2WAISOXS-EX-CHAMPAGXE.
MAISOXS-SL'R-SEIXE.
MAISSE.
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i) n’esl separe que par lu Marne. Place a Pan-gle que formen! les deux ri\ ieres a lern* con-lluent, il commuuique avec la rivedroite de laMarne par l’ancieu pont de CJiarenton et avecla rive gaucke de la Seine par uu ponl de cons-truction recente, dit pont de la Bosse-de-Marne.
Pres d’Alfort est uu chateau avec des de-pendanccs considerables et un tres-heau niou-lin a farine sur le grand bras dt; la Marnenomine Ghamitoimeau. Alfor! doit sa eelebritea uiie coole veterinaire fondee par Bourgelaten 1766. L’anatomie , la botanique, la phar-macie, Feinde des maladies taut internes qu’ex-ternes des animaux , de leurs traitements, dessoins qu’on doit donner ä leur education , PontF objet d’autant de cours que l’on y professe.Cet elablissement renle.rme une hibliotliequespeciale de Zoologie domestique, un tres-beaueabinet d’anatomie comparcc el un autre de pa-thologie , ouverts tous les jours au public ; devastes liopitaux oii les proprietaires d’animauxmalades peuvent les placer en traitement. Desforges, un laboratoire de cliimie, une pliarma-cie, un jardiu de kotanique, sont attackes a cetetablissement. Un beau troupeau de merinospour le croisemenl des races et Pamcliorationdes laines y est entretenu avec le plus grandsoin. La menagerie doil aussi fixer Patteutiondes amateurs de rhisloire nalnrelle : eile ren-ferme plusieurs especes d’aniinaux etrangers.Tbi amphilheatre est destine aux lecons desdillerentes parlies de Part veterinaire et dePeconomie rurale. —Dans la salle du concourson reniarque un tres-beau buste en marbreklaue eleve ä la memoire de Bourgelat.
Celle coole, par la maniere dont Pinstruetiony est dirigee, et par les soins constants et in-bitigaldes de ses savants professeurs, reiul lesServices les plus emiiients a la Science, a Pagri-vulltire et a FKlat. Partie des eleves esl auxIrais du gouvernement, d’autres payent unepeusion. Leur ndmission doit etre nutoriseo parle nrinistre de Pinterieur. La duree des cours<*st de liuil aimeos.
Kn 1814, lorsque les etrangers menacerentki capilale, Pecole d’AHorl lut lout a coupIranslormee en un camp militaire. Le eliateaulut fortifie par les eleves ; les murs du parcbirent erenelcs. ('es jeunes braves restemitk-rmes aux posles oü ils avaient ete places;pbisieurs meme y perdirent la vie.
51 AlSONS-llLAXCllES (les), vg. Aufm,dt;Buckeres, Eide Troyes.
MAISOXS-ISLAXCIIES, Eure, conim. et E
Lyons-la-Foret.
MAISOXS-HLAXCHES (les), vg. Indre-et-Lo\w y coimii. de Sl-Cyr, E de Tours.
> MAISOXS-BLAXCHES (les) , vg. Deux-tievres, conun. de Limalonges, E deSau/.e. ”'OX.
5IA1SOXS-DE-UAOX (les), vg. losges,<u,l,| n. de Bellefontaine, E de Plombieres.
MAlSOXS-DU-JSOIS, vg. Douhs (Franehe-Conue),arr., [ r \ct a 11 k. de Pontarlier, canl.de Moiitbcnoit. Pop. 262 k.
MAlSOXS-DU-lIOIS(les), vg. Xihre, com.de Crux-la-Ville, E de Sl-Saulge.
MA1SOXS-EX-CI1A31PAGXE , vg. Marnen.
(Champagne), arr., cant.. E et ä 7 k. de Yi-try-le-Francois. Pop. 343 h.
JIA1SOXS-ROU6ES (les), vg. Aalte, com.de. Ckessy, E d’Ervy.
MAISOXS-nOUGES (les), vg. Sarthe,eomiii. de Moiitaille, E de St-Calais.
MA1SOXS-SUR-SEIXK , ou Maisoxs-Lak-FiiTK, Mansionis , vg. Seine-et-Oise (lle-de-France), arr. et a 20 k. de Versailles, cant. deSt-Cermain-en-Lave. E- A 22 k. de Parispour la taxe des lcltres. Station du chemin deler de Paris a Honen. Pop. 1,422 h.
Le village de Maisons est situe dans unepresqu’ile l’ormee par la Seine, sur le penchantd’une colline dont le lleuve baigne le pied, etque couronne la foret de Sl-Germain. Quoiquepeil important malgre son heureuse Situation,il remonte. cependant ä une epoque eloignee.11 en est fait mention dans des titres du xiv*’siecle; Maisons dependait alors de Sartrouville,dont il n’est separe ejue par la Seine.
