BRESSOLLES.
BRESStTIRE
BREST.
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BRESQ (St-), vg. Gers (Armagnac), arr. eta 23 k. de Lectoure, cant. et El de Mauve-in. Pop. 332 h.
BRESQVE (la), petile rivicre qui prend sasuurce pres du village de Monlmeyan, arron-dissement de Draguignan, Var; eile passe iAups, Salernes, Entrecasteaux, et se jette dansl’Argens, apres un cours de 25 k.
BRESSAC, Ardeche, comm. de Sl-Lager,E9 de Privas.
BRESSE (la), Brexia, Segusiani Brexien-, ancienne province qui dependait au-•fefois de la Bourgogne; eile a pris sontioni d’une grande et belle foret qui s’eten-dait depuis le Rliöne jusqu’ä Chälons, et qu’ona PI>elait Brtxius saltus. Au moment de lavoiiquäte des Gaules par les Romains , ce pays''lait habite par les Segusiens ou Sebusiens,"fginaires du Forez, que les Eduens avaientS( d)jugues, et que, pour cette raison, Cesara l’pelle Clientes Eduoru.ni. L’ctendue ac-l'telle de la Presse est d’environ 64 k., soit en*° n g, soit en large. Ses limites sont : au nord,k duehe de Rourgogne et la Franehe-Comte ;au sud, le Rhone, qui la separe du Dauphine;a lest, le Bngey; ä l’ouest, le Lyonnais et laS''>äne qui la separe du Lyonnais. Elle se divi-Sa it en haute Presse, ou pays de Revermont,e n hasse Presse, situee a l’ouest de la pre-Au commencement du v" siede eile fut^onquisc par les Bourguignons, et passa avecc urs aulres possessions sous la domiuation des1 s de Clovis. Elle fit partie du second royaumee bourgogne qui se forma vers la iin dusiede; mais plusieurs Seigneurs, prolitante ‘ oloignement des rois d’Arles, se partagerenta bresse sous le regne de l’empereur d’AUema-K ,le Henri III. Les principaux furent les sirese bange ou de Page, les sires de Coligny,de Thoire et les Seigneurs de Villars.—a bresse forme maintenant la plus grandePartie du departement de l’Ain; Pourg en.. 'I 'a capitale.— Pour la description et la'*'°graphie, V. departement de 1’Ain.u / W arines de la Bresse etaient: d’argenta hande d'azur, accompagnce de deuxd azur, un en chefet l’autre en pointe.fain!? iSSK ( la )> ou WoHL * vg- Vosges (Lor-Sa l ’ a, r ' et a k- deRemiremonl, cant. de“ El de Vagney. Pop. 3,085 h.jr 0l - SSE -SUR-Gn°SNE, vg. Saone-et-s Ur ^° ur 6°gne), arr. et ä 29 k. de Chälons-g 1 gi ) a “ ae i cant. et E de Sennecey. Pop.
(q' ! ' 1| - Ss bV’-SUR-'nLEE , vg. Cöte-d’Orj 01 . B°gne), arr., cant., El et ä 12 k. de Di-
iso h.
a 24 .vg. Rhone (Lyonnais), arr. etdc_c) ’ Lyon, cant. et cg de St-Laurent-‘amousset. Pop. 652 h.
«t ä on S ! El,x > V B- Isere (
Eli
a o.. , —> -g- Isere (Dauphine), arr.~ de St-Marcellin, cant. de St-c ^"de-St-Geoirs, El de la Cöte-St-An-
^'KEs'. 18311 -
29 ^ "j S ” , : E,is . vg. Ain (Bresse), arr. et i1 äv°ux, cant. et E de Montluel.
Oo7 h.
bo.
BRESSOLLES, vg. Allier (Bourbonnais),arr., cant., E et k 5 k. de Moulins-sur-Allier. Pop. 685 li.
BBESSOLS, vg. Tarn-ct-Garonne (Lan-guedoc), arr. et a 24 k. de Castel-Sarrasin ,cant. et E de Montech. Pop. 862 h.
BRESSOX, vg. Isere (Dauphine), arr.,cant., E et ä 9 k. de Grenoble. Pop. 295 h.
BRESSON (St-), vg. Gard (Languedoc),arr., E et ä 8 k. du Vigan, cant. de Sumene.Pop. 312 h.—Non loin de ce village, on re-marque les sources de Fons-Bouillen (fontaiuesbouillonnantes). Ces sources, qui ne sont pasbouillantes, mais au contraire tres-l'raiches,sont au nombre de cinq, six ou sept, suivant laSaison. Elles sont extremement rapprochees,tres-abondanles, jaillissant avec force, de ve-ritables trous au milieu du rocher recouverld’une jolie pelouse, et dans les fentes duquelles racines de quelques beaux arbres ont pupcnetrer. De cet endroit, on domine le vallontout entier de St-Laurent, on est au pied d’uuecime toute boisee, vers le nord; on se croit aupied des rocbers de Latude et du puech d’Au-jeu, qu’il faudrait cepcndanl plusieurs lieurespour atteindre. C’est une delicieuse partie quede manger ä Fons-Bouillen le dejeuner qu’ona pris la preeaution d’y porter.
