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STE1XSFJLT/.
STILL.
STCIXIIADES MINOREN.
liocanus Porius (Mein, de Trevoux, jniJIel1725, p. 1276).
Cavll's (le comte de). Obsercations sur le Sta-Hocanus Porius de Plolemee, aujourd’huile j>ort de Liogan en Bretagne (Rec. d’an-tiq.. I. vi, p. 388).
STAMPOUMÜNT, vg. J'osges, comm. deRanirupt, de Schirmeck.
STAPLE, vg. Kord (Flandre), arr., caut.,^ et ä 8 k. d’Hazebrouck. Pop. 1,131 li.
STATTMATTEX, vg. B.-Rhin (Alsace),arr. et a 33 k. de Strasbourg, canl. et ^ deBischwiller. Pop. 455 h.
STAZZOXA, vg. Corse, arr., Exj et ä25k.de Oute, cant. de Piedicroce. Pop. 188 h.
Sl'EEXBECQCE, bg Kord (Flandre), arr.,cant.. C>3 el a 7 k. d’Hazebrouck. P. 2,039 h.— Foire le l ,r mercivdi de nov.
STEEXE, vg. Kord (Flandre), arr. et a14 k. de Dunkerque, cant. et [3 de Bergues.Pop. 837 ii.
STEEXTYE, vg. Kord, comm. et deBailieul.
STEEXVOOROE , hg Kord (Flandre), arr.et a I I k. d’llazebrouck, chel-l.de canl. Cure.Bureau des douaues. ES• A 259 k. de Paris pouria taxe des lettres. Pop. 3,863 h. — Tkkraintertiaire iuferienr.
He hourg, situe sur !a Beeque du meinenom, pres de F extreme i'rontiere, lut pris etbrüte pnr les .Francais en 1214, lors de Iaguerre cpie Philippe Auguste fit au comte deFiaudre Ferraud. Ce dernier, avant rclii.se foiet hoimnage ä son souverain, tut emmene pri-sonnier ä Paris, oü il demeura pendant douzeans et ilemi renferme Jans la tour du Louvre.
Fabrhjucs d’etoffes de laine, toiles de lin,poteriedelerre, d'huiie. Blanehisseriesde toiles.Brasseries. Tanneries. Tuileries. Culture engrand et renommee du houblon.— Foires\cs1'* s samedis d’avrii, de mai, d'aciit, di' sept.,d’oet., et 2“ samedi de nov.
STEELN WER CK, grand vilJage. Yord (Flan-dre», arr. eta2ik. dTluzebrouck, canl. et E2de Bailleul. Pop 4,789 h. Sur laLys.
STEHwKou Stky, 'g. B.-Rhin (Alsace),arr.et ä 23 k. de ScheloMadt, cant. el de A r illö.Pop. 1.253li.— Fiiatnre de cotou.
STEINBACU. \g. Moselle, comm. deGae-blange, de Sarralbe.
STEINBACII, vg. II.-Rhin (Alsace), arr.ct a 36 k. de Beifort, cant. et de Cornay.Pop. 961 h.
STEINBACII 011 Schktimm-.t , vg. P'osgcs,comm. de Buss, Fl; du Schirmeek.
STEIXIIOTIU; , petite ville , B.-Rhin (Al-sace) , arr., cant. , K et ä 5 k. de Snveruc.Pop. 1,111 b.
STEINlSlUWX-LK-ltAS, vg. II.-Rhin ( Al-sace), arr. el a |o k. d’AIlkireh, cauf. deLandser, £3 de Mülhausen. Pop. 800 1».
STEIXRRL'XX - LE- HALT, sg. II.-Rhin• Alsace), arr., Eg] et a 11 k. d’Aiikirch , cant.de Landser. Pop. 804 h.
STKLNSKLTZ. vg. II.-Rhin (Alsace!, arr..cant.. ;.~et ä 3 k. de Wissembourg. P. 652 h.
STEIXSL’LTZ, vg. H.-Rhin (Alsace), arr.,E3 et a 13 k. d’Allkirch, cant. dTlirsingeu.Pop. 480 h.
STEXAY, Astenidum , Sotanacum, Stana-cum, villeancienne. Mense (Barrois), arr. el a
14 k. de Montmedy, chef-L de cant. Cure. Col-lege conununal. (jiled'etnpe. [5<j. iqT. A 266 k.de Paris pour la taxe des lellres. P. 3.775 h.— Tkrrajn jmassique.
Autrefois ville forte , diocesr de Trcvcs,parlement de Paris.
L’origine de cette ville remonte ä une epoquereculee. C’elait une des residences des roisd’Austrasie, citecdans les capitulaires de Char-les le Chnuve sous le nom K Astenidum.Plus tard, (die prit le nom de Snlanacum, puisStanacum, d’oii son nom moderne est derive.Stenay elait fortifieeet avail une citadelle en-touree de cinq bastions. Le vicomte de Turennela prit ainsi que le ehateau en 1591 , la imitmenie de ses noces avec Fheritiere de la prin-cipaule de Sedan. Pen de tempsapres, cetteville fut reprise et resta en la possession desdues de Lorraine justtu 1 « Fepoquc de sa ccssiouä la France. Pendant la guerre en 1650, Ste-nay etait devemio la place d’armes des princesmeconlents, qui s’y lefugierenl et firenl mitraite avec les Espagiujs. Louis XIV Fassibgeaen 1654 , la prit el en fit deniolir les forlifica-tions. (fest au siege de Stenay que ce monar-qne fit sa premiere Campagne ; la garnison sor-tit avec armes et bagages et fut conduitc äMontmedy. Des 1648 ce roi avait donne la pre-vöte de Stenay au grand Condo, dont la la-mille en a gardcla possession jusqu’en 1791 ,epoque oti un deciel de l’a.sseml)lee Consti-tuante annula eetle donalion.
