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CONTREXEVILLE.

CONVEXE.

CORAXCEZ.

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qui en ait fait connailre les proprietes chimi-ques et les vertus medicinales , dans un me-moire \u en 1760 ä la societe des Sciences etarts de Nancy. La fondation de l’etablissse-uient actuel est due au celebre docteur Thou-venel, qui a ete pendant longtemps inspecteurdes eaux de Contrexeville, dont il a singuliere-inent accru la celcbrite.

Les fontaines de Contrexeville sont au nom-bre de deux : l’une, dite du Pavillon , fournitl’eau pour la boisson ; l’autre , dite fontainedes Rains, est uniqueinent destinoe ä cet usage.

L’etablissement est compose de six cabinets,ayant chacun une baignoire; d’un cabinet dedouclie descendante, et d’un de douclie ascen-dante. II est silue au couchant du village, dansune presqu’ile forinee par le Vair et le ruis-seau qui vient de Surianyille. On y enlre ä l’as-pect du midi par une vaste cour ornee d’ar-bustes et environnee ä gauche de bätirnentsservant de logement au proprietaire et aux per-sonnes qui viennent prendre les eaux. A l’ex-treinite de la cour, separee d’une pelouse parune palissade, sont des allees qui conduisent äla fontaine du Pavillon. A droite et ä gauchese trouvent les bätirnents destincs aux buveurset le salon de reuuion; ä la suite sont des ga-leries circulaires oü l’on pcut se proniener dansle mauvais temps. Ces galeries sont termineespar un pavillou oclogone oü est renfermee lafontaine.—Le canal d’ccoulement des eauxsurabondantes de la fontaine se jette dans leVair. II est creuse entre les deux allees princi-pales d’une promenade situee au nord du pa-villon. Pres de ces allees, formces de peuplierset d’acacias , existent des bosquets, des jar-dins et une petite prairie servant de prome-uade aux buveurs.

Les environs offrent de beaux paysages etdes buts de promenades interessants. On doitsurtout visiter, pres du village de la Vaclie-fesse, ä 8 k. S.-O. de Contrexeville , sur lesbords de la für et de St-Ouen, le chene desPartisans, remarquable par sa hauteur, parsesdimensions et sa belle Vegetation. Ce ebene do-ttine de beaucoup tous les arbres de la foret:0,1 le prendrait de loin pour une vieille tour ;d a 13 m. de circonference ä sa base, 9 m. äundeini-metre de terre, 6 m. ä deux metres dus °l, et 5 m. 70 c. ä la naissance des branches,qui se developpent ä sepl metres et demi du sol;8a hauteur est de 33 in. (pres de 102 pieds),* l son envergure de 25 m.; sou tronc, quoique, rtement conique , n’est point caverneux , et• on est ctonne de ne pas voir une brauche se-Cue dans son döme immense.

Sa isom des EEDX- L’epoque la plus favo-

rable

pour boire les eaux a la source est du

IS juin au 15 septembre: une Saison est deVln gt et un jours.

^ r ^ >ROPRI ä T es medicinales. Le grand nom-r e de eures determinees parl’usage des eaux dee rexeville, dans diverses affections desvoiestnan-es, a seu l fait leur reputation ; depuise epoque tres-reculee, elles attiraient les ha-

6tr» nl8 dU pa ^ S affec, ® s de ces maladies, sanseonnues au delä d’un rayon de 40 ä 60 k.

| Elles sont souveraines dans les affections gra-| veleuses et calculeuses des reins et de la vessie,

! en facilitant l’expulsion de ces corps etran-gers, lorsqu’ils ne sont pas trop volumineuxpour sortir par la voie que la nature leuroffre. Elles ont aussi la faculle de diviser et dedetacher les molecules de ces concrctions ,lorsque leur agregation n’est pas parl'aile.Bibliographie. Bavard (A.). Memoire surles eaux de Contrexeville , in-8, 1760;in-4, 1760.

Tbouvenel. Memoire chimique et medici-nalsur le s principes et les vertus des eauxminerales de Contrexeville, in-12,1774.

* Lettre sur les maladies epidemiques de laLorraine et sur la fontaine de Contrexe-ville (Nature considcree, t. rv, p. 145).

Nicolas. Notice sur les eaux de Contrexe-ville (Dissertation sur les eaux minerales dela Lorraine, in-8, 1778).

* Voyage de Metz ä Contrexeville, oä l’onboit une eauefßcace pour plusieurs ma-ladies ( en slances de 4 vers ), pet. iu-8,1829.

Mamf.let (A.-F.). Notice sur les proprietesminerales des eaux de Contrexeville ,in-8, 1840.

COXTRIERES, vg. Manche (Normandie),arr.,Eelä 8 k. deCoutauces, cant. de Mont-martin-sur-Mer. Pop. 776 h.

CONTRISSOX, vg. Meuse (Lorraine), arr.et ä 17 k. de Kar-le-Duc, caut. et E de Ite-vigny. Pop. 799 h.

