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FREJUS.
FREMECOURT.
FRENEAU (le).
petites pierres equarries; il ne resle plus riendu podium exterieur ui desgradins; l’arene,enfouie sous 3 m. 22 c. de decombres, est peut-etre restee intacte ; le pourtour des galeries in-ferieures existe encore, mais encombre ; les au-tres galeries sollt eeroulees. Une route traversele niouument par ses deux grandes j>ortes ; äcote est une des portes antiques qui s’ouvraitau cenlre d’un derni-cercle concave, forme degros raurs, et dont une tour defendait chaqueextremite.
L’aiicien palais episcopal et les tours qui en-vironnent l’eglise renferment dans leurs pare-nients des portions de pilastres caxmeles quiappartenaient a de grands edifices antiques.Dans un des bas cotes de Feglise, a peu de dis-tance de quelques tombeaux d’eveques, on litsur un fragrneut de marbre blanc servant depave les lettres AVG. : la chapelle du baptis-tere est oclogone et oruce de liuit colonnosd’ordre corinlhieu, d’une seule piece de granitnoir; la corniche en saillie porfe la naissaneedes arcs ii plein cintre qui lormcnt le domo;des chapelles sout pratiquees dans les entre-colonnements.
On remarque encore a Frejus le senünaire ,Fhdpital reeemment eonstruit, et plusieurs au-tres heaux edilices.
Auctme ville de Provence ne se presentesous un aussi bei aspeet que celui de Frejus.Elle n’esl poiul resserree par des monlagnesqui la privent de la cireulation de Fair et desvenls alizes; eile n’est point environnee d’unterrain sec, maigre et infertile, qui rend laCampagne triste et fatigante. La ville se montrede plusieurs kiiometres au loin sur une petiteemiuence qui domine d’un cote une vaste eien-due de mer, et de l’aulre une grande plaineeouverle de moissons, de prairies, d’une mul«titude de jardins, de laus et de ruisseaux. De laville, on decouvre la vallee de FArgens et dela Nartubie ; a droite et a gauche sollt des mon-lagnes schisteuses en parlie nues et en parlieeouvertes de pins maritimes, dont la venlurese marie agreablement avec celle des oliviersqui forment le fond du tableau.
Sur le territoire de Frejus se trouve la mon-tagne de l’Estcrel, oii Fon voyail jadis un lein-ple dedie a la deesse, des loirts. Sur le cöle dela montagne qui regarde la mer, au hord d’unprecipice aflreux, se Irome la Ste-llaume, ousaint Honorat, evoque d’Arles, vint passer plu-sieurs annees avant d’aller londer dans File de Le-rins la celebre abbayedesonnom. L’mterieurdecette grotte est tres-obscur, et la lumiöre n’v pe-netre que par une otn erture vemmt de la voüle,par oü les eaux pluviales tombent dans une. ei-tern e ; on y voit un autel oü tous les ans, lepremier mai, ou celebre la messe , ou assixteutun grand nombre d’liabitants de Frejus et deSt-Raphael, qui y vienuent en pelerinage. Au-devant de la grotte on a forme sur un plateauun jardin gomi d’un grand nombre d’orangcrsqui y croisseut en pleine terre.
C’est ä St-Raphael, petit port de peehcurssitue ä 2 k. S.-E. de cette ville, que Napo-leon debarqua a son retour d’Egypte. Le 15
vendemiaire an vin (9 octobre 1799), a lapointe du jour, les fregates la Muiron et laCarrere, les cliebees la Revanche et la For-tune, mouillerent dans le gölte de Frejus. Leshabitants de ln Provence avaient craint pendauttrois annees de suite FinvaBion.de l’etmemi.Bonaparte les avait delivres de cette crainteen 1796; mais eile leur etait revenue plus grandeque jamais depuis labntaillede Novi. Enap-prenant que Bonaparte etait mouille sur lacdle,ils crurent leur sauveur arrive. Toute la popu-lation de la ville accourut, et en un instant lamer fut eouverle d’endxircations. Une multi-tude, ivre d’enthousiasme et de curiosite, en-vahit les vaisseaux, et, violant toutes les loissanitaires, comnumiqua avec les nouveauv ar-rives. Tous demandaient Bonaparte, tous vou-laientle voir.L’administration de la saute se vitforcee de dispenser le general dela([uarantaine;il descendit sur-le-cliamp a terre, et le jourmeine il nionta en voilure pour se rendre aParis, oii il arriva le 24 vendemiaire. Le tele-graphe, aussi prompt qnele venl, avait repandusur la route la nouvelle de son (lelxtixjuemenl,et sur-le-cliamp la joie la plus vive avait eclate.II passa par Aix, Atignon, Yalence, Lyon, etdans toutes ees villes l’enlhousiasnie fut immo-dere ; les elochesretentissaientdans les villages,et pendant les nuitsdes feux etaientallunies surles routes. A Paris, la nouvelle de sou retourproduisit des elans extraordinaires; le depuleBaudin des Ardennen, republieain sage et sin-cere , Fundes auteurs de la eonstitution deFan iii, expira de joie en apprenant cet evem*-ment .—C’est encore au meine endroit qu’il vints’embarquercn 1814 pour File d’Elbe. Il avaitle projet d’y debarquer a son retour, mais lesvents contraires le forcere.nl de. prendre terre le1* r mars 1815 au golfe Juan, dans le territoirede Yallauris.
