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Vol. 1.
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BIARRITZ.

BIARRITZ.

BIBE.

BEZOCOTTE, vg. Cöte-d’Or (Bourgogne),arr. ct ä 26 k. de Dijon, cant. el El de Mire-beau. Pop. 192 h. Sur la Beze.— Forges etLauts fourneaux.

BEZl-LA-FORlVr , Besucum Siccum ,Besulum in Foreta , vg. Eure (Normandie),arr. et ä 23 k. des Andelys, canl. et B deLyons-la-Foret. Pop. 469 h. Pres de la sourcede la Lcvriere.

BEZU-I.E-GITERY, vg. Aisne (Picardie),arr. et ä 15 k. de Chateau-Thierry, cant. et Elde Charly. Pop. 350 h.

BEZI—I.E-LONG, Bacivum superius , vg.Eure (Normandie), arr. et ä 25 k. des An-delys, cant. et El de Gisors. Pop. 505 h. Surla Bonde.— Briqueterie.

BEZl’-Ijfcs-FfevES, vg. Aisne (Picardie),arr., cant., B et ä 6 k. de Chöteau-Tliierry.Pop. 32 h.

IIEZIT-ST-GERM AIN , vg. Aisne (Picar-die), arr., cant., B et i 8 k. de Chäteau-Thierry. Pop. 569 h.

BEZl'ES-BAJOX, vg. Gers (Languedoc),arr. et ä 23 k. de Mirande, cant. et E deMasseube. Pop. 439 h.

BIACHE-ST-WAAST, vg. Pas-de-Calais(Artois), arr., B et ä 13 k. d’Arras, cant. deVitry. Pop. 1,090 h.

REICHES, vg. Somme (Picardie), arr.,cant., E et ä 3 k. de Peronne. Pop. 411 h.

B1ANS, vg. Doubs (Franche-Comte) , arr.,canl., E et a 11 k. de Pontartier. Pop. 5G6 h.

BIA11I), vg. Indre-et-Loire , comm. deCere, E de Biere.

BIARI>, vg. Vien ne, comm. de Vonneuil-»ous-Biard,E de Poitiers. — Fdbriijue debonneteries, filalures de coton.

BI ARS (les),vg. Manche (Normandie), arr.eta22 k. deMortain,cant. d’Isigny,EdeSt-Hi-laire-du-llarcoiiet.Pop. 1,010 h. —L'ancicnneforteresse des Biars , delruite depuis plusieurssiccles , etait ä l’extleniite de la paroisse, aunord de la Selene. On voit encore les retran-cliemenls et l’enceinte du cliäteau. II etait as-sez considerable el situe au sommct d’un co-teati escarpe, prcsque inaccessiblc du cöte dela riviere.

BIARXE, vg. Jura (Franche-Comtc), arr.,cant., E et a 8 k. de Dole. Pop. 436 h.

BIAItOTTE, vg. Landes (Gascogne), arr.et ti 37 k. de Dax, cant. de St-Esprit, B deBiaudos. Pop. 227 h.

BIARRE, vg. Somme (Picardie) , arr. et a28 k. de Montdidier, cant. de Roye,EdeNeslc. Pop. 130 h.

BIARRITZ, hourg maritime, B.-Pyrenees(I.abonr), arr., canl.,Ect i 7 k. de Bayonne.IV»p. 1,892 h. — Pliare de 1" ordre ä feilteumant a er.lipses de deini-miuule eil demi-mimite, sitHe stir la pointe St-Martin-dc-Biar-rilr.; hatrtetir, 73 m.; porlee, 27 k.Lat. 43” 30',long. E. 3* 53'. — Tüniuiit cretace inferieur,gres vert.

Ce bonrg, situe au bord de l’Ocean qui yforme un petit port, sur la route de Bayonne aSt-Jean-de-Lnz , est bAti dans une Situationpittoresque , sur des bancs de xoehers qui s’c-

leveut ä plus de 40 m. au-dessus du niveau dela mer. La cöte est en cet endroit trcs-enfonceect la marce y monte tres-haut; les vaguespoussees par les vents du nord et de l’ouest, etbrisees par les ecueits, produisent un fracascpouvantablc; mais ce mouvement lumultucuxentrelient aux environs une brise legere, quirafraiehit l’atmosphere de cette cöte depourvued’ombrage et de verdure. L’agitalion conti-nuelle des vagues a dechii e et creuse les flauesdes rochers contre lesquels elles exercent leurfureur. Parmi les grottes nombreuses qu’ellesont formees, celle de la Chambre d’amour estla plus vaste et la plus connue : suivant unetradition locale, eile lire sott nom du beigerOura et de la bergere Edera son amantc, aux-quels eile avait offert un refuge amoureux;ivres du bonheur d’ötre ensemble, ces amantsne songeaient pas ä la maree, dont les Hotss’introduisant avec fureur dans la grotte , ler-minerent leur existence dans un moment oiiils en jouissaient le plus delicieuseinent. Laforme de la Chambre d’amour represente undemi-cercle de 36 a 40 pas de diametre; saplusgrande hauleur, ä rentröe, est de 5 ä 6 m.et celte hautcur diminue graduellement jus—qu’au fond de la grotle, oii la voiite touche lesol. Au-dessus de rouverturc croissent unefoule de plantes curie.uses, telles que le rosierä feuilles de pimprenelle, l’astragale bayonnais,le muflier ä feuille de tliyni, le lin mari-time , etc.

