement est genera-lement plat et uni: les bords de 1’Allier offi entune large vallee qui est souvent assez elenduepour fornter une plaine; quelques autres can-tons sollt aussi assez unis. Deux ehaiues decollines assez i'levees, surtoul entre l’Allier etle CCIier, et encore plus vers les fiontirres duI’orez, le traversent du nord au sud. Le sol estproduclif dans toute sou elendue, niais tres—inegaleinciit : les valli'es, les terres basses, lesparlicsqui jouissent d’abris, sont heaucoup pluscbatides, plus precoces et plus ferliles; les nei-ges, rares en biver, ne couvrent la terre quepeu de temps: dans les parties haute*, le climatest plus froid, les neiges plus abondautes et plussoutenues, les recoltes plus tardives et plusincertaines. La partie hasse, oti coulcut lesgrandes rivieres, esl en terre argiteuse, la plusferlile du pays; une autre partie, sur la Bouble,la Sioule, la Itebre, eil terre forte; sur les hau-tcurs sollt de vastes etendues d’argile, plus otinioins deeoinposec a sa surface; ces trois sorlesde terre formen! a peu pres la moitie de reteu-due du departement: leurs principales produc-tions sout : le froment, l'avoine, l’orgc, le foin,leslegumes, des bonspäturages, des vins rougespropres au transport, etc., et, dans la partieargileuse, des avoines, des seigles de bonnequalite, des foins, des vins blaues, et qunntitede bois. L’autrc moitie des terres, de naturesablonucuse melce de gravier, roposc sur unfond granitique; ses principales productionssont de benux seigles, des vins blaues, des fruits,des pomines de terre, des graines oleaginenses,etc.; c’est aussi dans cette portion que se trouvela plus grande partie des veines metalliqiiesconnues dans cc departement. En general, leproduitdumeillcursol,sur les bords des grandesrivieres, est heaucoup au-dessous de ce qu’ondevrait eil altendre. La nature, riebe et riante,est partout en Opposition avec la miscrc descultivaleurs, dont ie sort est plus hrurenx dansles parties Lautes, couiposees de terres fortes,d’nn fond plus rembruni: les ebenes, les sorbiers,les noyers, les coudriers, quiy sont inulliplies,en font une scene plus riante. Les travaux y]iaraissent mieux eutendus; l’aisance des lia-bitants plus generale, leurs hnbitations mieuxsoignees, les prairies vastes et bien entretennes,les cliamps clos de baies vives, tandis que, dansla majoritc des terres du departement, presqiiutoutes les baies en bois mort ont le desavantagede donner au pay« un cotip d’ieil triste : lesbestiaux y sollt au>si plus beaux et bien supe-rieurs ä ce qu’ils sont dans les autres parties;neanmoins, le froment n’y reud que six ä septpourun. Dans toutes ces terres fort es, les parties