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ARBOCET-SrSSAXTE.
ABBl'SSOES.
AltC (pont de I’).
arr. et ä 14 k. de St-Gaudens, cant. et Eld’Aspect. Pop. 349 h.
ABBOXXE, vg. B.-Pyrenees (Labonr),arr., Eäll et ä 10 k. de Bayonne, cant. et Eld’Ustaritz. Pop. 713 h.
ABBOXXE, vg. Seine-et-Mame (Galinais),arr., cant. et ä 17 k. de Melun, Kjde Chailly.Pop. 204 h.
AHItOtt FEEIX (lat. 48°, long. 28").« Quoiqtie ce lieti paraisse avoir eie srparede l’Helvelie, comme une position de Finesentre Findonissa et Arbor Felix, dans l’Iti-neraire et dans la Table lefait connaitre; et i|uela Notice de l’enipire l’adjnge ä la Rlietie, parla mention qu’elle fait d ’Arbore, sub disposi-tione ducis Rhceliiv prima; et secundee .• ce-pendant la Situation d’Arlion, qui esl la tleno-mination actuelle, sur la rive citerieure du lacde Constance, m’engage a l’inserer ici.—Am-in»,n Marcellin (lib. sxit) en parle commed’un camp romain : Gratianus digressus percaslra, quibus Felicis Arboris nomen est.M. Wesseling eite la vie de saint Magnus, danslaquellecelieu est appele Castrum et OppidumArbonense.Quant ä la distance d ’Arbor Felix ,ä l’egard du lieti de Fines menlionne ci-dessus,eile est marquee XX dans l’Ilineraire, XXIdansla Table, et je juge par le local que le milleconvient mieux ä celle distance, que la lieuegauloise. I )’Arbora Briganlia , XX egalemenldanslTlineraire. Si l’on nelrouve queX dans laTable en cet inlervalle, je pi esume que c’est parl’omission d’une distance particulicre, et il meparait que le terme de l’indieation de X lombesur Rbeiuek, au passage du Rhin, peu au-des-sus de son entree dans le lac de Constance, uD’Anville. Notice de l'uncienne Gaule ,
p. 88.
AUBORAS, joli village, Herault (Langue-doc), arr. et ä 21 k. de Lodeve, cant. et S deGignac. Pop. 133 h.—Il eslbäti dans une Si-tuation charmante par les accidents du terrainet le voisinage des montagnes, sur la route deMontpellier ä Rode/,, a 17 k. de Montpellier.On y voit an ancien chateau flanque de deuxtourelles, auquelon a ajnutc plusieursconslrtic-tions modernes. ■— Fubrique de porcelainetendre et de (aience dure, (jj) 1834,® 1839.
AIUIORI, vg. Cnrse, arr. et ä 44 k. d’A-jaccio, cant. et E3 deYieo. Pop. 434 h.
ARBOSCEEEO, vg. Corse, comm. deBilia,El de Sartenc.
AlllIOT, Arbor, vg. H.-Marne (Champa-gne), arr. et ä 23 k. de Langres, cant. et Ed Auberive-sur l’Aube. Pop. 324 h.
ARBOCAXS, vg. Doubs (Franche-Cointc),arr., El et a 3 k. deMontbelliard, cant. d’Au-dincourt. Pop. 142 h.
ARBOUCAVE, hg Landes (Gascogne), arr.et ä 21 k. de St-Sever, cant. de Geauue, C3d’Arzacq. Pop. 394 h.
ARBOCET-SCSSAXTE, vg. B.-Pyrenees(Navarre), arr. et ä 24 k. de Mauleon, cant.,0 et > 6 k. de St—Palais. Pop. 319 h. —Il a recn le tiom deSussante en 1842, epoquedela remiion & son terriloire de celiii de cettecommune.
AHBOUIX, vg. Il.-Pyrenees (Bigorre),arr., cant., [S et a 13 k. d’Argeles. Pop.117 h.
ARIiOlTSES, vg. JVieare (Nivernais), arr.et ä 40 k. de Cosne, cant. de Premery, (£3 deChäteauneuf-Val-de* Bargis. Pop. 609 h.
ARBOUSSOES, vg. Pyrenecs-Or. (Rous-sillon), arr., ^ et ä 12 k. de Prades, E3 deSournia. Pop. 219 h.
ARBOL r VIEEE, vg. Eure-et-Loir, comm.deRonvray-St-Denis, IS! d’Angerville.
ARBOEVIEEIERS ,* vg. Seine-et-Oise ,comm. de Choisel, El de Chevreuse.
ARBOUX, vg. Gard, comm. de Mondagout,IS du Vigan.
ARRRES (les), vg. Cantal, comm. de Riom-es-Monlagne, ES de Bort.
ARRRES (les), vg. Puy-de-Dbme, comm.de Chapdes-de-Benufort, C3 de Ponlgibaud.
ARRRKSKC , ILle-ct-Vilaine (Bretagne) ,arr. et ä 28 k. de Vitre, cant. de Retiers, IS1de la Guerche. Pop. 363 h.
