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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE PREMIER-
velles expériences ont été faites en 1870 par le professeurDufour; il a trouvé 17 degrés 9. La température est donc ^stante depuis près d’un siècle, et elle se maintient telle p entout le cours de l’année. Quelques autres petites sourcesmales jaillissent dans le voisinage, se réunissent au ruisseau pcipal et accusent une température un peu plus élevée,
19 degrés 5 (1). — Toutes ces eaux ont été utilisées p° ur ^bains et différents usages domestiques ; mais, ainsi q ueremarquer ingénieusement M. Dufour, il arrivera peut 1 '^ re ^ gmoment où elles pourront rendre des services d’un autre 0L’hôtel est à une distance assez faible du glacier. Cette °i s 5était de 612 mètres en 1870, de 280 mètres en 1856, de 180 m ^seulement en 1818. Rien ne s’oppose à ce que, d’un moml'autre, le mouvement de recul ne vienne à s’arrêter et ° e
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transforme en mouvement de progression.
Lorsque cette marche en avant commencera à devenirtante, il sera facile de l’arrêter en déviant la petite rivièrechaude et en la dirigeant sur le front même du fleuve de &Bien que le point d’où jaillissent les sources thermales s 'peu plus bas que celui où l’eau devra attaquer la coulée de g
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il sera très aisé d’établir une force motrice avec les eauxdu Rhône, et de faire remonter le courant d’eau chaude j uS< iglacier, dont il attaquera et fondra l’extrémité au fur et à nie ^de son avancement. Les blocs de glace ainsi désagrégés tom ^dans le lit du Rhône et viendront se perdre dans les régi° nSHeures.
C’est peut-être le seul exemple dans le monde d unethermale émergeant au pied même d’un glacier et pouvantopposer à la marche du redoutable envahisseur une limitechissable.
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La vraie source du Rhône est donc le glacier lui-même, y.les trois ou quatre fontaines thermales qu’on a quelquefois
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(1) Ch. Dufour, Sur la température de la source du Rhône. BulSociété vaudoise des sciences naturelles, vol. X. Lausanne, 1881.