DE GENÈVE A LYON.
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SIeurs mois d’une manière continue, et les appareils ont fonctionnéPlusieurs heures par jour sans variation sensible dans les résul-a ^ s > sans détérioration de machines, sans accident de personnes;est parfaitement acquis aujourd’hui qu’on peut transporter àkilomètres de distance 45 chevaux de force avec une produc-n de 100 chevaux au départ. Quelques perfectionnements per-mettront d’améliorer encore ce rendement, qui pourra devenir^ er tainement dans la pratique de 50 pour 100. « Quant au prixrev ient, M. Déprez estime qu’une machine génératrice capable^ a bsorber 100 chevaux coûtera 50,000 francs; la machine récep-^ e 3 °,000 francs, le fil de jonction 800 francs par kilomètre.
s dépenses d’établissement seraient donc de 125,000 francsnv ' r ° n pour 50 kilomètres et pour 45 chevaux transportés (1). »Pnx, d’ailleurs déjà assez modérés, ne sont donnés qu’àe de simple indication; et M. Déprez considère qu’ils pour-a ' en t être notablement diminués tant par le fait d’une fabrication0ar ante des machines que par les améliorations inévitables° n ne peut manquer d’y apporter en mettant à profit l’en-^S^ement tiré des premières expériences (2). Mais, dès main-an t) on est fondé à espérer que, dans certains cas, lorsqu’ona sa disposition une chute d’eau éloignée de trente, cinquanteCe tt' 11 ^ t:res e *- même davantage, on pourra transporter la moitié dee force et [la distribuer à l’usine dans des conditions avanta-ges.
VIII
^ Bellegarde, le mode de transport adopté pour la force mo-
Ce du Rhône a été, comme à Schaffouse, le câble télédyna-Uque. y
n 1 871, deux Américains, MM. Lomer et Ellershaüsen, obtin-
’a ^ PAR ville, Transport électrique de la force. Résultats des expériences faites
gare du Ngr ^ [gg6
M. Lévy, Rapp. cit.
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