LUXOVIUM.
IirYXES.
LLZAXCY.
I/eau de la source savonneuse est prescriteavec avantage dans la phthisie pulinonaire, lecrachement de sänget la dyssenterie.
Mode d\ai>ministration. Oii fait usage deseaux de Luxeuil en boissoii et sons forme debains d’immersion , de Imins de \apeur et dedouches.
Bibliographie. Grappcm (doin 1L-Philippe).Histoire des •rille et abbayc de Luxeuil(comonnee par l’academie de Besaneon )(inedit).
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Morand. Lettre sur (es antiquites trouvees aLuxeuil et sur les eaux thermales de cetteAlle (Journal de "Verdun, 1756, p. 193).Morei.lk. Dissertation sur les eaux de
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EtJXEY, bg Landes (Gaseogne), arr. et a
46 k. de Mont-de-Marsan , eant. de Sore,
^de Sabres. Pop. 1,532b.
Pres de Luxey, dans une lande des plus ari-
^ es i on remarque le vaste chanip de batailleCnpdet, oii se voient encore (pielques ves-de redoutes.
^knit fourncau et fonderie. Yerrerie. —0t nmerce de grains, cire, miel, laines, pelle-etc. Marches considerables et tres-lie-M'tvntes tous les dimanches.
Foire l e iß aout.
^CXIOL, vg. Doubs (Franche-Comte), arr.,? ut *' C3 et a 4 k. de Baume-les-Dames. Pop.<95 li.
aj l l:xov| l M (lat. 48“, long. 25"). « Entreers n »omnnents d’antiquites, que M, lepvp 1 ^ Ca > hls m a avoir ete deterres de-
( j Is de temps ä Luxeu, il y a des inscrip-
jj 11 s . 0l1 Se trouve le nom de Luxovium ouf Xovu,m ' On lit dans une de ces inscriptions*° l 10 et Rrixiec; et le dernier de ces noms
se fait conuaitre dans celui d’un lieu voisin deLuxeu, qui est Breucbe; et de meme dans ce-lui de la peilte rivicre qui passe a Luxeu, etqui s’appelle Breucbin. De semblables monu-ments nous decouvrent des lieux que le silencedes eerivaius de Tage romain nous laissc igno-rer. Les bains cliands qui sont pres du Luxeuavaient ete dceorcs par les Romains, coinmeon en peut juger par ce que rapporle le meineJonas , qui a ecrit dans le vn” siede la vie desaint Coloinbau, tbndateur du niouaslc.re deLuxeu : Castrum quod olim munitissimurn,priscis temporibus Luxovium nuncupatum ,ubi etium thermai eximio opere extrucUe ha -hehantur. » D’Anville. Notice de l’ancienneGaule, p. 431. Y. aussi Walckenaer. Geogra-phie des Gaules, t. t, p. 320.
LlXlTtAIX, vg. Landes, comm. de Mira-mont, d’Ar/acq.
LUY (le), rivicre fonnee par deux ruisseauxnonimes le Luy-de-France et le Luy-de-l>earn,qui preiment leurs sources daus l’aiTondisse-ment de Pau, B.-Pyrenees, et cpii se reunissentau-dessous d’Amou ( Landes)*, eile passe aCainbrau, Siest, et se jette dans l’Adour, ä8 k. au-dessous de Dax, apres un cours d’eu-viron 100 k.
LUYEBES, Luerue , Aube (Champagne),arr. et a 12 k. de 'Jroyes, eant. de Lusigny,!S3 de Piney. Pop. 305 h.
LUYNES, Malheum, Malliacum, petite■\illc, Indre-et-Loire (Touraine), arr., eant.,[HJ et a 12 k. de Tours. Pop. 2,003 h.
Cette ville est batie dans une Situation tres-pittoresque , pres de la rive droite de la X.oire,a l’enlree d’uii vallon qui debouclie, au midi,dans une t’ertile vavenne. Elle est adossee ii unrocher calcaire, dans lequel sont creusees laplupart des habitations, et dont le sommet estcouronne par les restes d’un ancien chateau,qui domine au loin la eontree.
