LE RHONE ALPESTRE ET LE VALAIS.
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le fl 1S S1 ’ ^ r ^ ce à des efforts persévérants, l’homme a pu dompterü Uve e *- l’enchaîner dans son lit, il doit toujours compter avect- U *' re en nemi non moins redoutable. Cet ennemi, c’est la mon-
» n e elle-
m ême, dont les crêtes supérieures, suspendues à pic
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^ v allée, la menacent sans cesse.
Plain S terr *^ es êboulements de terres meubles qui encombrent la
^ ^^ m °ntrent clairement que quelques-uns des plus hauts
^aniè S ^ GS ne présentent pas une stabilité absolue. D’une
Par ' C ^ n ^ ra l e > on peut dire que les montagnes de la Suisse
JJ Sser d avoir diminué d’élévation depuis la période glaciaire;
1>4„ 6s * ; ass ez rationnel d’admettre que la même oscillation deéc °r Ce - H
ri et) terrestre qui a exhaussé le plafond de l’ancienne mer saha-’ a P u ’ P ar contre-coup, déterminer un affaissement généralc e rç Chain e des Alpes. Le massif du Saint-Gothard a été trèsl e Vo lnernen L dans le principe, beaucoup plus élevé que nous ne1 ^ ^° ns au jourd’hui. « Les géologues en donnent pour preuveac * ;ue ^ e du groupe, dont la masse intérieure de granit et
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*°ppes de schistes et de calcaires sont détruites à la cime
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a COu P°' e effondrée d’un immense édifice. Même dans larn assif Quelle, la nature a beaucoup travaillé à l’abaissement du
îrr °nd' Gt ^ ^ ateau P ro P remen t dit du Gothard, avec ses rocheses e t pelées, ses petites dépressions remplies, suivant les
^sons d> - ‘ . *
^ros' ' U CaU ° U ^ ace ’ P or *- e ^ es traces évidentes de l’œuvre
Ce n ' ^ es torrents qui prennent naissance dans les neiges de
e tlv - r o 0nt em porté tous les débris pour en combler les lacs
Si,j e na «ts et revêtir d’alluvions les plaines inférieures (i). »
flu'fl ^ are *ls tassements se sont déjà produits, tout fait prévoir
en produira de nouveaux dans l’avenir. Chacun de ces
<i) e.
^ ECt-Us i Géogr. univ., t. III, ch. I.