SUMMUS PYREN/EUS.
SUPPLKT (St-).
SIRESNES.
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rou : et si on retrograde en partaut dV/wro,e'est par des lieux donl l’Hineraire fait men-tion sous les noms d ' Aspaluca, et de Forumligneum, que Ton amve ad Summum Pyre-nceum. Le cours du gave d’Aspe dans Je foud •de la vallee delermine necessairement la di- |rection de la route ; et quoique l’ltiuerairefasse conipter 24 ent re Summus Prrcnaiusnt Jlttro, oii il convient d’employer la lieuegauloisc plutöt que le mille, je pense que l’es-pace en droite ligne nepeut s’eslimer qu’envi-ron 20, a raison des circuits auxquels la dispo-sition du local assujeltit cetle route, et e’est lagrande carte des Pyrenees , levee par ordre duroi, qui m’en fait juger. Vers la source dugave, on rencontre deux passages dans la mon~tagne : Tun sur la droite, et qui se nonune leport de Bernere, conduit dans une vallee nom-mee Aragues; Pautre sur la gauche, et nommele port de Canfranc, descend a Jaca, ville d’A-ragon. Le nom de Berner pourrait etre dcrivede Pyrener, et il y a une vieille batisse, ä ladroite du port de Canfranc, qui se nonune Pey-raner. De ces deux passages qui donnent en-tree eu Espagne, c’est celui du port de Bernereet du val d’Aragues , qui doit repondre ä laroute que trace Tltineraire. Ce qui me L’iudi-que, c’est le lieu d'Ebellinum , par lequel crlItineraire en partant de Ciesaraugusta tendau Summus Pyrenauts, et que je retrouvedans la position actuelle de Baillo, dont le nomest tire d'Ebellinum. On y arrive en descen-dant les Pyrenees, ä I’issue des vallces d’Ara-gues et d’Echo, et apres avoir traverse la ri-viere d’Aragon ä la peilte de la Reyna , et lesdistances que marque I’Itineraire, tant a l’e-gard de Cccsaraugusta que du Summus Py-rencousg convenant ä cette position, eile reunitpar ce moyen tout ce qui peut servir ä lafixer. » D’Anville. Notice de Vancietine Gaule ,]>■ 624.
(Lat. 43“, long. 17 u ). « Nous avons un troi-sieme passage des Pyrenees, sous la meme de-nonunation de Summus Prrcnceus> dans l’Iti-aeraire d’Antonin , entre Pompclo et Atpia’Tarbellica ?. Les lieux connus sur cette routedans i’eteudue de la Gaule, savoir imus Pyre -n <uus et Carasa , se retrouvcnt, le premier dansla Position deSt-Jean surnomme Pied-de-Port,f'autre dans celle de Garris, et ils ont chacunleur article particulier.Mais il est evident, parpositions , que le Summus Pyre/ueus doutd s’agit, est le port par lequel pour entrer enkspagne on descend ä Roncevaux. Dans Par-ole Lapurdum , qui me fournit l’occasion deflauer des liniites de la Gaule de ce eote-la, onv °it que ce sommet des Pyrenees a ete distin-gue par une croix nommee Crux Caroli, quiv appelait apparemment le Souvenir de in defaited nne partic de Parmee de Charlemagne ä sonf *lour de I’Espagne. Roger de Hoveden, hislo-11011 anglais, parlanl, sous Pan 1177, d’uue ex-pedition de Richard , comle de Poitiers , qui'oulait reiluire ä I’obeissance Barclos et Na-'orrenses, dit qu’il s'n\ unca usr/ue ad portmnSizarw , rjuce porla flispanire dicititr. Jebouve M. de Maica eite par M. Wesseling
(Itiuer., p. 45), sur ce qu’il place le SummusPyrenceus au lieu nomme el Buiguete, ce quim’etoime , parce que ce lieu est plus bas queRoncevaux, qui est dejä au pied de la mouta-gne. L’Itineraire indique une position sons lenom de Turissa, entre le Summus Pyrenceuset Pompdo; et je crois la reconnaitre sur laroute dans le lieu nomme Osteriz, sur le bordd’une des rivieres qui se joignent pies de Pam-pelune. Maisla distancequi est marqiiee XVIIIdoit se reduire ä VIII, ce qui est d’autant moinsdouteux, que l’espace actuel entre le passagede la montagne et Pampelune n’admet poinl lecompte que fournit l’Itineraire, qui est 40, aulieu que la Suppression d’un X que demande laposition de Turissa, le rend convenable sur lepied de 30. Mela fait mention d’une ville d’/-turissa, qui, comme il la plaee sur le lleuveMagrada, ne sauruit etre Turissa entre Sum-mus Pyrenatus et Pompdo. Il y a une positiond 'Itnrissa dans Ptolemee, qui, par rapport äcelle qu’elle garde avec Pompdo, conviendraitmieux a Turissa de l’Itineraire. On peut memeinferer du nom d’Osteriz, qui fait retrouverTurissa, que c’est im delaut dans ['Itinerairede n’y pas lire Itnrissa. » D’Anville. Noticede !ancicnnc Gaule, p. 626.
SUNDHAUSEN ouSoxdhusb.n, vg. 11.-Rhin(Alsace), arr., El et ä 14k. de Scheiestadt, cant.de Marckolsheim. Siege d’un cousistoire de lacoufession d’Augsbourg. Pop. 1,357 h.
