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M' Rieord à Paris . Un traitement mercuriel et dépu-ratif eût un succès complet. 4° Un cas de ravagesterribles produits par la syphilis. 11 y avait surdité,mutisme, destruction du palais, impossibilité d’écarterles dents au delà de quelques lignes, asthme, touxfréquente etc. Cette maladie n’était devenue statio-naire, que par ['application héroïque du fer incandes-cent, lofois répétée. 5°Un cas d’ulcères scorbutiqueset de diathèse scorbutique générale causés par le mer-cure. Le malade ayant été doreur, avait été obligé, demanier beaucoup les préparations mercurielles. Il aobtenu à Lavey une amélioration notable etsurtout unediminution des ulcères. G 0 Une affection qui offraittoits les caractères d’une sciatique, mais qui dépendaitd’une tumeur osseuse du col du fémur; la compressiondes nerfs de la cuisse imitait ici l’affection rhumatis-male.
Avant de terminer ce chapitre, je dirai quelquesmots des malades, qui ayant fait une cure à Laveyen 1838, y revinrent l’année dernière. Ils m’ontprouvé, jusqu’à quel point, le jugement porté dansmes notes sur leur cure, avait été confirmé, aprèsqu’ils avaient quitté les Bains.
1, Rhumatisme goutteux amélioré par la premièrecure; mieux progressif pendant l’hiver. 2. Rhuma-tisme articulaire vague très invétéré, amélioré à La-vey ; mieux progressif après la cure. 3. Rhuma-