Stenay esl häliedans un large hassin que laMeusefertiliseet qu’ellesubmcrge souvcnl. Au-dessous de la ville, celte riviere forme plusieursiles, met en nionvcmenf des forges, ct passesousle pont jetearextremite du fauhourgde la Neu-ville, oii aboutit lacbaussee de Reims. La villee.st assez bien balic , le sejour en esl agreablelantparsa position que par les nucurs afl’ablesde ses hahitauts. Ou y remanpie de helles ca-sernes de eavalorie.
Fabr'ujues de lonnellerie, du stiere indigene.Brasseries. Tanneries. Haut fourneau. Forgcset fabriques de fers a elieval. Briqueteries. —Foi res les 22 lev., 11 juin, 22 sept. et I5 nov.Bibliographie. Dissertation sur le nom et ln
Situation de Stenay (Meni. de faead. rov.
des inseriptions el belles-letlres, t. .xvni, p.
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STERXEXREKC. vg. Il.-R/tin (Alsace),arr. et ä 22 k. de Bellort, cant. el :£] de X) ; , n .nemarie. Pop. 236 h.
S I F I I I N. 'g. II.-Rhin (Alsace), arr. et ä
15 k. d’Allkircb, cant. de Lamber, i- , de Sie-reutz. Pop. 327 ii.
STIRN Y, vg. Yonne (Cliampagnu), arr. etä 24 k. de Tmmerru, cant. et d 1 Anev-le-Franc. Pop. 515 b.
STILL, vg. II.-Rhin (Alsace), nir. el a29 k. de Strasbourg, cant. de Mölsheim, r K deMutzig. Pop. t ,292 ii.
STIVAL , vg. Morlhhan, comm. et K dePontivy.
STUXIIADES (lat. 43°, long. 24"). « Slra-hou (fiv. iv, p. 184) les coniple au nornbre decinq, dont trois, dit-il, nicrilent qu’onen fassemenlion, les deux untres etant plus petites.Ptoleniee connait oes iles selon le murno noru-bre, et les rassemble en un poiut, sur le meinemeridien que le promontoire Citharisfes, quidoit etre le cap ('icier, pres de Toulon. Meinparle d’une niauiere fori vague des Stcechadcsen disant (ju’ellcs sont semees depuis la eote desLigures jusqu’aMarseille. Pline (liv. in, ch. 5)ne fail menlion que de (rois iles Shrchades,
. que les Marseillais auraient ainsi nommees,parcc qu’elles sont rangees de suite, propter. ordiuem, ce qui convient ä la significalion pro-! pre du grec 7701 X 0 ^. Les nonis que porlent cesj des daus Pline, Prote, Mese, Ilype.a, c’est-a-dire , la premiere, celle du milieu , el Fülle-rieure , ou plus eloignee , repondent ä cot ar-rangemenl. L’abrev iatcur d’Klienne deByzanceest d’aeeord avec Pline sur le nornbre des Stae-chades, ajoutant qu’elles sont aussi appeleesLigusliques, ce qu’ilfaul attribuera lern- Situa-tion vis-a-vis d’une terre dont les habitanlsetaienl Ligures. Mais, enlre les anciens, Aga-ibemer parail meriler parliculiereinent qu’onfasse allenlion a Ia niauiere dont il s’expliquesur les S/wchades. Il en distingue (rois grandeset deux petiles, commc Slralmn : mais il se-pare les petiles d’avec les grandes , en disanlque les peliies sont voisines de Marseille, cequi nous reuil raison de ec que Pline ne metensemble et ne nomine que trois Stwchades.Quoique M. de Valois ait voulu rasscmblertoutes les Stwchades saus dislinetion vis-a-visde Marseille, je pense, avec le plus grand 110111 -bre des modernes, (pi’on ne saurail niecon-nailrc les trois grandes SUvchades daus les ilesdTores; el elles 011 t cbacune leur arlicle parti-culier, sous les notns qui leur sont propres, dansPliue. » D’Anville. Koticv.de l’ancienne. Gaule,p. 616; et Walckenaer. Geographie desGaules , t. n, p. 225.
STÜXIIADES MIXOIIKS Tat. 44’, long.23"). « Agalbemer , eite dans Farliele prece-deut, parlant des Sturhades en general, ditqu’elles sont situees vi.s-ä-vis des villes qu*oo-cupent les Marseillois, et on sait (jue ces villesetaienl. repandues Je long de la cote. Mais,lorsqu’il parle des -deux petiles Stwchades enparliculicr, il les fail voisines de Marseillemeine ‘. rjvo ös a/jux^at cs.urr,, iyyyi ^\y.77r/.).ivi-Kn eilet , on eonnail a emiron 2,000 loises,c’est-.a-dire, uioius d’uue lieue franeaise, deinsortie du jiorl de Marseille, File de Kaloneaii,a laquelle est adossee roll« de Pomegue; et(pmique Felendue de eluieune de ees deux ilesne soit que dVnviron 1.300 loises, elles so dis-tingueut de plu>ietirs autccs bcaucowp moin-dns \is-ä-\is de la edle, et notainmeiit decelle qui leur est tres-voisine, el dont le plusgrand espnee ne va pas i\ 200 loises, n’blnntaujourd'biii de quel(;ne consideration (jue parla pelil« forleresse appelee le eliateau d’H. Ou1 est Mirpvis des eonjeeliires auscpielles so livre