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Vol. 2.
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FKRE-EX-TARRENOIS,

FERESX

FERNES.

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aux allies le chemin de la capitale. Le 25 niars1814 , les marechaux Marmont et Morticrcherchaient a joindre Napoleon, lorsque la ca-valerie eimemic les altaqua, les separa ei lescontraignit ä reeuler. Ils s’etaieut a peine ral-lies, qu’une secomle colonne austro-russe lesrompit de nouveau. Apres sept heitres d’enga-gement ils esperaient gagner les hauieurs deFere-Chainpeuoise; mais un orage violenl.se-eonda encore les altaques des ennemis et aug-inenta le desordre de la retraite. Depostes adeux reprises, a Fere el a Linthes , ils ne par-Mnrent qu’a la nuit a trouver tme posilion oiids pussent se niainteuiv, entre Sezaune et. Alle-rem. Sur ces entrefaites, une colomiede 5,000Wionneltes, contposee des divisions Pactliod etAiney, qui venaieul de se reunir aux deux ma-r echaux, etonna et inquieta Pennend en dcbou-inopmement devant lui, el lous les elYorlsdes allies se touvnerent conlre eile. La cavalcrie

Laugeron et de Sacken la forcerent de quit-* ( t la route et de se retirer a travers champssur Fere-Champenoise. IJn nouveau delache-^tent de cavaliers russes vint alors lui harrer lechemin. Les deux goneraux ne perdaient paseourage ; ils entendaient le eanon de Marmont,et comptaient encore le. rallier. Yain espoir IComme ils s’avaneaienl, formes en carros, bra-Mmi les efforls des escadrons qui les cnvelop-paient., la cavalerie de reserve de Schwartzen-berg s’elanea eontre eux. Kn meine temps cesbraves iurent aceables sous le feu d’une artille-rie fornndable. Kntoures d’une masse de20,000chevaux, cribles de mitraille, ils repondent parun feu tervible. Ou les soinme de deposer lesarmes; ils puisent de nouvelles forces dans lagrandeur du peril, et prelerent arroser de leursang le sol de la patrie. Les deux divisions sue-combereni avec. gloire, non saus faire essuyeraux ennemis des pertes enormes. A peine unpetit nornhre parvint-il ä rejoiudre le eorps dugeneral Vincent.

Fabriques de Uriles et de tuyaux saus cou-ture. — Faires les t" mars, 3 mai, 1 er sept. et25nov. (2 jours).

Tarde-

F£ßE-EX-TAKl)EX<HS , Fa.

nia, perlte ville, Ahne (Champagne), arr. et a20 k. de Chateau-Thicrry, chei-1. decant. Cure.K. A HSk.de Paris pour la taxe des teures.l*op. 2,461 h. — Terrain lertiaire superieur.

Autrefois diocese et intendance deSoissons,parlement de Paris, eloclion de Chateau-1 hier-ry, maUrise parlicnliere.

Si Pon n\ cvoil Valois el Ducange, le nom deFere, Farn, auraitune ovigine gauloise, elde-signerail des arnas de Camilles remhes en unmeine endroit, et des pnvtages faitsenlvo eiles.Robert, conile de Dve.ux, qui cwvmv.mdait a lahataille de Pom mes , reudit foi et hommage ala cormes.se Planche de Champagne, pour salene de la fere, sous la condition de pouvoir yhatir une forteresse, dont les ruines sont encoreremarquahles par leurs grandes dimensions, etmeme par Peleganoe de leur arohiteoture.— Lecliäteau de Fere-en-Tardemris a etc hati vers1206, surun plateau octogoue, eontenu par unmm- de 33 in. de havUeur. \\ ötait. eomposc de

huit tours , qui paraissent avoir eu environ20 m. d’elevalion , si Pon en juge par ce quisubsiste encore. Le poul-levis qui oouduisait ala contrescarpe a eie remplace , en 1539, d’a-pres les ordres d’Aiuie de Monlmorency, parune belle galerie de 60 m. d’elevalion, sur unelongueur de 55 m. Les Connaisseurs eu admi-reut surtout l’eritree, dont les colonnes sontd’ordre ionique. L’elegance des denti-reliefs au-torise a croire que celte archi teclnre est Fou-vrage de Jean Goujou. Les arclies ä plein cin-tre qui supportent cette galerie soul au nombrede cinq, et ont environ 20 m. de liauteur.

Cette ville fut prise par ies calvinistes en1567. Elle tomba au pouvoir des ligueurs en1589; Maulevrier, capitaine royaliste, la reprit;en 1590. Les Espagnols la pillerenl en 1652.

Fabriqae de bas et de chaussons de laine,polerie de lerre, sabots, liuile. —Commerce degrains, graines diverses, vin,elianvre, laines,bois, chevaux, etc.— Foi res le 13 janv., lemer-credi de la 4® semaiue de careme, 25 juin, 29septcmbre et le 2 C mereredi de chaque mois.~ Marches les mardi el samedi de ohatjue se-maine.

Bibliographie. .Tardki.. Lettre ecriie de ßrai-ne sur quelques antiquifes irouvees pres dela Fere-cn-Tardenois le 3 decembre 1765(Mercure, 1766, p. 74-85).

FEREL , vg. Morldhan (Bretagne), arr. et a46 k. de Vaimes , cant. el C>3 de la Roehe-Ber-nard. Pop. 1,407 h. — Foires les 13 aoiit etmardi apres la Peutecole.

