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LITERARY AND SCIENTIFIC MEN.
Sosie (el part).
II ne ment pas d’un mot & chaque repartie,
Et de moi je commence & douter tout de bon.
Pes de moi par la force, il est deja Sosie,
II pourroitbien encore J'etre par la raison;
Pourtaut quand je me tdte et que je me rappelle,
II me resemble que je suis moi.
Oil puis-je rencontrer quelque clarte fiddle,
Pour demeler ce que je voi ?
Ce que j’ai fait tout seul, et que n’a vu personne,
A moins d’etre raoi-meme, on ne le peut savoir :
Par cette question il faut que je Pfetonne;
C’est de quoi le confondre, et nous alions le voir.
(Haul.)
Lorsqu’on dtoit aux mains, que fis-tu dans nos tentes,
Oil tu courus seul te fourrer ?
Mercure.
D’un jambon —
Sosie ( has , & part).
E’y voila!
Mercure.
Que j’allai deterrer,
Je coupai bravement deux tranches succulentes,
Dont je sus fort bien me bourrer.
Et, joignant & cela d’un vin que l’on menage,
Et dont, avant le goftt, les yeux se contentoient,
Je pris un peu de courage,
Pour nos gens qui se battoient.
Sosie.
Cette preuve sans pareilleEli sa faveur conclut bien,
Et l’on n’y peut dire rien,
S’il n’etoit dans la bouteille.”
And again, when Sosia tries to explain to Amphitryonhow another himself prevented him from entering hishouse: —
“ Faut-il le repeter vingt fois de meme sorte?
Moi vous dis-je, ce moi, plus robuste que moi,
Ce moi qui s’est de force empare de la porte,
Ce moi qui m’a fait filer doux ;
Ce moi qui le seul moi veut etre,
Ce moi de moi-meme jaloux,
Ce moi vaillant, dont le courrouxAu moi poltron s’est fait connoitre,
Enfin ce moi qui suis chez nousCe moi qui s’est montre mon maitre;
Ce moi qui m’a roue de coups.”
And his conclusive decision with regard to his master: —
Je ne me trompois pas, messieurs, ce mot termine,
Toute i’irrdsolution :
Le veritable AmphitryonEst 1’Amphitryon oil 1’on dine.”