GERMAIX-»’ARCE (St-).
arr. et a 28 k. de Luneville, cant. de Bayon,IS de Neuviller-sur-Moselle. Pop. 44S h. —■II est situe sur le sominet d’uue edle fort cle-vee, d'ou l’on jonit d’une vue admirahle. II yavait autrefois un chateau fort qui lut rase en1473 par ordre du duc de Bourgogue, et surl’emplacemeut duquel on a ljäti uu chateaumoderne.
GERMAIX (St-), vg. Mcnse (Champagne),arr. de Commercy, et ä 35 k. de Sl-Mihiel,cant. etS de Vaucouleurs. P. 497 h.
GERMAIX (St-), vg. Nihre (Nivernais),arr., s et ä 10 k. de Clamecy, cant. de Tan-nay. Pop. 330 h.
GERMAIX(St-), vg. H.-Rhin (Alsace), arr.,S et a 11 k. de Beiiort, cant. de Fontaine.I’op. 322 h.
GERMAIX (St-), vg. II.-Saune (Franohe-Comte), arr., cant., s et a 6 k. de Eure.Pop. 1,203 1t.
GERMAIX (St-), vg. Tarn (Languedoc),arr. et a 28 k. de Lavaur, eant. et [xj de Pu\-Laurens. Pop. 1,083 !>.
GERMAIX (St-), vg. Vienne (Poitou), arr.et a 16 k. de Moulmurillon, caut. et S de St-Savin. Pop. 790 h.
GERMAIX-AIT-MOXT-D’OU (St-), vg.Rhone (Lyonnais), arr. et a 14 k. de Lyon,cant. de \eu\i!!t:-.sur-Sanue , S de Chasselay.Pop. 690 h.
GEllMAIX-IlEAEPItE (St-), hg Crense(Marche), arr. et a 29 k. de Gueret, cant. et Hde ha Soulerraine. Pop. 723 h.
On remarque a St-Gennain un beau chateauflanque de tours, bati au hordd’un etang, entreune I)(‘lle ioret et d’innnenses prairies : il estentoure de fosses, dont les murs tres-epais sontaussi flanqucs de phisieurs tours. M llc de Mont-pensier int exilee dans ce chateau, qui a etcaussi habile par Henri IV : on inonlre encorel’appartement qu’occupa ce monarque, et danslequel se Irouve sou porlrait. D’autres portraitsrepresentent les eniants de ce roi et les Sei-gneurs qui raccompagnaient. O« voit, dans dif-ferents appartemenls un beau portrait en pieilde Louis XIV, peint a Tage de soixante ans ; lesportraits de M""* de Montespan, de M 1,,e deMaintenou, deM" ,es deMailly, dela Tournolle,de Chateauroux ; enlin ceux d’un grand nom-bre de seigneurs et de dames de la maison deFoucaud de St-Gennain, cteinte aujourd’lmi.Une helle Orangerie, de vastes jardins, un etangconsiderahle et une grande ioret foul de cettepropriele une des plus helles habitations de laprovince.
GERMAIX-CHASSKXAY (St-), vg. Nievre(Nivernais), arr. et a 35 k. de Nevers, cauL.et [HI de Ueeise. Pop. 547 h.
GEK.llAIX-OUMBERlELX (St-), vg. Am,comm. et H d’Ambcrieux.
GERMAIX-D’AXXURE (St-), vg. Mayenne(Maine), arr., cant., H et a 14 k. de Mayenne.Pop. 586 h.
GERMAIA-IVARGE (St-), vg. Sarthe (An-jou), arr. et a 34 k. de la Fleche, cant. du Lude,H de AVaas. Pop. 738 h.
GERMAIX-1>E-COXF0LEXS (St-).
GERMAIX-D’ACXAY (St-), vg. Ortie (Nor-mandie), arih et a 45 k. d’Argenton, cant. deVimoutier, H du Sap. Pop. 472 h.
GERiUAIX-DE-BELVES(St-),vg.Z)o/Y%»c(Perigord), arr. et ä 20 k. de Sarlat, cant. etCH de Belves. Pop. 530 h. — -Faires les 23 inaiet 31 juillet.
GERMAIX-DE-CALBERTE (St-), hg Lo~zere (Languedoc), arr. et ä 30 k. de Florac),ehef-1. de cant. Cure. [HI. A 637 k. de Parispour la taxe des lettres. Pop. 2,025 h. —Tei\-iuin cristallise ou primitif.
II est situe dans un territoirc presque enliere-ment couvert de plantalions de niuriers. —Fi-lature de soie ä la vapeur. Education des vers äsoie, des aheilles et des merinos.— Faires les15 janv., 3 iev., liuidi de Paques, 3 et 13 mai,14 sept., 3 et 19 nov.
(iERIWAIX-l)E-CA3IPET(St-), vg. Gironde ,comm. de Faleyras, H de Cadillac.
GERMAIX-DECHAUFFOITR (St-), vg.Orne , comm. d’KchauHbur, HdeSt-Gauburge.
GERMAIX-l)E-rXAIREFEtJU.,LE(St-),vg.Orne (Normandie), arr. et a 20 k. d’Argentan,cant. du Merlerault, HI de Nonant. P. 424 h.
GERMAIX-DE-COXFOLEXS (St-), hgCharente (Angoumois), arr., cant.,Hetä4k. de Confolens. Pop. 1,205 h. Sur la Vienne.
