2'fr
supportée que les eaux qui renferment des sets caf-eaires. Le calorique (30 centigr. à la source), et taquantité assez considérable da gaz azote qu’elle con-tient , contribuent probablement à son effet salutaire.Lorsqu’il y a atonie des organes de la digestion , ellelournit surtout de bons résultats. Lorsque la consti-pation dépend de cette cause, l’eau devient apéritiveet légèrement purgative. J’ai cru remirquer, qu’ellene pouvait pas surmonter La constipation dans l'in-flammation chronique des intestins, surtout s’il existedes congestions actives ou hémorrlioïdales. Il ne fautpas pourtant s’abuser sur la valeur des mots. Il y abien des cas, qu'on peut appeler de gastrite chroni-que en raison de l’ensemble de leurs symptômes, qui,après avoir réclamé dans le principe un traitementantiphlogistique, ne guérissent pas complètement parun régime sévère et par les applications répétées desangsues. En revanche la gastrite cède à un régime to-nique et aux amers sagement employés. 11 se passe icile même phénomène, que nous observons dans lesophthalmies, dont on combat l’état aigu par les an-tiphlogistiques et les émolliens. L’amélioration , aubout de quelque temps, ne fait plus de progrès et lamaladie ne cède tout à fait .qu’aux astringens, tels quele zinc, l’alun, le cuivre, la pierre divine, etc. Laphysiologie explique d’ailleurs ce phénomène. Lors-qu’une partie devient le siège d’une inflammation,une plus grande quantité de sang y afflue, distend lesvaisseaux capillaires et en forme même de nouveaux ;mais plus tard , lorsqu'un a modéré l’afflux du sang,è! reste pour ainsi dire stagnant dans les capillaires