le léman.
213
et
h
-es
,ü < .^ Sen *' e des couleurs vives et variées. De véritables forêtsLl( Des apparaissent au printemps pour disparaître en automne.
’ -«ont couverts d’algues et de
apparaissent au printemps puu,
CQn /‘ err - et les bois submergés sont couverts d’algues et de«erves,
tr ust aUlle Se com P ose en général de sujets de grande taille, —
***. m °Husques, annélides,lamellibranches,etc.,—presque
Îç au Us *- es i bien nourris, pouvant résister aux mouvements de
dat! S ^ Se ^ Xa nt aux rochers et aux algues, ou en se réfugiant
ti 0n ^ ca -chettes, et qui sont arrivés dans le lac soit par migra-
„ S P a vs environnants, soit en remontant petit à petit le
‘‘ v aient été trans-
c °Ur a]
es pays environnants, soit en remuj, r _
“‘ a nt a ’ r
Port^g ■ ^ nv ^ res France, soit enfin qu’ils y aient été trans-
L a ^ ec tement par les oiseaux et les poissons migrateurs., rfac ;^ du lac occupe la masse principale du bassin depuis lafo M b ^ Usc l u ''aux couches d’eau immédiatement en contact avec lel a ^ Passion y augmente par conséquent avec la profondeur.lne D P< ’ ra * ;üre est variable dans la partie supérieure et jusqu’às ^nte deu T de cent mètres environ ; au-dessous, elle est con-. c * nt j degrés. La lumière, d’abord très brillante, dimi-
--- nmfondeur et la pres-
se et d '
tUg . e c mq degrés. La lumière, d’abora très _, ..
si 0n 1 iaer «ent au fur et à mesure que la profondeur et la pres-bs).- en tent ; la zone éclairée ne dépasse pas quarante-cinquè$ ^ ni ver et cent mètres en été. Les mouvements de l’eau,»U1 S ^ n *- u és à la surface, s’amortissent insensiblement et sont^v re ^ Üe ^ Ues mètres seulement au-dessous. La flore est très
et ^présentée seulement par deux espèces d’algues qui
mêmes qui con-
4
v fe e (.
re P r ésentée seulement par deux espec^a « A
s fitu en ^ 0 ^ eme nt en longs flocons verdâtres, les mêmes qui con-a ^ 0re pélagique des lacs Scandinaves et de tous les lacs
Pifts (r'i T f
cr üs(; ' ' • faune ne comprend qu’un petit nombre d’espècess ir^çj- . S ’ P r °tozoaires, infusoires ; mais en revanche le nombres 0iq ^ US es ^ i mm ense, et c’est par millions qu’on les compte;^ 0 rg a ^ es animaux en général très bons nageurs, dépourvusUi ' eur permettent de se fixer sur les corps durs, eter nent diaphanes, véritables petits cristaux flottants et
fi) v .
«t q v »ir ! es .
C(_ j,"G. g Ap Couvertes faites dans les lacs Scandinaves en 1860 par Lilljebord■'A. |t 0re ’ et dans les lacs subalpins, par P.-E. Muller, en 1868 .—L i Les faunes lacustres de la région subalpine, op. cit.