En descendant la Vienne, a 2 k. ’environ deConfolens, et un peu au-dessous du bourg de St-Germain, on trouve uneiled’un agreable aspecl,mais d’une etendue peu considerahle. A peu presau centre de cette ile et au milieu d’uu petitbosquet est une excavation peu profonde. O11ydescendait autrefois par quatremarches, maislesdeux dernieres sontaujourd’lmi rccouvertcspar les parties terreuses et les depouilles desarbres qui, en s’accunmlant, ont insensiblemenlexhausse le foud de la eavite. Les terres envi-ronnantes sont rctenucs par de petits Jimrs desoutenement construitsen pierres mal tailleesetsaus mortier, eommelaplupart des edifices gau-lois. Ces murs, que le temps a degrades en plu-sieurs endroits, ne s’elevent qu’a la hauteur dusol. L’espace ainsi environne, quoique d’uneforme peu reguliere, donne assez bien l’ideed’un lemple decouvert; et il n’est pas douteuxque ce ne soit un des premiers que les Gauloisaient construits, lorsque, dans leurs pratiquesreligieuses, ils commencerent ä se departir deleur simplicite primitive. La longueur de cetemple, d’oecideut en Orient, est de 12 m., et salargeur moyenne de 5 in. environ. La ligureque presente cette espece de sanctu'aire est ler-minee par deux lignes laterales, a peu pres pa-ralleles, mais qui cependant convergent un peuversForiont, ou dies sont reuuiesparunecourhea peu pres circulaire. Elles aboutissent, du ebtede l’occidcnl, a une aut re. ligue. droite, tnum er-sale,ct un peu plus sur la droite que la nmrniile,qui est interrompue par les marebes donl nousavons parle. Vers rextremite arrondie s’ddentquatre colonnes disposees en quadrilatere iipeupres parallelogrammique, mais de teile sorte ce-pendant que edles de devant, espacees d’un axea l’autre de 2 m. 40 c., le sont un peu plus quecelles de derriere, qui n’ont que 2 m. 15 c.
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d’entre-axe. Ces colonnes, toutes semblables, secomposent d’uu fYit d’une st ule piece ayant 30 c.de diametre a la base et 1 m. 75 c, de hauteur,surmonte d’un ebapiteau de deux picces assezmal tailiöes, dont hi scconde forme tailloir. Leebapiteau, dans son ensemble, presente unehauteur de 60 c. Chaque colonne repose surune base de 35 c. de hauteur, a peu pres seni-Ijlablc a la premicre piece du ebapiteau, et po-sanl elle-mcme sur une pierre carree qui formepiedestal, mais que les terres accumulees parletemps recouvrent presque enlierement aujour-d’bni. Quoique toutes ces parties soient d’unetres-grossiere execution, on remartjue dans leurensemble les premieres etincelles du goiit. Lescolonnes sont agreablement renflees, et seraientmeine d’une assez belle proportiou, si les eha-piteaux etaient un peu plus delicats. Sur cesquatre cclonues repose une pierre brüte irregu-liere, d’une movenne grossem*, et dontle poids,evalue d’apres le volume, peut s’elever ä 18,000kilogr. Les Iiords de cette pierre ressorlent unpen au dela des chnpiteaux qui la supportent, al’exception d’un angle arrondi, qui faxt unelorle saillie du ebte de Torient, c’est-ii-dire au-dessus de la partie circulaire du temple, qu’ilrecouvre presque enlierement. C’est au-dessousde cette partie saillaute qu’on avait oonstruit unau lei (pie le lenips et les bommes ont renverse,mais dont les debris subsislent encore sous lemonument. Le devant de cet autel faisait lacea l’occident, en sorte que le pretre, ([uiofiiciaitä couvert, elait tourne vers le soleil levaul. Lapierre qui formail le dessus de l’autel, et quiest parl'ailement bien conservee, est un Paral-lelogramme reetangle, de l m. 20 c. de longueursur 78 c. de largeur et 30 c. d’epaisseur. Ellen’est percce nulle pari. La face laterale de der-ricre est plane, mais les trois aulres sont cvidccscn quart de rond, a l’arbte inlerieure. Il sei aitpossilile de reconstruire cet autel dans la formequ’il avait autrefois, en en rajustant toutes lesparties, qui ne sont que desunies.
A l’entree dn sancluaire et dans l’angle qui setrouve a la droite de Fescalier est une especede henilier, creuse dans une pierre absolumentsemblable, pour la forme et pour la dimension,a celle qui compose la premiere partie de eba-que cliapileau. Elle est posee sur un troncon decolonne egalcmeiit semldable ä celles du monu-ment, el s’eleve a peu pres aulantqueles mursdu temple, c’est-a-dire a la hauteur du sol en-vironnant.
Les colonnes, la pierre qu’elles supportent,l’autel et le benitier sont d’une espece de röchegranitique tres-abondante dans la contree etqu’on appelle gi*ison.
II 11’a pas cte possible de recueillir aucunindice sur l’cpoque ou lut coustruit ce monu-ment. Les bahitants du pays, qui en iguorentl’origine et qui ne concoivenl pas oonunent desbommes auraient pu enlever une pierre d’unpoids aussi considerahle pour la poser sur quel-ques freies appuis, iui supposeut naturdlementune existence miraculeuse; car il est dans lanaüire de l’bomme ignorant et simple, comm«dans celle de 1 eniant, d’expliquer par le mer-