ARBRESEE (I’), Brcsla , petile ville, Rhone(Lyonnais), clief-l. de cant., arr. et ä 19 k.de Lyon. Cure. El. A 440 k. de Paris pour lataxe des lettres. Pop. 1,581 h. — Terrain detransition sup. — Celle ville dominee par lesreines piltoresques d’un ancien chateau, est hä-tie au coniluenl de la Brevanne et de la Tar-dine, peliles rivicres sujetles ä de grands de-bordements. En 1715, le 17 septemhre, eile futtotalement ensevelie sous les eanx, et detruilcde foud en comhle. Lne quantile prodigieusede decombres des villages snprricurs entraines,par les eaux et les tronos nomhrcux desarbres deracines, s’encombrcrent sous le pontde pierre de l’Arbresle, et les eaux, ne Irouvanlplus d ecoulement, s’etendirent avec une iinpc-tuositc terrible dans la ville. C’ctait la nuit :presque tous les habitants ctaientendornm, etla majeure partie fut ensevelie sous les eaux.La plupart des roaisons furent empoitees, lepont fut delruit jusque dans ses fondements, etles edifices lee plus solides eprouverent plus oumoins les ravages de ce fleau terrible. — Leterrain envirounnant esl ingrat, et ne produitgucre que du chanvre et du loin.
Les armes de l’Arbresle sonl: de gueulesa un arbre de sinople aux racines d’or > en-tre des ailes cT arge nt.
On doit visiter aux environs les importantesmines de cuivre de Cufssy et deST-Ben.—Fab. de soieries et de loiles. Usines a zinc. Bri-queleries et fabrique de poterie de terro. —Commerce de cuirs et de chanvre, -— Fairespour la vente des cuirs les 9 mars (3 jours),
6 juillet (3 jours).
ARBRET (1’), vg. Pas~de~Calais, comm,deBavincourt. A 175 k. de Paris pour
la taxe des lettres.
ARBITISSOXAS, vg. Rhone (Beaujolais),arr., cant., Set ä 10 k. de Viilefrauche. Pop.248 h.
AKRCS, vg. B.-Pyrences (Boarn), arr. eta 15 k. dePau, cant. et K de Lescar. Pop.248 h.
ARRVSSOES, vg. Pyrenees Or. (Roussil-
lon, arr.,ES etä 12 k. de Prades, cant. deSournia. Pop. 219 h.
ARC (1’), Coenusj rivierequi prend sasourceä 4 k. au-dessous de St-Maxiniin, dcp. duVar; eile passe non loin d’Aix, ä St*Pons, sejette dans l’eiang de Bene, ä 2 k. de la villede ce nom, npres un cours d'environ 50 k.Cette riviere, dans le tempsdes pluies, grossit etroule ses eaux avec inipetuosite, inondant sou-vent les campagnes, et portant leravage jusquedans la ville d’Aix, qui se trouve pourtant dansune siluation Ires-elevee au-dessus du niveaude la riviere. D’Aix ä son embouchure, l’Arcnere^oil que des torrents, qui tous ensemhle nefournisent que 3 m. cubcs, qui sont delournespour l’arrosage, ou pour le Service des mou-lins. — Sous les Romains, l’Arc fournissnit unaqueduc considerable ä la ville d’Astrauiela,dont les ruines subsistent encore ä Temlroitcomm aujourd’hui sous le nom de Cap-d’OEil.On passe l’Arc sur un benti pont de pierres, ä2 k. d’Aix, en allant de cette ville a Marseille.
ARC, )i. Ardechej comm. et (S de Vallon.
ARC (pont de P), pont naturel et l’une descuriosites les plus remarquables de la Frauce,silue dans le dep. de VArdcche y a 4 k.S. de Vallon. Cet elonnant ouvragede la na-ture consiste en une immense arcade d’environ30 m. de hauteur sur 60 m. d’une culee a l’au-Ire, qui s’eleve sur l’Ardeche, ä 20 k. de sonembouchure dans le Rhone. Il est forme parun baue de marbre grisatre, epais d’envirou13 m. qui coupe trausversalement la riviere,resserree en cet endroit par deux liautesmonlagnes coupces a pic, qui se rejoignent aleur base en formant une sorte de voiUe sur la-quelle passe la riviere.—ll est certain que la na-lurc a fait les principnux frais dece magniiiqtiemonument. Anciennemenl, la riviere ne passaitpas au-dessou> du pont; ninis, baignant le piedd’une des nmntagoes qui en forment la base, leseaux traversaient une prolonde vnllee, dans la-quelle eiles sejettent encore quand elles debor-dent: c’est saus douteä force de miner lapnrtieiuferieure du roc qu'elles sont parvenues a lapercer et ä s’y frayer un passsge. On ignore sila main de rhoimue n’est pas venue a leur se-cours pour hiciliter, a l’aide de ce pont, le Ira-jet de la riviere. Ce qui le ferait eroire, c’estque depuis le sejour des Romains dans cescon-trees, ce pont a loujours servi de passage pouraller des Cevennes au Vivarais; il n'y ena pointd’aulrednns le voisinage, et on n’y trouve quedes preripices qui ne permellcnt nulle part detraverser l’Ardeclie.
On remarque ouprcsde ce pont quelques ca-vernes remplies destalaclites et de coquillages,qui onl servi de retraitc aux religionnairespendant les guerre' civiles, el ont ete le theatrede cruaulcs inouiVs. Du temps de Louis XIII,le pont d’Arceluit defendu par des foriilicationsredoutables, que ce inonarque fit demolir; il fitcouper encore une corniche ctroite au eole me-ridioual du pont, sur laquelle les gens a piedpouvaient passer uu a un. Les chevriers ontdepuis etnhli une planehe sur les deux nrätesde la corniche coupee, et ils la traversent