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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE DEUXIÈME.
trent en quelque sorte ; et le dessin de la courbe tracée par
le lin 1 '
nimètre, qui donne avec la plus grande exactitude la série contin udes oscillations de la nappe lacustre, permet de séparer et presqde mesurer les apports des eaux du Jura et des eaux des Alp eS|
les
de
deux crues moyennes du printemps et de l'automne, la g ran 'crue estivale et la décrue correspondante qui atteint son niaxim ulT1au cœur de l’hiver.
X
Outre les mouvements de crue et de décrue qui se reproduis^à peu près exactement aux mêmes périodes de chaque annéeiLéman est sujet à d’autres oscillations bien autrement fréq ued’un caractère particulièrement curieux, mais dont l’observaest beaucoup plus délicate. ^
M. le professeur Forel, de Morges, dont le nom est toujour 3 ^citer lorsqu’on parle des phénomènes lacustres de la Suisse, adepuis un certain nombre d’années, une étude complète de t° ^les ondulations qui agitent la surface azurée du Léman. Les
sont superficielles et apparentes pour tout le monde ; ce sont
nde l en '
vagues que l’on voit se former et se propager avec unegrateur à la surface liquide et qui viennent ensuite déferler surrives. Les autres, au contraire, tout à fait invisibles à l’œil nu ,
les
sont
du
lac
profondes, traversent d’un bout à l’autre toute la longueur ^
avec une vitesse extrême, égale et même supérieure à cell e ^ ^
train express lancé à toute vapeur, mais sont inaperçues à 1 061
ne se manifestent que par des dénivellations très faibles de la na ^
f-fre ^
lacustre. Les lectures limnimétriques ont seules pu les merévidence et permis de les étudier dans leur rhythme, leur pdicité, leur amplitude et jusque dans leurs plus petits détail 3.Rien de particulier à dire sur les vagues du lac. Ce sont, c °
,ta& e
celles de toutes les mers, des mouvements d’oscillation P r ° 3sive d’une certaine couche superficielle qui ne descend jamais ^dessous de trois ou quatre mètres de la surface. Les vag ueS