FEREOL (St-), vg. Drdme ( Dauphine ),arr., eant., E et a 13 k. de Nyons. Pop.454 h.

FEREOL (St-), vg. H.-Garonne (Commin-ges), arr. et ä 30 k. de St-Gaudens, cant. et [Side Boulogne. Pop. 250 h.

FERE^-DES-COTES (St-), vg. Puy-de-Dome ( Auvergne), arr., cant., Kl et a 5 k.d’Ambert. Pop. 1,254 h.

FEREOLLE (Ste-), hg Correze (Limousin),arr. et ä 12 k. de Brives , cant. et K de Don-zenac, Pop. 2,506 )). - Foires les 21 janv. et8 mai.

FERESNE (lat. 51", long. 24"). « C’est ainsiqu’oti lit dans la Table thcodosiemie, sur unevoie qui, dans Piutervalie de ToiJgres a Nime-gue, descend le long de la Meuse, sur le hordde laquelle cette voie rencoutreun aulrelieu,dont le nom actuel, de Biorick vis-a-vis de Ven-lo, retrace l’aneienne denomination de Maria -cum, qu’Qii trouve dans la Table. Elle fail com})-ter 26 en deux tlislances, XII et X.IIII, en re-montant de Blariacam a Feresne, vers Ton-gres, et la mesure de eet espace conduit deBleriek a Reckem, qui est situe un peu plus basque Mastrict. Je ne vois d’autre diffieulte danscette position de Reckem, que celle de ne pou-voir oompter que 12 lieues gauloises jusqu’aTongres, qnoique la Tal>le marque XVI. Maisce qui vient du local etant positit', il s’ensuitque IaTal)le est dans le cas de soullrir quelqucreforme, en quehpie Intervalle que ce seit, dansee qui esl compris entre Tongres el Jilaria-

atm, ou Bleriek. » D'Auviile. USotice de l’an-cienne Gaule, p. 299.

FERETS (les), vg. Seine-et-Oise, coram. deMontalel-le-Bois, K de Meulan.

FERETTE (la), vg. Eure-et-Loir, comm. deSt-Lubin-des-Joncherels, K de Nonancourt.

FERFAVE , vg. Pas-de-Calais (Artois),arr. el ä 20 k. de Betbune, cant. de Norrent-FonLes, K de Liilers. Pop. 312 h.

FEltüASSE (la), Loire, comm. deCottance,K de Feurs.

FERGEUX (St-), vg. Jr denn es (Champa-gne), arr. et ä 15 k. de Rethel, cant. et K deChateau-Poreien. Pop. 575 h.

FER1C1, vg. Seine-ei-Mame (Gatiuais),arr. et a 16 k. de Melun, eant. et K du Cha-telet. Pop. 650 h.

FERIX, vg. Nord (Flandre'), arr., cant.,K et ä 5 h. de Douai. Pop. 627 h.

FERJEUX (St-), vg. Donbs, comm. et Kde Besaneon.

FERJEUX (St-), vg. Ii.-Saöne (Franche-Comte), arr. et a 18 k. de Lure, cant. et 52 deVillersexel. Pop. 1 26 h.

FERJUS, vg. Yonne, comm. de Viileblevin,K de Villeneuve-la-Guyard.

FERLAJA, vg. Corse, comm. de Monte,K de la Porta.

FERL1NGHEM, vg. Pas-de-Calais, comm.de Bremes, K d’Ardres.

FERI.UE, vg. Lozere, comm. de St-Alban,K de Serverette.

FERMAIXCOURT , vg. Eure-et-Loir ,comm. de Clierisy, K de Dreux.

FERMAXV1LLE, vg. Manche (Norman-die), arr. et a 15 k. de Cherbourg, cant. et Kde St-Pierre-Eglise. Pop. 2,009 h.

FERME (St-), vg. Gironde (Bazadois), arr.et a 18 k. de la Reole, cant. de Pellcgrue, Kde Monsegiij’. Pop. 956 li.

FERME-DE-PARIS (la), vg. Aisne, comm.de Coupru, K de Charly, xqf.

FERiME-I>U-BOIS (la), vg. Nord , comm.de Sleenwerck, K de Bailleul.

FERMETE (la), vg. Niedre (Nivernais),arr. et ä 20 k. de Nevers, cant. et K de St-Benin-d’Azy. Pop. 1,036 h. — Borges et. acie-ries, haut fourneau. Exploitation de pierresineulieres. — Foires les 15 mars, 17 mai, 7juin et 11 oet.

FERMETE (la), vg. Seine-et-Marne, comm.de Quiers, K de Mormant.

FERMOXT, vg. Moselle, comm. de Monti-gny-sur-Chiei*s, K de Longuyon.

FERNAND, vg. Lot-et-Garonne, comm. et[>^] de Clairac.

FERNEN , Ferxey, Ferney-Voltaire , joliIjouvg, Ain (pavs de Gex), arr., bureau d’en-regist. et ä 10 k. de Gex, chet'-l. decant. Cure.IH!. A 485 k. de l'aris pour la taxe des lettres;2 k. de Geneve. I’op- 1,314 h.

Ce bourg est häti au l'* e< i de la chaiue du Ju-ra, dans un charmant vallon entrccoupe deprairies, de liouquets de l>ois et de terres lahou-raljles entonrces de haies vivcs, qui ollrent une\ariete de culture des plus agreables. En 1758.cen'etait qu’un hameau marccagenx, compose