Biographie. Patrie de: Tacitk.
De Sikyes, memlire de la eonvention et dudirectoire.
Du chansonnicr Dksaugikrs.
De l’ablie Bonxf.t, litlerateur et publicislc.De J.-F. Girardis, historien de Frejus.Fahrhfues de bmichon.s de liege. Scieries by-drauliijues de planchcs.— Foires le 4" luudiapres Paques, les 6 et 7 oe.t., 15 et 16 dec.
Lat. 43" 0' 25", long. E. -4" 23' 54”.Bibliographie. (iiRARDiN (J.-F.). Histoirc dela ville ct de l'eglisc de Frejus, iu-12,1729.
Yilleneuve (le comte CliJ’istophe de). Rap-port sur les fouilles faites ä Frejus, in-8,fig-, 1801-
FRELAXD, vg. H.-Rhin (Alsace), arr. et a10 k. de Colmar, canl.de la Poutrnye, ggl deKaysersberg. Pop. 2,042 h.
FUlii JX(iIIIEN-SUR-LA-LY S, vg. Nord(Flandre), arr. et ii 14 k. de Lille, cant. et [Sld’Armentieres. Pop. 2,185 h.
FKEMAIXVII.LE, vg. Seine-et-Oise (Be.au-ce), arr. ela 21 k. de Pontoise, cant. de Ma-rines, SideMeulan. Pop. 363 h.
FREMECOURT, \g. Seine-et-Oise (Beau-
cc), arr. et ä 13 k. de Pontoise, cant. et SJ deMarines. Pop. 320 h.
FREMENIL, vg. Meurthe (pays Messin),arr. et a 18 k. de Luneville, caul. et E3 deBla-monl. Pop. 286 h.
FREMEHEVIELE , vg. Meuse (Lorraine),nrr., cant. el [§] de Comniere.y, ä 15 k. de St-Miliiel. Pop. 317 h.
FREMERY, vg. Meurthe (Loiraine),arr. deGhateau-Salins, a 20 k. de Yic, cant. el [53 deDelme. Pop. 302 h.
FREMESTROEF, vg. Moselle (Lorraine),arr. de Sarreguemines, cant. de Gros-Tenquin,Kl de St-Avold.
FUEMICOUUT, vg. Pas-de-Ca/ais (Ar-tois), arr. et ii 25 k. d’Arras, cant. et Kl deBapaume. Pop. 526 h.
FRKM1FONTA1NE, vg. Vosgcs (l.oiTaiue),arr. et ii 30 k. de Sl-Die, cant. de Brouvelieu-res, IS! de Bruyeres. Pop. 639 h.
FKKAI1S(il’rai haut ct d’cnbas), \g. Artige,comm. de Montlerncr, E de X.avelmiet.
FRF.MOXTIERS, vg. Somme (Pieavdic),arr. et ii 27 k. d’ Ainiens, cant. de€onti, El del'oix. Pop. 347 h.
I ttKVlOX VII.I.C. vg. Meurthe (Lorraine),arr. et ä 34 k. de Luneville, raut, nt EldeBla-nionl. Pop. 739 li.— Fnlirhjue de calicots.
FRKMOY, vg. Cöte-d’Or, comm. de Mont-berlhaolt, E d’Kpoisscs.
FRKNAI-LKS-HlTFFAItl), vg. Onie, com.de.Nciivi-ao-llouliiie, E dePutanges.
1 ltK\ \ 1 -I.l'.-SAVISO\, vg. Onie (Norman-die), arr. el ä 25 k. d’Argentnn, cant. et E deVimoulicr. Pop. 344 h.
FRKNAI-AU-SAUVAGE (la), vg. Onie(Normandie), arr. el ä20k. d’Argenlan, cant.etE de Putanges. Pop. 712 h.
FRFNAIIC-FAIEL (la), vg. Orne (Norman-die), arr. el a 2« k. d’Aigentan, eant. etEde tiaee. Pop. 317 h.
FRKNAY, xg. Imlre, eomm. de Dion, Ed’lssouduo.
FRKNAY -LES- FH ALMES, vg. Loiret,eomm. el E de l’illiiviers.
FRKNAYF (la), vg. Seine-Inf. (Norman-die), arr. cl a 39 k. du Havre, cant. et E deLillebouue. Pop. 700 U.
FUläNAYE (la), vg. Seine-Iuf., comm. deBosc-lioger, E de Buehy.
FRKNKQ, vg. l’its-t/e-Calais (Picardie),arr. el a IS k. de Monlrouil-sur-Mer, canl. etEd’Klaples. Pop. 891 h.
FRKNH. V. Fufssk.
FRKXE (le), vg. Ahme, eomm. de Camelin,E de Ble.raucourt.
FIlß.Nl'. (le), Calvados. V. St-Pierre-du-
Fkksnk.
Fltl).\F. (le), vg. Orne, eomm. de Damigny,E d’Aleneuu.
FltK.NF. - SITU - 1IOIVRF. (le), vg. Marne(Champagne), arr., E et « 21 k. de CliAlons-sur-Mame, eant. de Marson. Pop. 202 h.
FRKXKAU :lc;. vg. Seine-Inf., eomm. deJKocquemonl. E. A 125 k. de Paris pour lata\e des leltres.