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Vol. 2.
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GESVRES-LE-CHAPITUE.

GEVREY.

GEY.

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pite : et en ne tenant pas la corde aussi tendue,si cette expression est permise, on ne se trou-vera pas eloigne de l’indication des deux Itine-raires, couiirmee par le temoiguage de plusieursauteurs, et qu’il laut d’ailleurs prendre pourun compte rond plutöt que pour une niesurede rigueur. Ce qu’ou lit dans Strabon (üb. iv,p. 199) que Cesar aborda dans la Grande-Bre-tagne apres une navigalion de 32(1 stades ou de3ÖU seulemeut, connne le rapporle Eustathe ,ne peut de meine se concilier avec le rapportde Cesar lui-meme , circiier miltium passuumXXX, qu’eu prenant 10 stades pour cliaquenulle. Je revieus ä Gesoriacum, qui du tempsde Constautin avait pris le noin de Bonoma.L’auteur anonyme de la vie de cet empereur,dont on doit la publication ä Henri de Valois,s’expüque ainsi : Properans ad patrem Con-stantium, venit Bononiam, ijitam GailipriusGesoriacum cocabant. Ainsi, dans les liis-toriens poslerieurs a Constautin , AmmienMarcellin,Eutrope, Oümpiodore,selonrextraitqu’eu donne Pliotius, on ne voit plus le nom deGesoriacum, mais uniquement celui de Bono-ma. Dans la Notice des provinces de la Gaule,Civitas Bononiensium est distinguee de CivitasMorinum, et niise ä la suite, parce que le paysdes Morini , dans lequel Gesoriacum etaitcompris, avait etepartage endeux. » D’Anville.Notice de L‘ancienne Gaule, p. 353. Y. aussi:

Walckenaer. Geographie des Gaules , t. i,p. 450.

Dissertation sur Gesoriacum (Hist, de l’acad.

royale des inscriptions et belles-lettres, t. i,

p. 152, 319).

GESORIAUUSPAGUS(lat. 51°, long.20 u ).« Pline (lib. iv, cap. 17) nous apprend queGesoriacum donuait le nom ä un canton depays partieulier : Oromarsaci, junctipago quiGessoriacus xocatur. » D’Anville. Notice del’ancienne Gaule, p. 356. ,

GESPUNSART, vg. Ardennes (Champa-gne), arr. eta 12 k. deMezieres, cant., 3 et ä15 k. de Charleville. Pop. 1,982 h. — Fairesles 16 janv., 16 fev., 6 maiet 22 dec.

GESSET, Vg. H.-Garonne, com. deSauve-terre, Kl de St-Gaudens.

GESTAS, vg. B.-Pyrenees (Navarre) , arr.et ä 5 k. de Mauleon, cant. et ä 15 k. de St-Palais, !ö : J de Sauvelerre. Pop. 215 h.

GESTE, vg. Maine-el-Loire (Anjou), arr.,cant., K et ä 10 k. de Beaupreau. P. 1,983 h.— Foires les 3“ mardis de mars et de sept.

GESTEE, vg. Morhihan (Bretagne), arr. etä 9 k. de Lorient, cant. et [53 de Pontscorf.Pop. 378 h.

GEST1ES, vg. Arie’ge (pays de Foix) , arr.et a 27 k. de Foix, cant. et K de Yic-Dessos.Pop. 550 h.

GESVRES, vg. Loire-Inf, comm. de Treillieres, [3 de Nantes. W-

GESVRES, vg. Mayenne (Maine), arr. et\37 k. de Mayenne, cant. etKde Yillaines-la-Juliel. Pop. 1,502 li.

GESVRES-LE-CHAPITRE, vg. Seine-et-Marne (Brie), arr. et ä 15 k. de Meaux, cant.•t K de Dammarlin. Pop. 100 b.

GET, vg. H.-Pyrenees, comm. d’Aragnouet,3 d’Arreau.

GETIGNE, vg. Loire-Inf. (Bretague), arr.et ä 30 k. de Nantes, cant. et 3 de Glisson.Pop. 1,824 h. — 11 est silue dans une contreepittoresque, sur la Sevre-Nantaise, a 2 k. deClisson. — Fabriques de Handle et de toiles decoton.

GEU, vg. H.-Pyrenees (Gascogne) , arr.d’Argeies, cant., El et ä 7 k. de Lourdes.Pop. 176 h.

GEUDEltTHEIM, vg. B.-Rhin (Alsace),arr. et ä 20 k. de Strasbourg, cant. et 3 deBrumath. Pop. 1,271 li.

GEUS, vg. B.-Pyrenees (Bearn), arr. et ä24 k. d’Ortliez, cant. et 3 d’Arzacq. P. 235 h.

GEUS, vg. B.-Pyrenees (Bearn), arr., 3et ä 10 k. d’Oloron, cant. de Ste-Marie-d’Olo-ron. Pop. 347 li.

GEUX, vg. Landes, comm. de la Bastide-d’Armagnac, 3 de Roquefort.

