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BRETUiXY.

ItltETHiJiY.

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(Normandie), arr. et ä 35 k. d’Evreux, clief-l.d« cam. Cure. A 128 k. de Paris pour

k* lax« des lettre». Pop. 2,153 h. — Türrain**niairc moyen.

Celle ville est situee pres de la vaste forot deso, i noin, sur la rivedroite de Flton, dans une^ütrce abomlante eu mines de ler. Oh y r;;-^larque une aneienne eglise du xi R siede , les^stesd’un antique cbateau que fit balirGuil-^Utne le Conqueranl, et une source d’eau nii-u ^rale fernigineusc froide.ftreteuil etait auliefois unc place assez forte,eutouraient les eaux de Filou. Louis le GrosAniaury de Monlforl l’assicgercut saus suc-ei>s en 11l9.E\islache, filsd’Etiv.unc,roi d’An-ßleUiirc, l’assicgca et y mit le feu en 1137.

Juan

saus Terre accorda aux liabitants, en

^199, plusietirs privilcges qui lurent confirroesv{ Augmentes f en 1223, par Louis VIII, et enI2«tj 1 293, par Philippe le Bel. Le roi Jeanliegen Brcteuil en 1356; le captal de BuchttCc »pa cclle ville en 1372; du Guesdin la prit1378, et fit demanteier le chäteau ; les li-8 u eurs tentereut, sans succes, de s’eu emparer

en 1590.

Ffthriques d’cpingles, clouterie et quincail-jl’ 1 *. Hauts fourneaux , fonderie, trefderie dea *ton- l'underie pour moniages de tonte espeee.**"“ Moires les 25 avril, 1 er mercredi de juillel,n, eici vdi des Cendres et 28 oct.

RHETEITHj, Bretolium , Bretonis Villa ,j^die 'ville, Oise (Picardie) , arr. et a 40 k. de* ft finont, rhef-1. de cant. One. Gite d’ctape.-3. 'O’. a. 96 k. de Paris pour la laxe destl!r e s . Pop. 2,399 h. — Türrain cretaceSll l'erieur.

j ^ u trefois diocese de Beanvais , parlementL ^ a,, is, intendauce d’Amiens, c leelion de°‘*tdidier, abba^e.

j ^ 1 k. au sud-est de Breteuil, ent re Ven-l' Ul l j Beamoir et Caply, est un terrain que,longtemps, les habitants des viltagesont notmue et nomment encore Bran~^'P<mce. Oh y a dccouvert un grand noinbre^* i,u, qHites, des medailles gauloises et romai-^ 8 ’ des festes de muiailles et des soutenaiusr <0i)sl| ueiiou antique. Mubillon dit que ces* es et.iieni eeux de Brantuspanlium, mev-villR 1 *Coimnentaires de Cesar; d’An-* t t Sl * >aS 6 loi ß nÄ P ar * a f» ei ' ct * 1,e °I , ’ I 1 <on,ee|( ' » qui a compose un memoire sur

Up p ^ )()s d»on gauloisc, deciare qu’il est teilte

Eri 1355*

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tteuil

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> les Anglais assiegerenl la -ville ile> et lurent contraints de sc retirer.

J Merle snivant, eile se rendil au comleE, »i"pcs, et ful reprise peu de teinps apresl* , /“ , '’' re > c l u ‘> en vertu d’une Convention avecI ( de Itourgogne, fit demolir le cbateau etl^ S nuifs tlout eile etait entoiirce. Possedoedansse'l" l,H -' ar la niaisou de Montmorency, cette^ ei S>'eurie apparlenait, au lenips de Henri IV,| U I )r, nce de Conde. Henri, deuxieme du nom,1 '' tidii au duc de Sully.

j , " el e«'l est dans une position avnntageuse ,a auurce de la riviere de la Noye; l’air iju’on3 rcs l'ire est assez sain. II est, en general, mal

bati, mal pave; on y remarque cependant quel- jques edilices assez beaux , parmi lesquels ondislingue surtout le vaste batiment de l’abbaye jde Ste-Marie, rebälieen 102S parGilduin, sei-gneur de llreteuil.

Biographie. Patrie du litterateur Levas-sasseur ; de rarcliitecte Godde.

Fabriques de souliers ä l’usage des troupeset des böpitaux de Paris. — Maniilarliires dechales, serges, bas de la ine et autres lainages.Taillanderies. Papeteries. Faienceries , taunc-ries et corroieries. — Helles pepinieres. —Commerce de ble, eidre et bestiaux .—Foiresles 5 fev., 3 avril, 2juin , 21 juillet, 26 sept.et 26 nov.

11HKTHEL , vg. Orne (Normandie), arr. etä 30 U. de Mortagne-sur-Huine, cant. deMoulius-la-Marcbe, El de l’Aigle. P. 243 b.

IlHETIIEXAY, vg. H -Marne (Champa-gne ), arr., cant., E et ä 6 k. de Chauinont-en liassigny. Pop. 272 h.

lfBETlIOX (le), vg. Allier (Bourbonnais),arr. et a 35 k. de Montluipm, cant. et E d’He-risson. Pop. 951 b.

IHIETIGXETTE, Nievre, comm. de Pou-gny, E de Cosnc.

IHtETIGXEY, vg. Doubs (Fraucbe-Comte),arr., cant., E et ä 7 k. de Baume-les-Dames.Pop. 340 b.

