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Tome premier.
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466 SECONDE PARTIE. — CHAPITRE QUATRIÈME.

étoffes grossières de laine pour les vêtements du peuple el’armée (i). _ qu

Le bas-relief de Lyon paraît être de la fin du second siècl ^du commencement du troisième. Il n’appartient pas à la ë ra ^époque de l’art. Les chevaux n’ont pas cette noblesse ^

et cette puissance d’encolure que l’on admire dans les en ^frappées au premier siècle par les artistes grecs, et qui rapp e ^les coursiers olympiques des métopes du Parthénon. Ce son ^.^ echevaux gaulois, petits, rapides, le garrot un peu grêle, la cfl ^^ eépaisse. Les cochers ou auriges sont revêtus de leur cofficiel. Un des chars vient d’arriver à l’extrémité de la s P ina ^est séparé de son adversaire par le massif des trois bornes,rênes sont enroulées autour de la taille des cochers pour a gter leur force de résistance. L’ensemble de la composite 11 ^très mouvementé, mais ne donne qu’un petit nombre de p enages. Ce n’est qu’une simple figuration, dans un cadre restrd’un épisode de la course, sans indication de la sptno>moins du cirque lui-même. j e

La mosaïque présente beaucoup plus d’intérêt. Découver^ ^18 février 1806, sur l’emplacement de la rue du Rempart, P ^ ^l’ancienne abbaye d’Ainay, elle a été habilement restaurée e ^aujourd’hui, dans une des salles du musée de peinture d u PSaint-Pierre, l’admiration de tous les amateurs de l’art et ^tiquité. Il y a près d’un demi-siècle, une description conscienc^^en a été donnée par le savant Artaud , alors directeur du

(1)

LOCA . N . D . IN . CIRCSEX . IVL . IANVARIVS

AEDIL .DAT ,*«/(*») **■

Loca niumero) quingenta in circ(o) Sex(ius) Jul{ius) Januariu . per due(Inscription située autrefois dans le jardin de Lavalette, aujourScip. Maffei, GallitB antiq. queed. select., ép. IV. Parisiis, 17 33 *)

CVRANTE FVLVIO AEMILIANO C (larissimo)

V(iVo) LOCA QVAE IVLIVS IANVARIVS .. j ; .U#

RElP(ublicœ) DONAVERAT CENTONARl(l's)

SVO IMPENDIO RESTITVERVNT

(Inscription découverte en 1825, lors des travaux d’agrandissemenSaint-Irénée, aujourd’hui au musée lapidaire. De Boissieu, Inscf’rLyon, ch. xi.)

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