On y voil uu des plus beaux chaleaux desenvirons de Paris, eonslruil sur les dessitis deMansard , pour le surintendant des linances ,Rene de Longueil. La lerre et le chateau deMaisons i’urent origes en marquisal en 1658.Le 10 avril 1671 , jour du deees de Philippe,duc d*Anjou, Louis XIV et touLe sa cour vin-rent habiler lc eliateau. Louis XV eut un mo-ment envie de raeheler, en 1747, pour M‘" c dePompadour. Plus lard il passa au marquis deSoyecourt et au president des Maisons. Depuisil devint la propriele du comte d'Artois :Louis XVI et Marie-Autoinette y avaient clia-cuu un appartemenl. A Pepoque de la revolu-tion, le eliateau de Maisons lut vendu conunepropriele nationale. Il lut acliete plus tard parle duc de Montebello, dont l’epousc le revendita M. Jacques LallUte.
L’entrce de ce eliateau , du edle du vil-lage, s’annonce par une vaste avant-eour ac-c.ompaguee de pavillons decores de colonnesdoriques, avec des groupes d’enfants en anior*tissemenl. Elle s’ouvre sur trois longues ave-nues disposees eil croix et accompagueesehaeune de ileux pavillons qui traversent leparc. Dans cette avant-eour, ornee des sta-tues de Mars el de Minerve, on voit a gau-chc le bäliment. des ecuries, deeore de pilas-tres doriques accouplcs et termines par deuxpavillons a pans avec des portes grillees enri-chies de sculptures. Le milieii de ce baTiment.s’annonce par un avant-corps de six colonnesportant des vases, et surmonte d’un attiqueavec uu lauternon dans leipiel est une korloge.Des chevaux , eil lias-relief eten demi-bosse,font la decoratiou de ecl avant-corps. Le eentredes c(;uj-ies est oceupe jiar un manege couvert,au-dessus duquel est une galerie; ä ce manegecommuniipienl d’autres corps tVecuries; dansle fond est une grotte qui forme l’abreuvoir.Le chateau est isole et entoure de, fosses secsainsi que la cour d’bonneur qui est bordeed’ime belle batustrade. Au milieu de celtecour est un bassin ; aux deux oötes sont deuxquinconccs, cd ui de gaucke est termine parPorangerie, batiment d’une architecture gra-
eieuse. l.a la^ade sur celte cour est decoree destrois ordres, dorique, ioimpie et eorinthien ,elexes 1 un sur l’autre. Li*s deux pavillons ear-res quien occupent (es extremites, fonnentdesavant-corps auxquels se rattackent deux jietitsbatiments en retour sur la cour, lesquels nes’elevant que de la hauteur de Pordre dorique,formet il terrasse au premier ctage. L’avant-corps du milieu esl deeore de six colonnes, holiacuu des deux etages inferieurs, quatre co-Immes corintkiennes, eouronnees d’un frouton,s’elevent en pavillou. Au milieu de cet avant-corps, le pavillou est surmonte d’un petit dorneoarre, avec sa campanille. I.(‘s comliles de cechateau sont tort eleves el termines par desbalustrades en fer.
La facade qui regne sur le jardin , ou, pourmieux dire, sur la riviere, ne dilfere de Pautrequ’en ce que les pavillons ont pen de sniliie,et que dans ceux des extiemitcs, Pordre do-rique forme galerie au rez-de-eliaussee, ce quidonnc a cette elcvalion une grace parlicuiiere.A Pcnsemble harmonieux de cet edifice, aPlieurcuse combinaison desmasscs, se joigueutles plus jieaux details et la plus grande pureledans les ordres qui decorent les facades : toulesles pnrties en sont soignees, el il n’y a pasjusqu’aux tuvaux des cheminees qui ne soientun objet de decoratiou de Francois Mansard ,qui en lut Parchiteele.
L’interieur deee chateau a eprouve degraudsckangements. M. Peyre , Charge dernierementde sa restauralion, a lieaucoup ajoute a laheaute de la distribution, par la constructiond’tine galerie decoree richemcnt et ornee deholles peiutures executees par M. Bidnult. Enface du chateau est un )>eau pont sur la Seine ,et pres de la, sur mi bras de la meme riviere ,est un moulin qui renferme une machine liv-draulique, ])ar le moven de laqnelle les eauxdu lleuve sont eonduites dans Pinterieur duchateau et des jardins.
Les jardins sont spacieux et embellis par levoisinage de la Seine, qui baigne Pextremite duparterre. Le parc dont Petendue est de 500 h.a ete divise et mis en vente par portions de900 m. Une reserve de 250 k., partagee enbouquets de bois et de verdure, disseminesdans les parties mises en vente, oflre des pro-menades varices dont les acquereurs des dille-rents lots ont la jouissance ä perpetuitc , ainsi(jue celle des nombreuses avenues qui coupentle parc en tous seus. Ckaque acipiereur de lota ete leim de faire eQnslruire. une habitationdans le cours d’une aimee , a partir du jour deson aequisition.
Fetepatronale ledimanckcaprcs le 15 juillet.Bibliographie. Rouvikrks (de). Histoire etDescription pittoresque de Maisons-]..affine,in-8, 1838.
Pixgukt. T'ttes piitoresques de Maisons-Laf-jUte, avec texte, in-tol., 1838.MAISOXTIEKS, vg. Deux-Sevres (Poitou),;iit. et ä 15 k. de Parthenav, cant. de St-Loup, Kl d’Aiwault. Pop. 220 h.
MAISSE, kg Seine-et-OUe (Gatinais), arr.et ä 17 k. d’Etampes, cant. de Millv, E de
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