SUNDHOFFEN’, vg. H.-Rhin (Alsace), arr.,El et ä 9 k. de Colmar, cant. d’Andolsbeim.Pop. 1,234 b.
SUN'HAU, vg. B.-Pyrencrs, com. de Li-cltans-Sunbar, EI de Tardels.
SUN11AIIETTE, vg. B.-Pyrenees, cornm.d’Alcay, (53 de Tardels.
SUNICI (lat. 51”, long. 24"). « Taeite(Hist., liv. iv, p. 66) en fait mention, disantque Civilis ayant fait entrer cenx de Colognedans sa revolte , et arme les Sunici , fut arretepar Labeon , qui, avec du monde ramas.se ä laliate chez les Betasii, Tungri et Nervii, l’avaitprevenu, en occupaut le pont de la Meuse;pojitem Mosa; jlnminis untecepcrat. 11 y a lieude presumer que ce pont sur la Meuse ctaitcelui de Trujectum Mosce , comme on peutvoir a l’article Coriovallum ; et que les Senucidevaient etre situes entre la Meuse et lesdgrippinenses , autrement. appeles TJbii, auterritoire desquels Taeite adjuge Marcodurum,ou Duren sur la lloer, et Totlnucum, ou Zul-pik. Pliue (liv. iv, eil. 17) nomme les Sunici(ainsi lit-on dans son texte) a la suite des Tun-gri; ce qui serait propre a conlirmer la posi-tion qui parait leur conveuir, si Pline gardaittonjours un ordre severement exact a cetegard entre les peuples dont il lait l'enumera-tion. >i D’Anville. Notice de 1’ancicnnc Gaule,p. 626.
SUNTCAU, petit pays compris dans le de-part. du II.-Rhin; il laisait autrefois partiede la ci-devant province d’Alsace ; Reifort enctait la capilale.
SUPPLET (St-), vg. Mosdle (paysMessin),
cant. et El d’Audun-le-Roman, arr. el ä 26 k.de Briey. Pop. 395 h.
SUPT , vg. Jura (Franclie-Comte), arr.de Poligny, a 20 k. d’Arbois , cant. et E deChampagnole. Pop. 326 b.
SUI1A iluv. (lat. 50“, long. 24"). « Au-sone, dans son poeme sur la Moselie :
Namque et Vronew, Nemesaique aüjuta meafuSura tuasproperat non degener ire stib urtclm.
Sour, liviere du pays de Luxembourg, et quiayant recu celle de Prum et de Nyms miniesensemble, tombe dans la Moselie, sur la rivegauclie , au-dessus de Treves. » D’Anville.Notice de l’ancienne Gaule , p. 626.
SCllAKCE, vg. l'osges, cant. de(iruey-les-Surance, de Bains.
SUHAT, vg. Puy-de-J)dme f cornm. de St-Iguat, (S5 de Maringues.
SURENS, vg. fserc, comm. de Valencogne,CR? de Viricu.
SURRA, vg. Ariege (paysde Foix), arr. et a19 k. de Foix, cant. et [xi de Taiascon-sur-Ariege. Pop. 270 h.
SERBACU (la), ri\iert qui prend sa sourcedans la Bavicre rlunane , au-dessus du villagede Fischbach ; eile enlrc en France au pont deDanueubruek, passe a AVavth, Beintheim, et sejette dansle Rinn, un peu au-dessus de Seltz,Ji.-Iiltiti , apres im cours d'environ 50 k.
SURI^ASIPS, vg. Somme (Picardie), arr. etä 24 k. de Doulfens, cant. deDomart. [-<' deFlixecourt. Pop. 162 li.
SURCY’, vg. Eure , cornm. de Mcziere-sur-Seine, (Ei de Vernon.
SUUDOUX, vg. IJ.-J ie/ine (Limousin), arr.et a 45 k. de Limoges, cant. de Chateauneuf,K) de St-Gerniain-les-Belles. Pop. 269 h.
SURE, vg. Orne (Perche), arr. et ä 23 k.de Mortagne-sur-Huiue, cant, dePcrsencheres.gRl de Marners. Pop. 927 h.
SERESNES, 6 urisnee , joli bourg, Seine(Ile-de-France), arr. et ä 14 k. de St-Denis,cant. de Courbevoie. [x], A 10 k. de Paris pourla taxe des lettres. Pop. 1.953 h.
Ce bourg est bali dans une Situation pilto-resque, au bas du Monl-Yaierien, sur la rivegauche de la Seine, que Fon passe sur un pontsuspendu, et sur le chcmin de i'er de Paris äVersailles (rive droite). Il est celebre par lesConferences qui y furent tenues, en 1593, entreles catholiques et les protestants, a la suitedesquellos Henri IV erubrassa la religion ca-tliolique.
Vers le milieu du siede dernier, M. Heliotfonda a Suresues le eouronnement d’une ro-siere, dont 1 Institution, supprimee a l’epoqutde la revolution, a ete retablie par M n)e desBass)ns, dans une affrense circonstauce de savie. Elle elail en caleche, ct Iraversait Suresnesen descendant d’une rnaison qu’elle habitail surle haut de la montagne. Sa fille, agee de cinqou six ans, etait appuyee conlre la portiere;lout a conp cette portiere s’ouvre, I’enfanttombe sous la roue, qui Feorasc sous les yeux