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Tome second.
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ne, L’ALLOBROGIE ET LA PROVINCE VIENNOISE. 63

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j ËSses de la Province, la firent rechercher de très bonne heure parriches patriciens de Rome et finirent par lui obtenir l’honneurrésidence impériale. C’était en outre un véritable carrefour.

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avons vu que six routes y conduisaient ; deux allaient ày° n ) deux vers les Alpes ; une autre descendait le Rhône jusqu’à^ rseille; une dernière, enfin, se dirigeait vers le plateau centralla Gaule, du côté de l’Helvie. Son enceinte de six millemè tres,dedes

> paraît pouvoir lui assigner une population moyenne de prèsCe nt mille habitants. C’était, Rome excepté, le taux moyengrandes villes de l’époque.

peu près ruinée, privée de son enceinte romaine, dut,essayer de sauver le peu qui lui restait, se construire une

^ La décadence commença avec les derniers siècles de l’Empire.

r etltl e devint alors la petite capitale du premier et éphémère

^,aum e Bourgogne. Séparée de la grande nation qui l’avait

ell Vee fiui était pour elle une vraie source de force et de vie,

6 laf à la fois livrée aux invasions des Barbares et à ces déplo-yable,, , .

p. ® reactions iconoclastes qui ont presque partout marqué

Production

officielle du christianisme. C’est de cette époque

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^ ua te la destruction systématique et à peu près complète

Ses monuments, de ses statues, de ses objets d’art. Lav 'Ue

Pour

y UVe Le ligne intérieure de remparts renfermant à peine lep^ rs de l’ancienne cité. La gloire de l’Église de Vienne qui fut,^ an t plusieurs siècles, la grande métropolitaine et la pri-Sa la ^ e reconnue de toutes les Gaules, ne put cependant lavi ;- d’une décadence rapide. De chute en chute, l’anciennetrac lmpériale en est arrivée à n’être plus aujourd’hui adminis-tre lVeiïlen t qu’une sous-préfecture de département et, en réalité,Pari* 11 ^ au ^ our & détaché de Lyon. La petite rivière de la Gère, qui. a § e la ville en deux, et dont les eaux sont distribuées ingé-

^Pendant un aspect original et lui assurera toujours un certainet aVertle nt industriel; mais ce mouvement est tout à fait local,g ra ue peut faire prévoir qu’il prendra un jour une plusextension. La fabrique de Lyon a, depuis longtemps,

a une

multitude de roues hydrauliques, lui donne