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L’eau a été employée pour ces maladies à peu prèsde la même manière que dans les affections scrofu-leuses. Des bains simples et salés, tempérés et prolon-gés, l’application locale de l’eau thermale, l’eau enboisson seule ou avec du sel de Glauber , faisaient labase du traitement. Les douches étaient utiles : 1°Lorsqu’il y avait gonflement des os, suite de nécrose ;2° lorsqu’il y avait faiblesse des membres, ou raideurdes jointures voisines des os malades. Un traitementchirurgical est indispensable, soit pour dilater lestrajets fistuleux et donner essort à la suppuration,soit pour extraire les esquilles d’os et les séquestres,à mesure que cela dev'ent nécessaire.
1° Guéris : 11 cas, dont 7 de l’hospice. 1. Gon-flement du tibia, suite de nécrose. 2. Engorgement dutibia et des os du pied. 3. Engorgement du tarse etrhumatisme chronique. 4. Faiblesse du membre infé-rieur droit, suite d’une fracture du col du fémur.
3. Faiblesse de la jambe et raideur du pied, suite defracture. 6 et 7. Nécrose du cubitus. 8. Carie de lapartie inférieure de l’humérus. 9. Carie du cubitus,10. Carie du gros orteil et ulcères au sternum. 11. Ca-rie du tibia.
2° Améliorés : 11 cas dont 9 de l’hospice. I. En-gorgement des malléoles et tumeur blanche du pied.2. Engorgement des malléoles et des os du pied , fai-blesse et atrophie de la jambe. 3. Exostose de la jambe.
4. Nécrose du tibia et du péroné. 5. Carie du radius.6. Carie des doigts et tumeur blanche au pied. 7. Ca-rie du sternum. 8. Carie du coude, d’une vertèbre et