Dans Porigine, cette ville portait le nom deMaille, et etait le chel-lieu d’mie baronnie eri-gee en comte en 1572 en faveur de Jean deLaval. En 1619 le comte lut erige en duche-pairie, sous le nom de Luynes, en faveur deCharles-Albert de Maille, qui devint iavori deLouis XIII, garde des sceaux, et enfin conne-table de France. La ville changea alors sonnom de Maille eil celui de Luynes, qu’elle aconserve jusiju’a ce jour.
A peu de distance de Luynes on remarqueles ruines d’un aqueduc fort ancien; une cin-quantaine de piliers carres sont encore debout,mais il ne reste plus que liuil arcades entieres,dont Pelevation est de 8 m. du ein Ire a la Iiase,qui repose sur un mur de fondation ou especede chaussee pratiquee dans toute l’etendue queparcourait Paqueduc. Les piliers out environ2 m. ä la liase sur cbacune de leurs quatre fa-ces, mais ils diminueut progressivement d’en-viron 12 c. par inctre. Tous sont construits enmoellon dur de pierre calcaire de 16 c. deparement, poses sur un lit de mortier ä ciment.L’ouverture de chaque arcade est de 3 m. 33 c.ä la base et de 4 m. 16 c. vers le cintre.
Biographie. Luynes est la patrie de Paui.-
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Loets C.ourier dk Merk , savant helleniste et1 un des eerivaius les plus originaux de notreepoque, assassine pres de cette ville en 1824.Ses hroehures iiolitiques, remartpialdes par lanai'vete du style, par la linesse ei la verite desobservations, resteront coinme des modeles etice gerne.
Fabriques de passementeries. Blanchisseriesde cire. — Faires les 3 janv., 30 juin, lundigras et luudi apres la I^entecote.
LTZ, Eluso, Elusio, petite ville, H.-Pyre-nees (Gaseogne), arr. d’Argeles, ä 31 k. deLourdes, chef-1. de eant. Cure. vy. A803 k. de Paris pour la taxe des lettres. Pop.2,640 li. — Terrain de transition.
Cette ville est batie dans la vallee de sonnom, au pied du pic de Bergonis, niontagneelevee mais d’uu acces facile, d’oii Pon jouiid’une jierspective magnifujue.
L’eglise de Luz est signalee dans le pavsconune batie par les templiers. C’est une nefromane, couverte d’une voute en ogive evaseeet ornee de corbeaux bizarres , surmontee d’iuirang de fenetres en forme de mitre, eclairantune galerie qui servait de defense. Elle estentouree d’une chemise de nmrailles elevees,garnies de meurtrieres et de creneaux ; Penti-eeest gardee par une tour carree. T.e portail duliord a des arcliivoltes ovnees de nombreusessculptures rontanes, de batons rompus, pal-niettes, feuilles grossieres, et de quelques eom-partiments peints, en partie eÜaces, mais oul’on dislingue encore des lmstes de chevaliei >ayant l’epee au poing. Sur le claveau du mi-lieu est une main benissant avec deux doigtsleves, puis le Christ entoure de symljoles evan-geliques. Autour de ce tympan est traeee ujivinscription latiue mutilee.
XI y avait autrefois ä Luz un grantl nominedeCagots,.dont il ne reste plus aujoiird’htii quele Souvenir. On voit encore dans Peglisc* laporte , aujourd’hui muree, et le benitier quileur etaient particulierenient allectes.
A peu de distance de Luz <m apei-eoit surun rocher tres-eleve qui domine toul le vallonles ruines de Pancien chateau de Ste-Marie,que le comte de Clermont reprit sur les An-glais en 1404; il n’en reste plus qu’une tum'ronde et une tour carree reunies par un mur.
üue curiosite du vallon de Luz est la fon-taine pelrifiante qui se trouve sur la megauche du gave, au-dessous de St-Sauveur, etque M. de Yaudreuil eompare ä celle de St-Alyre, ä Clermont. Le ruisseau qu’elle pru-duit depose sur le sol des incrustations cal-caires eil forme de dalles de pierre ; les plan-los, les meines, les mousses qui se trouvenisur le passage de Pcau, et tout corps qu’on \expose, en sont enveloppes proniptemeni. •Faires les 15 aout et 30 sept.
LUZAC, vg. Charente-Inf., eonun. de Sl-Just, !S3 de Marennes.
LUZAIS, vg. Vendec, comm. et £x; delyoirmoutiers.
LUZANC4 , vg. Scine-et-Marne (Brie ;.arr. et ä 25 k. de Meaux, eant. et g] de la