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L’eau-mère des salines ajoutée aux bains eut de trèsbons résultats dans ces maladies; c’est même ici laprincipale vertu des eaux salées. Lorsqu’il y avait desengorgements glandulaires durs et étendus, et que lemalade était robuste , les bains de vapeur et les dou-ches locales ont été utiles. L’eau en boisson , renduepurgative par le sel, des compresses imbibées d’eauthermale, appliquées sur les ulcères, l’eau en injec-tion, etc., avaient aussi une influence salutaire. Je mesuis bien trouvé de donner dans quelques cas en mêmetemps des remèdes dépuratifs : dans les ophthalmiesscrofuleuses je faisais usage d’un traitement local. Lecafé de glands, bu matin et soir, est un bon moyenhygiénique.
1° Guéris : 18 cas, dont 5 de l’hospice. 1 — 5.Engorgement glandulaire au cou. 4. Tumeur glandu-laire au cou compliquée d ’herpes. 5. Engorgementglandulaire au cou compliqué d 'impétigo à la figure.6. Engorgement glandulaire à la figure avec surditéincomplète. 7. Engorgement et ulcères scrofuleux aucou et à la cuisse. 8 et 9. Engorgements glandulaireset ulcères au cou. 10. Ulcères scrofuleux au cou et austernum. 11. Engorgement glandulaire très étenduà l’aisselle. 12. Engorgement des glandes mésentéri-ques. 15. Blépharite scrofuleuse et engorgement glan-dulaire du cou. 14—17. Blepharophthalmie scro-fuleuse. 18. Blepharo - kératite scrofuleuse avecengorgement glandulaire du cou.
2° Améliorés : 15 cas, dont G de l’hospice. 1 et2. Engorgements glandulaires du cou. 5 et 4. Tumeursglandulaires et ulcères du cou. 5. Engorgements