GEVAUDAN (le), Gebalensis Ager, pro-vince comprise autrefois dans la ci-devant pro-vince de Languedoc, et qui forme aujourd’lnüla presque totalite du departement de la Lozere.— Les bornes du Gevaudan etaienl: ä Test, lesrivieres d’Allier et de Borne, et la montagne de laLozere, qui la separaient. du Velay, du Yivaraiset du diocese d’Uzes; au sud, le diocese d’A-lais; ä l’ouest, le Rouergue; au nord, l’Au-vergne. Sa plus grande etendue etait de 76 k. dusud au nord, et de 52 k. de l’estä l’ouest. Cou-vert de montagnes, ce pays etait autrefois he-risse de chäteaux fortilies; la plupart ont etedemolis depuis 1632. — C’est dans le canton dela Planese, a 8,000 m. ä l’ouest de St-Flour, aupetit village nomme les Fernes, pres du pont etdans le bois qui est sur la droite, que l’on tuaen 1787 ce terrible lynx qui s’est acquis, sousle nom de bete du Gevaudan, presque autant derenommee qu’un conquerant.

GEVAUDAN, vg. B.-Alpes, comm. deBar-reme, 3 de Digue.

GEVEZE, Vg. Ille-et-Vilame (Bretagne),arr., cant. et a 16 k. de Rennes, 3 d’Hede.rar. Pop. 1,820 h. — On voit aux environsl’ancien chäteau deBeauvais, situesur une hau-teur et llanque de petites tourelles. — Foiresles 2 mai et 11 juin.

GEVIGNEY, vg. H.-Saone (Franche-Com-te), arr. et ä 30 k. de Vesoul, cant. de Com-beaufontaine, 3 de Jussey. Pop. 983 li.

GEVINGEY, vg. Jura (Francbe-Comte),arr., cant., 3 et a 6 k. de Lons-le-Saulnier.Pop. 574 h.

GEVRAISE, vg. Orne, comm. de Bellou-le-Tncbaril, 3 de Belleme.

GEVRESIN, vg. Doubs (Franclie-Comte),ai, et ä 35 k. de Besancon, cant. d’Amancey,3 d’Ornans. Pop. 260 h. — Au nord-est de cevillage, ä mi-cöte du revers meridional de lamontagne de Barrctles, on trouve une suite degrottes profondes fort remarquables.

GEVREY, joli bourg, Co'te-d’Or (Bourgo-gne), arr. et ä 12 k. de Dijon, chef-1. de cant.K. A 323 k. de Paris pour la taxe des lettres.Pop. 1,481 h.—T erraim tertiaire superieur.

Gevrev est un bourg fort ancien, situe dansune contree fertile en excellents vins. Ou y voitles ruines d’uu cbäteau llanque de quatre tours,construit en 1257. Le bourg se divise en troisparties : la rue Haute, ou sont le chäteau, l’e-glise et la fontaine ; la rue Basse, et les Bava-ques. Le territoire produit l’excellent vin deCbambertin et des clos de Beze. — Foires les24 janv., 5 juin et 9 uov.

GEVROLLES, vg. Cdle-d’Or (Bourgogne),arr. et ä 27 k. de Cbatillon-sur-Seiue, cant. et3 de Montigny-sur-Aube. Pop. 590 h. —Forges et martinets.

GEV1SY, vg. Jura (Franche-Comte), arr.,cant., 153 et ä 9 k. de Dole. Pop. 506 h.

GEX (pays de), Gesia. Le pays de Gex, com-pris aujourd’hui dans le departement de l’Ain,avait environ 70 k. de long sur 25 k. de large;il etait borne au nord par le Jura, ä l’est par lelac de Geueve, au snd par le Rliöne, et ä l’ouestpar la Franclie-Comte. Versoix et Gex en elaientles principales villes. V. Aix.

Le pays et seigneurie de Gex dependait au-trefois du comte de Genevois , dont les eointesetaient fondateurs de 1’Egüse de Geneve. Cescomtes en out ete seigueurs pendant longtemps.La terre de Gex fut coufisquee par Amedee,comte de Savoie, dit le comte Herd, qui l’unit äson domaine l’an 1353. Le duc de Savoie cedace pays ä la France en ecliange du marquisat deSaluces, comme la Bresse et le Bugey. Le paysde Gex etait du gouvernement de la Bourgogne,du ressort du parlement et de la generaüte deDijon, recette de Gex et du diocese de Geneve,dont le siege etait Annecy en Savoie.

GEX, petite ville, Ain (pays de Gex), chef-1.de sous-pref. (5" arr.) et d’un cant. Trib. de l"inst. Soc. d’agric. Cure. Gite d’etape. 3. XI?.Pop. 2,835 h. — Terrain d’alluvions modernes.

Autrefois baronnie, diocese de Geneve,cliätellenie rovale, mairie, traites foraines,gouvernement partieulier, prevöte de mare-chaussee, 4 couveuts.

Les armes de Gex sont: coupe d’argent etde gueules, ä un geai naturel couronne d’unecouronne de cdte d’or.

Cette ville est situee dans un pays des plusriants, sur le torrent de Jornans et sur une desbases escarpees du Jura. Elle consiste principa-lement dans une rue assez large, mais d’unepente rapide. D’une petite terrasse ombrageepar de beaux arbres, qui s’eleve au-dessus decette rue principale, on jouit d’un point de vuecharmant sur un magnifique bassin dont le londest occupe par le lac de Geneve; on decouvrememe facilement cette ville, qui en est ä 17k.,ainsi que les nombreux villages et les hellesmaisons de Campagne qui 1 avoisinent. L’oeilplonge avec plaisir sur la vaste etendue du lac,sur les riclies coleaux qui boident ses rives, etsur les montagnes de la Sav oie, dont les cimessont surmontees par le pic neigeux du Mont-Blanc. En suivant le vallon, on apercoit, depuisle col de Bellegarde jusque vers le sommet de.la Dole, la cliame du mont. Jura, qui s’etendsur une longueur de pl us de «k., et semlne