eaux minérales de la Suisse , des détails fort intéres-sants sur cette matière.
A l’exception de différentes eaux salées tout-à-faitfaibles, il cite :
1° Tarasp , dans l’Engadine ; eau salée ferrugineuse,qui contient environs 0,32 pour cent de chlorure desodium , et dont la localité manque d’établissemensconvenables.
2° Wylenbad dans le Canton de Berne , qui ne con-tient que peu de muriate de soude.
3° Les eaux de Sulzthal en Argovie , qui n’ont pasété utilisées jusqu’à présent.
4° Combiolaz en Valais , qui n’a jamais été utilisé.
Je ne crois pas, qu’il existe un établissement debains dans les salines de Bâle-Campagne .
Quant aux eaux de Wildegg en Argovie , je m’abs-tiens de tout jugement, n’ayant pas de renseignemenssuffisanssur cette eau minérale.
Il ne reste donc en fait de salines en Suisse , que lesnôtres, dont l’eau-mère .jusqu’à présent, n’a pas en-core été utilisée en médecine.
Je remarquerai ici, que les eaux de Losdorf , dansle canton de Soleure , que M. Osann cite comme unedes eaux salées de la Suisse (Vol.I pg. 337) ne le sontpas d’après Ruesch. Cet auteur en donne l’analysefait par Bauhof (Vol. II pg. 233.), d’après laquellec’est une eau alcalo-saline qui ne contient point dechlorure de sodium. La même remarque se rapporteégalement aux eaux de Losdorf d’après un ouvrage in-titulé : Les bains les plus fréquentés de la Suisse . ParisJ830. (Vol. II pg. 101.)