CINQ-MARS.
CIOTAT (la).
010TAT (la);
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cant. Cure. 5? de St-Anbin. Pop. 2,825 h.—Terrain d’alluvions modernes. — Fabrique deserges.— Foires les 24 juin et 29 aodt.
CIKR7.AC, vg. Charenle-Inf. (Sairitonge),arr. el a 17 k. de Jouznc, cant. et El d’Ar-cliiac. Pop. 298 h.
CIEURAC, Gers. V, Scieurac.
( II.i;I tAC, vg. Lot(Quercy), arr. et ä!3k.de Cahors, cant. etEdel’Albcnque.P.606h.
CIIXRAC, vg. Lot, comm. de Lanzac,El de Jotiillac.
C1ECTAT, vg. Jl.-Pyrinees (Bigorre), arr.,cant., El et ä 10 k. de Bagneres-en-Bigorre.Pop. 1,318 h.
CIEUX, bg H.-Vienne (Limousin), arr. et ä16 k. de Bellac, cant. et E de Nantiat. Pop.
I, 816 li .—Fabrique de sabots.— Foires les28 de cliaque mois.
OEZ, vg. Nievre (Gatmais), arr. et ä 25 k.de Cosne, cant. et E de Donzy. Pop. 1,272 k.
C1G 1.10, Corse, comm. de St-Andre-de-Cotone, E de Cervione.
CIGNE, vg. Mayenne (Maine), arr. et ä28 k. de Mayenne, cant. et E d’Ambrieres.Bop. 1,389 h.
UliOtiXE (ile), Finistere, comm. deFouesnant, E de Quimper.
(’.IGOGXK, vg, lndre-et-Loire (Tonraine),orr. et a 26 k. de Tours, cant. et E de Biere.Bop. 411 li. Dans un terriloire fertile en vinsde bonne qualile.
CIGOGNK, Nievre, comm. de la Fermete,G3 de St-Benin-d’Azy.—Haut fourneau oii l’onlabrique annuellement 450,000 kil. de fontes,dont une parlie est convertie em fer dans deuxforges qui se trouvent aux environs.
( II.LY, vg. Jisne (Picardie), arr. et ä 25 k.de Laon, cant. et E de Marie. Pop. 607 h.
(A5IKT1ERE-LE-GRAND, Loire, coinm.de St-Jean-Bonnefond, E de St-Elienne.
(AMETIERE-DU-PEUE-LACIIAISE (le),V. Mont-Loüis.
(IXAIS, vg. lndre-et-Loire (Touraine),arr -, cant., E et ä 7 k. de Chinon. P. 522h.
On y remarque les Testes d’un ancien camp,9 >le , suivant l’usage, on attribue aux Romains,
II, 318 qui parait etre un ouvrage de Henri II,r °i d'Angleterre.
CIXGAL, vg. et comm. du dcp. du Calva-dos (Normandie), cant. de Bretteville-sur-Baise, arr. et ä 16 k. de Falaise, E d’Ilar-C0l| rt. Pop. 42 h.
( IXDIti), bg Allier (Bourbonnais), arr. et3 30 k. de la Palisse, cant. et E de Jaligny.*°P- 755 h.
LINQ-AETELS, vg. Calvados (Norman-
le )i arr. et a 23 t, d e Caen, cant. de Bour-guehus, ^ de Vimont. Pop. 79 h.
^I\Q-MAUS, l)g Indre-et-Loire (Tou-
ain e), arr. et ä 25 k. de Chinon, cant. et ESüe Langeais. p 0 p. 4,728 h.—II est bati dansde S '^" al ’ on pdtoresque, pres de la rive droitej, a Loire, sur le pencbant d’un coteau, oü
° n remarque les ruines d’un anrien cbdteau, äpeu de distance desquelles s’cleve une tour le-S er e tres-curieuse, dont plusieurs antiquaires
se sollt vainement efforces de penetrer l’o-rigine.
La pile Cinq-Mars est un pilier quadrangu-laire de 27 m. 50 c. de hauteur, et de 4 m.17 c. de largeur sur cliacune de ses qnatre fa-ces. Cette largeur est egale depuis la base jus-qn’au sommet, qui est surmonte decinq piliersde 3 m. 33 c. de haut, assez sernblables ä ceuxqu’on remarque sur les mosquees; celui du mi-lieu a ete renverse par un ouragan, en 1751,et ceux des qualre angles sollt seuls reslcsdebout. Celle pile est un massif plein, qui 11’ani escalier ni fenetres, enlierement compose debriques de la plus grande dimension (38 c. delongueur sur 25 c. de largeur ct 5 c. d’epais-seur), scparees par des couches de mortier äcliaux et ä cimenl. La construction de cetletour, que l’on apercoit de tres-loin lorsque l’onparcourt la belle levee de Tours, est attribueepar quelques auteurs aux Romains, et par d’au-tres aux Visigotlis ou aux Sarrasins .—Foire ledimanche apres la St-Medard.
Bibliographie. Lemoine. Observations surla pile de St-Mars, etc. (Journ. de Ver-dun, janv. 1757, p. 39).
Veau Delaunay. Notice sur la pile Cinq-Mars, monument antique attribue auxRomains, etc. (Mein, de l’acad. celtique,t. iv, p.,302).