COXTY , Constiacum, petite ville, Somme(Picardie), arr. et ä 25 k. d’Atuieus, chef-l.de catit., El de Flers. Cure. Pop. 923 h.Rur. d’enregist. ä Sains. — Terrain cretacesuperieur, craie. — C’etait autrefois une prin-cipaute appartenant ä la famille de Bourbon.On y voil une eglise de style llamboyant tres-riclie , dont le portail est du xni® siede. —Papeterie.

COXVEX.K (lat. 43“, long. 19'). « Onsait qu'ils ont cte ainsi appeles d’un terme latinderive du verbe ennvenire , pour avoir eterassembles en un corps de nation par Pompee,qui, ä son retour de la guerre d’Espagne con-tre Serlorius, ctablit dans ce canton, au pieddes Pyrenees, une troupe de gens ramasses.Saint Jerötne (lib. 11, adv. Vigil.) les tire dePyrenccis jugis ; et cependant il les dit sortisdes f-'ettones, Arebaci, Celtiberi, dont la po-silion en Espagne est assez eloignee des Py-renees, au delä de l’Ebre, et jusque dans laLusilanie. Aussi M. de Valois accuse-t-il(p 157) saint Jeröme de n’filre pas d’aecordavee lui-rneme. Ce qui pourrait faire croirequ’il y avait en effel quelques Espagnols fu-gitifs entre ces Convente, c’est de trouver dansleur voisinage une ville dont le noin est Cala-gorris , conune on en connait une de meinenoin cbez les anciens Vascones, sur la droitedu cours de l’Ebre. M. de Valois remarque judicieusemenl que c’est des Convente qu'on peutentendre ce qui est dit dans le troisieme livreDe bello civili, savoir, fugitivis ab saltu Py—ren<so,prcedonibusque. Slrabon, Pline, Pto-

iemee l'ont menlion des Convenm; et Pline (lib.iv, cap. 19) d’une muniere qui leur convientpartieulierement, in oppidum,contvibutiCon-vente, Le pays ou^ils out pris de l’exlensionapres leur etabiissement, porte le 110m de Co-minge; et dans une Notice de la Gauledontona trouve le manuscrit dans la bibliotbeque dede Thon, le noin de Civitas Convenarum estsuivi decetteaddition : id est Communica. Ilne faut pourtant pas confondre ce que l’on com-preud aujourd’hui sous le nom de haut et debas Cominge avec le diocese de Cominge, quiest moiris etendu. Car sous la recctte de Co-minge, St-Lizier, chef-lieu du Couseraiis, Ca-zeres et Lombez, qui sont de l’ancieu territoirede Toulouse, ne sauraient apparteniraux Con-venm. » IVAnville. Notice de VancienneGaule , p. 241. V. ausssi Walckenaer. Geo-graphie des Gaules , t. 1, p. 191, 196, 285;t. 11, p. 169, 238.

te COXVEItS, Tarn , corn. et de l’lsle—d’Albi.

COXZAC, vg. Charente (Angouinois), arr.,cant. , Kl et ä 12 k. de Barbezieux. P. 175 b.

COXZAC , vg. Charenle-Inf. (Saintonge),arr. et ä 15 k. de Jonzac, caut. et El de Mi-rambeau. Pöp. 586 h.

COXZIEü, bg Ain (Bourgogne), arr., cant.,El et ä 11 k. de Belley. Pop. 367 b.

COOLE (la), riviere, Marne. Elle prendsa source pres du village de Coole, passe äFaux Foutaiue , Vesigneul, Coupetz, Ceruon,St-Quenlin, Breuvery, Nuisement, Ecury, oüeile fait mouvoir de bclles papeteries, et vientse reuuir ä la Marne, entre les viilages de Coo-lus et de Compertrix, ä 2 k. au-dessus deChä-lons. — On y peche beaucoup d’ecrevisses.

COOLE, vg. Marne (Champagne), arr. et ä14 k. deVilry-le-Franqois, comm. de Sotnme-puis, E de Sommessous. W. Pop. 326 h.

LJ,COOLES , vg. Marne (Champagne), arr.,cant., E et ä 5 k. de Chälons-sur-Marne. P.139 h. Au conüuent de la Coole et de laMarne.

COPECIIAGXIERE (la), vg. Vendee (Poi-tou), arr. et ä 20 k. de Bourbon-Vendee,cant. et E de St-Fulgent. Pop. 391 h. —Foire le 18 oct.

COQEELLES, vg. Pas-de-Calais (Bour-bonnais), arr. et ä 25 k.de Boulogne-sur-Mer,cant. de Calais, E de St-Pierre-les-Calais. P.436 h.

COQEKREL, vg. Somme (Picardie), arr.,^ et a 13 k. d’Abbeville, cant. d’Ailly-le-Haut-Clocher. Pop. 459 h.

COQUILLE (la), Dordogne, comm. deSte-Marie-de-Frugie. E. 'OE. A 428 k. deParis pour la laxe des lettres.

COOC1LLERE (la), vg. Sarthe. 'OE. A 14k.du Mans.

COQUIXPRIX, Aisne, comm. de Watigny,13 d’Hirson.

CORAXCEZ, Vg. Eure-et-Loir (Beauce),arr., cant., El et ä 9 k. de Chartres. P. 321 h.— Sur les confms de la commune de Coran-cez et de Morez se trouvent des restes de mo-numents druidiques, consislant en plusieur*