BRESSON (St-), vg. H.-Saone (Francbe-Comle), arr. et ä 24 k. de Lure, cant. et EdeFaucogney. Pop. 2,167 h.—Belle papeterie,regardee cornrnc un des plus imporlants eta-blissements de ce gern e que possede la France;eile occupe 200 ouvricrs.
BRESSONCOURT, vg. II.-Marne (Cham-pagne), arr. et a 37 k. de Vassy, cant. dePoissons, E de Sailly. Pop. 55 h.
BRESSOU (St-), vg. Lot (Quercy), arr. etä 13 k. de Figeac, cant. et E de la Capelle-Marival. Pop. 498 h.
BRESSU1RE, Bercorium , petite ville ,Deux-Sevres (Poitou), clief-1. de sous-pref.et d’uncant. Trib. de l"inst. Societe d’agric.Cure. Petit scminairc. Gite d’etape. E. XV.Pop. 2,685 h. — Terrain cristallisi, granit.
L’Itineraire d’Antonin fait mention d’un lieuappele Segora qui se trouvait sur la voie ro-maine de Poitiers ä Nantes. Quelques ccri-vains pensent que c’est Bressuire ; d’autres yvoient que c’est Secondigni en Gatine : ce pointd’antiquite n’est point encore eciairci. Guyardde Bervilie, dans son Hisloire de du Guesclin,dir qu’cn 1371, epoque ou les Anglais enetaient mailres, cette ville ctait considerablepar le nombre et la lichesse de ses habitants,par la honte de ses forlifications, et surtout parson chäteau : eile avait un gouverneur, unegarnison, et du Guesclin fut oblige d’en faire lesiege dans toutes les formes; il la prit d’assautet passa la garnison au fil de l’epee; le chäteaucapitula; la ville fut pillee par le Soldat, qui yfit un riche butin. Avant la rcvolution, lesguerres de religion, des causes generales de de-population, et plusieurs hanqueroutes eprou-vees par ses priucipaux fabricants, avaient dejäreduit cette ville ä un grand etat de decadence.L’enceinte de ses mprs, qui ne servait plus qu’ä
assurer la perception de l’octroi, attestait bienencore son ancienne importance; mais sur plu-sieurs points des jardins, des pres, des champsavaient remplace les habitations. La guerre dela Vendee a consommc sa ruine ; eile fut alorsentierement reduitc en cendres, ä l’exceptiond’une seule maison et de l’eglise. On pense quel’etablissement des routes strategiqucs lui seratres-profitable.
Cette ville, situee dans une conlree agreste,est bätie sur une colline au bas de laquelle ser-pente la petite riviere de l’Argenton. On y re-marque une Tort belle eglise entierement cons-truite en granit, et surmontee d’une belle tourde 56 m. d’elevation, en forme de cloclier.
Patrie de M. Arm. la Fontenelle deVaudore, agronome et antiquaire distingue.
Fabriques de tiretaines, flanelles, sergesrasees et drapees, basins, siamoises, mouchoirsfacon Cholet. Exploitation des carricres de gra-nit .—Commerce de grains et de bestiaux.—Foires les26 juillet, 27 aoilt et 2 , ‘ jeudi decha-que mois, aoilt et sept. exceptes.
A 65 k. de Niort, 347 k. de Baris.
L’arrondissement de Bressuire est composede 6 cantons : Argenton-Cliäteau , Bressuire,Cerisais, Chätillon-sur-Serre, Thouars et St-Varent.
Bibliographie. LaFontenelle deVaudore.
Prise de Bressuire par du Guesclin, br.
in-8.
BREST, Brivaies Portus, Gesocribates,grande et forte ville, Finistere (Bretagne),chef-1. de sous-pref. et de 3 cant. Pref. mari-time. Place de guerre de 1 ” classe. Ecole de na-vigation de 2' classe. Ecole speciale du gcniemaritime. Trib. de I" inst, et de comm.Chambre et bourse de comm. Consulats etran-gers. Ecole de medecine, de Chirurgie et depharmacie. — Societe d’agricult. Ecole demaistrance. 2 eures. Direct, des douanes. Gited’etape. E- XV. Pop. 48,225h. Tf.rrain cris-tallise, gneiss. — Etablissement de la mareeduport, 3 lieures 30 minutes. La mer y marnede 6 m. 40 c. — Pliare ä feu tournant et äeclipses de demi-minute en demi-minute, cta-bli sur la pointe St-Matthieu, ä l’entrce duGoulet de Brest, cleve de 54 in. au-dessus del’Ocean, de 23 k. de porlee. Lat. 48° 20', long.7» 7'.
Autrefois diocese et recette de Sl-Pol-de-Leon, parlement et intendancede Rennes, se-nechaussce, amiraute, intendance et arsenal dela marine, prieurc, College, seminaire, cou-vent de carmes.
Quleques ccrivains ont cru que Brest etaitle Beirates Portus des anciens, ou le Geso-cribates des Romains; mais aucun veslige dusejour ou du passage des Romains ä Brest, au-cun tilre, aucune autorite ne peut justifier cettepreteution. Quelques auteurs pretendent, Sanspouvoir alleguer aucune preuve, que ce futConan Meriadec qui bätit le chäteau de Brest.L historien le Baud dit, avec aussi peu de Ion-dement, que Brest ctait l’ancienne eite d’Occis-mor; ce qui est dementi par toutes les legen-des, partous les documents historiquesautlie»