CINQXETRAL, vg. J ura (Franclie-Comte),arr., cant., E et ä 7 k. de St-Claude. Pop.598 h.
CINQUEITX, vg. Oise (Picardie), arr. et ä12 k. de Clermout, cant. et E de Liancourt.Pop. 712 h.
(AXTEG ABELLE, petite ville, H.-Garonne(Languedoc), arr. et a 32 k. de Muret, chef-1.de cant. Cure. Eet bureau d’enregist. d’Aute-rive. Pop. 4,016b.—T errain tertiairemoyen.—Elle est situee au confluent du Lers et de l’A-riege, qui eommence en cet endroit ä etre na-vigable .—Foires les 7 sept., 29 oct., 6 dec, etmardi apres Quasimodo.
CIXTHEAHX, vg. Calvados (Normandie),arr. et ä 19 k. de Falaise, cant. de Bretteville-sur-Laize, E de Langannerie. Pop. 259 h.
C1NTRAY , Cinlraium, vg. Eure (Nor-mandie), arr. et ä 40 k. d’Evreux, cant. et Ede Breteuil. Pop. 583 li. Sur l’Iton.— Fabri-que de quincaillerie.
C1XTRAY, vg. Eure-et-Loir (Reauce),arr., cant., E et a 9 k. de Chartres. P. 94 h.
(UNTRE, vg. llle-et-Vilaine (Bretagne),arr. et ä 15 k. de Rennes, cant. de Mordelles,E de Montfort-snr-Meii. Pop. 702 ll.
CINTREY, vg. H.-Saone (Franclie-Com-le), arr. et ä 39 k. de Vesoul, cant. de Vitrey.El . tor. A 325 k. de Paris pour la taxe desleltres. Pop. 420 h.
CINTUKAT, H.-Vienne, comm. de Cieux,E de Nantiat.
C.IOTAT (la), Elusa Fetus, Taurentium,Citharistes, jolie ville maritime, Rouches-du-RIwne, arr. et ä 32 k.de Marseille, eh.-l.de cant. Trib. de comm. Conseil de prud’hom-mes. Ecole d’bydrographie de 4” classe. Cure.E- A 807 k. de Paris pour la taxe des leltres.
Pop. 5,902 h. — Terrain cretace inferieur,gres vert.
La Ciotat occupe l’emplacement de l’an-cienne Citharistes, fondee par les Marseillais160 ans avant l’ere ebretienne. Les Roniainsyavaient une Station maritime, mentionnee dansl’llineraire d’Antonin ; mais il paiait qu’elle sedcpcupla par Befiel des guerres et de la cessa-lion du commerce, au point qu’il ne resta bien-töt plus aucuns vestiges de son existenee. Lafondalion de la ville actuelle remonte au regnede Raymond de Bcranger, epoque ou quelquesfamilles de l’ancienne Citharistes, qui s’etaientdispersees dans les environs, revinrent sur lesbords de la mer, et se livrerent ä la peelie. Plustard, des peclieurs catalansse joignirent ä cesfamilles et formerent une nouvelle population,qui, sous Francois I er , s’elevail ä 12,000 ämes.La Ciotat devint alors un port da commerceimportant, lenomme pour ses construclionsmaritimes, oü il se faisait des chargemenlsconsidcrables pour le Levant. La prosperite dece port se soulint jusqu’a la revocation de l’editde Nantes; depuis cette epoque, eile a toujoursete en declinant.
Les armes de la Ciotat sont : d'azur äune ville d'argent enface, soutenue d'unmurdememe, la ville snmmee d’une crossed’or, ä dextre d'un C, ä senestre d'un Td’argent, et au milieu de la mer une bar quede sable les voiles deployees. Dans un ma-nuscrit de 1669 eiles sont ligurees : d’azur äun pontde qualre arches d’argent surmonted’une mitre et d’une crosse d’or ; au bas duponl est un poisson d’argent pose sur desondes de meme enpointe.
La ville de la Ciotat est dans une Situationdes plus agreables, au milieu d’une Campagneriante, couverte d’oliviers, de grenadiers etd’orangers. Elle est bälie au fond d’une anse queforme la mer, sur le bord Occidental du golfede Leques. L’enceinte, qui est fort grande, estformee par un ancien rempart en assez bon elat.Les rues sont bien pavees, bien perctes, etpresque toutes tirees au cordeau; les maisonssont en general bäties avec goüt et tres-pro-prement decorces, tant ä l’exterieur qu’ä l’in—tcrieur. La plus grande longueur de la villeest du nord au sud ; l’exposition generale est äl’est. Une tres- belle esplanade,appelee la Tasse,qui domine le golfe et s’etend au nord de l’en-tree du port, sert de promeuade et offre unevue magnifique.
L’entree du port est a Test, entre la pointeBerouard et l’extremile d’une longue chausseequi joint le chantier de construction situe aumidi: ce port est de bonne tenue, et peut rece-voir des fregates et des bätiments de commercede 300 tonneaux. Le mouillage du golfe est Ires-sür, non-seulement pour les bätiments de com-merce, maisencorepour les vaisseaux de guerre.A l’extreniilc de la langue de terre qui forme lagauclie de l’entree du port est situe le Cha-teau, dont les feux croisent avec ceux des di-verses batteries qui defendent le golfe. L’Ile-Verte, que la nature semble avoir formee loutexpres pour la defense du golfe et du port, est