Biarritz est reuommc pour ses bains de mer,que frequentent assidöment dans la belle Sai-son les habitauts de Bayonne. C’cst un spec-tacle charmant d’y voir, ä certains jotirs, ar-river des caravanes de baigneurs et de bai-gneuses, qui fout la parlie d’aller se plongerdans la mer. La maniere d’e.xeculer celle pro-menade est curieuse : on jilace sur le meinecheval on nmlet, de chaque töte du bil, deuxpetites cliaises ou labourels, sur lesquels, apresavoir etendu des lapis plus ou moins elfganls,se, ineltcnt deux personues dont le poids s’e-quilibre au moyen de pierres ajoulees ä la pluslegere ; Tun des deux voyageurs est le pasager,l’autre le conducteur. On trouve de ces equi-pages, que l’on designe sous le nom de cacolet,au roin des rues et sur les places publiques duBayonne; ils y remplacent les liarres ou lesCabriolets de louage, dont on fail usage dansd’autres villes : r.e sollt presque loujours dejeimes et jolies Basquaises qui conduisent lescacolcts.—II n’y a pas a Biarritz d’etablisse-ment fixe; c’cst dans une pelite anse coniiuesous le nom de Port-Vicux, sur um; helle plage,que l’on se baignc; on y trouve des barquesfournies de tont ce qui est necessaire pour lebuhl. Lit, les pcrsonncs des deux sexes , con-fondues dans la inöme enceinle, inettenlä leursjoyeux ebats une liberle qui n’est pas un descharmes les moins piquants que presentent lesbains de Biarritz. On sc baigne aussi dans destrous de rochers qn’on appelle bains d’aniour :nulle, part le terrible golfe de Gascogne n’etantbaitu par plus de tempötes, il est arrive quel-quclois que lc mouvement retrograde des Hots

brises par le reflux a empörte des baigueuses;autant de fois de jeunes et vigoureux baigneursont vole ä leur secours, mais presque tou-jours sans succes. Le danger est grand, lesexemples sollt connus, tontes les meres racon-tent a leurs filles l’anecdote de la Chambred’amour et plusieurs autres histoires deplo-rables ; on ccoute, on pleure, et l’on revientaux bains d’amour!

Faires le 3' samedidejuinet2'samedi d’oet.Bibliographie. Lxgarde (Prosper de),

Voyage dans le pays des Basques el

aux bains de Biarritz, etc., in-18, 1835.

BIAItS, vg. Lot (Quercy), arr. et a 76 k.de Figeac, cant. et B de lirelenoux. P. 169 h.

H/.tS, vg. Landes (Guienne), arr. el a 7 6 k.de Mont-de-Marsau, canl. de Mimizan , Bde Liposthey. Pop. 169 h. Pres de l’Ocean. —L’eglise paroissiale, dediee ä saint Michel, estle but de pelerinages tres-frequentes, dont leplus considerable a lieu au mois de septembre.—Fabrique de malieres resineuses.

B1AS, vg. Lot-et-Garonne , comm. etBde Villeneuve-sur-Lot.

BIAl’ÖOS, vg. Landes (Gascogne), arr.et a 38 k. de Dax, cant. de St-Esprit. E-tor. A 786 k. de Paris pour la laxe des let-Ires. Pop. 834 li.

BIRK (lat. 49”, long. 22”). « C’est un lieudont le nom se lit ainsi dans la Table theodo-sienue, sur la trace d’uue route qui est cou-duile a Durocortorum ou a Reims, et en Po-sition intermediaire d’un lieu nomme Ca/a-gum , et de Durocortorum, La distance estniarquee XXXI ä l’egard de Calagum, etXXII ä l’egard de Durocortorum. On peutconsiilter l’arlicle Calagum, pour voir que saPosition convieut au lieu nomme Cbailly ; et cequ’il y a d’espace direct entre celte position etReims peut s estimer d’environ 43,000 toises,dont il ne resulle que 38 lieues gauloises. Pouremployer sur le local des nombres iudiques parla Table, saus eil rien rabattre, il faudrait ne]>oint trouver etrange que la |iosition de Bib*lit le sommet d’un angle de 90 degres par lesrayons qui tendraient des points de Cliailly ctde Reims ä cette position. Il est, ce mesemble,plus naturcl de juger qu’il y a de l’exces dansles noinbres de la Table. Je crois reconnaitrela route dont il s’agit par son allgnement, q 111est tres-remarquable sur lc local, depuis lepassage du petit Morin, pres de Monlmirel»jusqu’a Sl-Martin d’Ablois; ce qui doit s’cten-dre a 15,000 toises et plus, eu suivant la tracedu cliemin, ct il en rcsulte 13 a 1t licnesgauloises. La parlie anterienre de cette route,ou depuis Cliailly jusqu’au petit Morin, f uts’eslimer de 15 licnes gauloises au moins-Ainsi de Cliailly a Ablois environ 29 licucs;el par la seule Iransposition de l’unite dans l cnouibre XXXI, on aura eueffet XXIX. En ,reAblois et Reims, la distance en droite ligne ela,ltd’environ 15,000 toises, qui passen! 13 lie« 1 *gauloises, et qui peuveut en renfermer 14 1liiesnre ilineraire; il s’ensnivra de pouvO' 1substituer XIV a XXII dans la Table. Ablois,dont la positiou parait convenir k Bibe, est uU