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Tome second.
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DE LYON A AVIGNON.

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le f len f les rattacher à la Germanie supérieure. Leur nombre,

i r broché leur audace, leur haute stature, leurs yeux bleus,Lu rs , ’ ’ . ’ / 7

d e Caeve ux blonds (i) ; la multitude de leurs chariots couverts

c uir, remplis de richesses, fruits de leurs pillages, et portant

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familles; leurs femmes à demi nues, drapées de quelques,p n °^ rs ’ f es c h eveu x épars, presque toutes adonnées à la vati-leu l0n ^ ^ es accom p a gnaient a l a guerre et qui, avecr es en ^ an f s > assistaient à l’action et, véritables furies venge-es j ne craignaient pas de les immoler de leurs propres mainss er . Se sacrifier, elles aussi, pour échapper à la honte de la'fou (3) i tout contribuait à faire de cette irruption désor-

La ^ ^ orc f sur Midi un sujet légitime d’épouvante.^ au f e entière se courba devant ce flot comme sous le ventav alanche. Dans la plaine même d ’Arausio, Orange, lese Sg U ^ s Cn. Manlius Maximus et Quintus Servilius Cœpiosi 1’ ^ eren t e n vain de s’opposer à la poussée des Barbares ; mais,a rtti , en croit Paul Orose, qui écrivait d’après Tite-Live (4), lesd ü t, 68 r °maines furent presque anéanties ; et il se fit, sur les bords

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s erait un si grand massacre de légionnaires que leur perte seg 0ü - ^ e fevée à 80,000, en comptant les alliés, et que celle des

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e t valets de camp, calones et lixæ, n’aurait pas été

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40,000, sans parler delà mort des deux fils du consulc hiff lvlaximu s. Quelque exagérés que puissent paraître cespa^i ’ ds donnent cependant une idée du désastre et de laétaij. ^ Ul dut s’ensuivre. La digue qui s’opposait aux BarbaresUé e ° m P u e. Tout le pays compris entre le Rhône et les Pyré-füt alors

lus,

Q , --- ravagé, et l’invasion germanique pénétra même

p Espagne.bor t h e

UtiVr, aeur eusement, le consul Caïus Marius venait d’être

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province pour fermer aux Barbares l’entrée den sait le prodigieux succès de cette campagne, l’une

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, 1 St r R 2Ue, Marins, II 3 et il.

3 ) S ^°», VII, 3.

^ ViI , xxv i xxvi, xxvii.

l °Rose, y, i6 .

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