PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE DEUXIÈME.
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La route continuait donc, à partir de Grenoble, dans la directi° ndeVienne, suivait jusqu’à Moirans, Morginno, la vallée de l’Isère>
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et aboutissait enfin à la métropole des Allobroges, bâtie surcollines boisées du Rhône, à son confluent avec la rivière àeGère (1).
A Gap, la route se bifurquait encore en deux branches.
La première se dirigeait directement vers le Rhône en suiv antla direction de l’Ouest.
Elle passait à Veynes, Davanio, franchissait le col de Cabr e >Gaura Mons, qui sépare la vallée de la Durance de celle d eDrôme, traversait la petite ville de Die dans la Drôme, qui ^ taltautrefois la capitale des Voconces, Augusta Dea Voconttoi'^'et aboutissait à Valence, Valentia, et à Vienne, Vienna. KH e edésignée dans l'Itinéraire d'Antonin sous la rubrique : Alanoper Alpes Cottias Viennam, m. p. m. CCCCVIIII (2)-
La deuxième branche courait droit au Sud; elle suivait laval^pittoresque de la Durance, passait par Sisteron, Seguster orie 'Apt, Apta Julia, et Cavaillon, Cabellio, contournait la chaîne &Alpines, traversait Saint-Remy, Glanurn, et venait enfin à A r ' ese souder à la fois à la voie Aurélienne et à la voie Domitien neC’était la route de Milan à Arles, a Mediolano Arelate perCottias, m. p. m. CCCCIX (3).
Ainsi, sans tenir compte de la route littorale qui venait ^Gênes, traversait les Alpes Maritimes en vue de la mer et su' v
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plus ou moins fidèlement le contour de la côte de Provence Jqu’à Marseille, on pouvait pénétrer en Gaule par quatre direct' 011 ^différentes qui passaient aux quatre cols du Simplon, du g raI \
Saint-Bernard, du petit Saint-Bernard et du Mont Genèvre:sur ces lignes principales s’embranchaient sept grands cherï 11
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vallée du Drac et de la Romanche, était, à très peu près, celle qu’avaitl’armée d’Hannibal.
(1) Voir A. Allmer, Inscriptions de Vienne en Dauphiné, t. I. —■de Peutinger, segm. 2.
(2) Voir pièce justificative VIII.
(3) Voir pièce justificative IV.
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