34 littérature du caféier et du café
tous les gens du commun vont en boire ; la plupartd’entre eux, même, n’ont pas de pain '.
Un vieil adage bourbonnais dit : eune tasse d’cafédin eune vieille panche (panse), c’est une potiau dineune vieille grange, c'est-à-dire qu’une tasse de calepour un vieillard est ce qu’est un poteau pour unevieille maison ; elle le soutient et lui donne des for-ces. Aussi le café est-il en honneur dans cette partiede la France.
Il existe à Milan en Italie, un journal intitulé « ElCaffé. »
On allongerait inutilement ce paragraphe en citantles passages des auteurs qui ont vanté les vertus duCafé, nous nous contenterons d’indiquer :
— L'éloge du café, chanson en 24 couplets, Paris,chez Jacques Estienne, in-4, 1711.
— La cafetière renversée, par Lainez, insérée dansle Journal de Verdun , mars 1733.
— Le café , fragment du 4 e chant de « La grandeurde Dieu dans les merveilles de la Nature, Marseille.
— Le café, extrait du 4° chant de la Gastronomie,par Berclioux.
— .4 mon café, stances, par I)ucis.
— Le café, stances anonymes, insérées dans laMacédoine poétique, 1824, in-18.
— Sur le café , par le M is de Langle, extrait de sonvoyage en Espagne , 1783-1796.
— Le caffé, comédie par J.-B. Rousseau, 1694.
— Le café littéraire ou la Folie du Jour, comédie-prologue, par Carrière Donin, 1783.
— Les cafés de Paris, revue politique, critique etlittéraire, par E.-F. Bazot, 1819.
I. Recueil de chansons bretonnes. Bibl. de la ville de Brest.