ItHE I'HiXEY, vg. Doubs (Franche-Comte),arr., cant. et ä 16 k. de Montbelliard , E del’Ue-sur-le-Doubs. Pop. 125 b.

BltETHiNni.I.E, vg Deux-Scorcs (Poi-tou), arr. et a 8 k. de Bressuire, cant. et E deCerizay. Pop. 363 b.

ItUETIGXOI.EES , vg. Mayenne (Maine),arr. el a 2 k. de Mayenne, cant. et E de Las-say. Pop. 382 h.

liltETHINOEEES , vg. Vendee (Poitou),arr. el ä 16 k. des Sables , cant. et E de St-Gilles-sur-Vir. Pop. 836 h.

ItHETIGXY, liretenci, Breleni, vg. Eure(Normandie), arr. et ä 18 k. de Bernay, cant.et E de llriomie. Pop. 351 h.

ItHETIGX'Y, vg. F.ure-et-Loir, comm. deSours, E de Chartres.

Ge village est celebre par le traile de paixconclu entre la France el l’Anglelerre le 8 mai1360, en vertu duquel le roi Jean II, fait pri-souiiier a la hataille de Poiiiers,obtiut la liberteapres qualre ans de caplivile.

Les Conferences qui piecedereut ce traitecominenceient le 1 11 mal 1360. La France yclail representee par Jean de Dormans, eban-celicr de Normandie, ein eveque de Beanvais,Charles de Montmorency, le comle de Tancan-\ille et le maieehal Boucicaull; l’Anglcterre,par le duc de Lancastre , les comtes de Nor-ihampton, de Warsvick et de Slal'ford; le pape,par l’abbe de Cluny, le general des dominicains,el Huynes de Geneve, seignenr d’Anlhon. LesAnglais, apres avoir demandc la couronnemeine de France , insistcrent du nioins sur larestitutio» de toutes les provinecs qui avaientautrefois appartenn aux l’lantagenets, et entreautres de la Normandie, de l’Anjou, du Maineel de la Touraine. Toul ä coup Edouard leur

fit dire d’abandonner cette pretention, et d’ae-cepter les ol'fres des Fraucais, assurant que,dans un orage, il venait de faire veeu a Notre-Dame de Chartres de rendre la paix au monde.Eu eousequeiice, le traile de Bretigny futsignele 8 mai. Par ce traite, Edouard III renouqaitä ses pretentions sur la couronne de France,tandis qu’en retour le duclie d’Aquilaine , queses predecesseurs avaient tenu en lief de laFrance, etait erige pour lui en souverainete in-dependante, a laquelle etaient annexes le Poi-tou, la Saintonge, l’Aunis, l’Agenois, le Peri-gord , le Limousin, le Quercy, le Bigorre, Uvallee de Gaure , l’Angoumois et le Rouergue.Les comtes de Foix, d’Armagnac, de Ille-Jour*dain et de Perigord, les vicomtes de Carmaing,de Limoges, et les autres seigneurs qui posse-daienl des liefs dans l’elendue des pays cedes,devaient transporler leur hommage du roi deF’rance au roi d’Angleterre. Un petit territoireautour de Calais, compose des comtes de Pon-thieu el de Guines, et de la vicomte de Mon-treuil, etait en meme temps cede en toule sou-veraiuete au roi d’Angleterre; le roi de Francedevant renoncer expressement ä tout droit surtoutes ces provinces, ä tout ressort et tontesouverainete, el le roi d’Angleterre devant lesposseder commc voisin, el non comme feuda-taire. A ces conditions, la paix devait etre re-lablie entre les deux royaumes; quant a la ran-con du roi Jean, eile devait etre payee en ar-gent et non en terres ; eile fut fixce a trois mil-lions d’ecus d’or, dont six Cent mille seraienlpayes sous quatre mois, avant que le roi deFrance püt sortir de Calais, et qualre cent milleecus chaque annee pendant lessix anneessui-vantes; pour ces payemenls sueeessifs, Jeandevait laisser au choix d’Edouard un certainnombre d olages, pris entre les plus noblesseigneurs et les plus riches bourgeois de sonroyaume. Quant aux droits de Jean de Mont-fort et de Charles de Blois sur la Bretagne, ilfut convenu que les deux rois les rogleraientd’apres la justice, mais seulement dans la nou-velle Conference qu’ils promettaient d’avoir aCalais au boul de qualre mois, epoque fixce_pour le preniier payement de la ram;on du roiJean. — Le traile fut jure ä Paris, le 10 mai,par le regem, et le 16 mai, a Louviers en Nor-mandie , par le prince de Galles. — Les prin-cipaux otages llvrcs par la France pour la ran-con de son roi et pour l’accomplissement dutraite de Breiigny, furent le duc d’Orleans ,li ere du roi; les second et troisieme bis du roi,qu’il crea, ä celte occasion, ducs d’Anjou el deBerry; le duc de Bourbon; les comtes d’Alen-con, de Saint - Pol, d’Harcourt, d’Auvergne(comte dauphin), de Porcien, de Bresnes; lessires Jean d’Etampes, Gui de Blois, de Coucy,de Ligny, de Montmorency, de Royes dePreaux, de la Tour-d’Auveigne, et plusieursautres; enfin, quatre bourgeois de Paris, etdeux bourgeois de cbaciine des dix-huit pro-mieres villes du royaume.

Le traite de Bretigny ful signe dans un pelitchäleau qui sert aujourd’hui de grange. A lapaix, toutes les terres de la plaine oü etait cam-