208 SECONDE PARTIE. — CHAPITRE DEUXIÈME.
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A la fois lac de vallée, lac de cluse et lac de combe, > e uest donc en même temps un lac jurassique et un lac alpin-
VI
célê-
Certains points de la surface du globe resteront à jamaisbres dans les annales de la science pour avoir été le théâtregrandes découvertes. Tout le monde sait que Pascal c ^ 0 * Sl ^sommet du Puy-de-Dôme pour y faire ses premières eX P erie ^,^p,sur la pesanteur de l’air, qui servirent de point de départ àplication du baromètre à la mesure des hauteurs. Les eaU ^, eS t
Léman ont donné lieu à deux découvertes du même ordre-
’ puisse
en étudiant les couches inférieures du beau lac franco-de Saussure a constaté que l’eau conserve la même temp'
,érature.
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en été comme en hiver, à une certaine profondeur, et e
atteint son maximum de densité à 4 0 1/2. C’est dans I e j a
bassin que Colladon a fait plus tard ses belles expériencespropagation du son dans les liquides. ^
Le Léman semble avoir acquis par là une véritable consecrscientifique; et, poursuivant la voie suivie par leursdevanciers, les naturalistes et les géographes modernes, r " ^du lac, l’ont considéré comme une sorte de magnifiq ue ^°j e piii 5que la nature offrait à leurs investigations. Us en ont)quelques années , scrupuleusement enregistré tous l eS t> oJ)ments, toutes les perturbations, ont sondé son fond, étu<L ^régime, dessiné tous ses contours, décrit sa forme, sa fau* 1flore et son climat, et ont ainsi enrichi la science moderne ^foule d’observations précieuses, dont la réunion et le clas se
méthodique constituent une monographie complète du
Lém atl ‘
Il est intéressant d’en connaître au moins le résumé- , à
La forme générale du lac est celle d’un croissant i ^ Sud ^cornes inégales, dont la concavité est tournée vers I e ^ ^ e tcorne orientale, du côté du Valais, est beaucoup pl uS