DE LYON A AVIGNON.
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^auteur
de la tête, une cassolette à brûler l'encens, et qui
^ a °igne d’un réel sentiment de l’art dans la ville romaine presques P a rue aujourd’hui (i).
_ est hors de doute cependant que toutes ces petites villes
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1C construites sur les mêmes types, d’après les memes
^ *es, avaient toutes leurs monuments pour ainsi dire régle-
^ a ires, leur forum, leurs temples, leurs remparts, leurs
pj^ rnies ) leur canalisation, et surtout leurs édifices destinés aux
lsirs publics, amphithéâtre, théâtre, hippodrome, qui étaient
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Ies colons et les légionnaires une sorte d’image et de
' JC ^° n i en même temps qu’un souvenir de Rome. Tout oude ^ üe t° u t a disparu ; et deux villes seulement de cette partied e Va ^® e du Rhône méritent d’arrêter aujourd’hui l’attentionaic héologues : Vaison chez les Voconces, Orange chez les
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Proprement parler, Vaison ne renferme aussi que des ruinesPer >6S ^ kton émiettées ; mais elles sont si nombreuses qu’elles
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Çrï) pl Cen ^ recons ^ uer l’assiette de la ville antique et lesq lla ^. Cerne nts relatifs des principaux édifices dans les différentsdjj j/ erS ‘ ^uison, Vasio , était d’ailleurs la ville la plus importanteV a j s c ° n ^ l um. Elle portait le même nom grec Ovxotov, Ouasion ,1^ ^ n ’ fi Ue la petite rivière qui la traversait et qui se jette dansj^ ÜeS ’ P r ^' s Bédarrides. Pomponius Mêla la plaçait à lati e(1 x s v dles opulentes de la Narbonnaise ( 2 ). Strabon, anté-^ a ^ela d’un demi-siècle environ, n’en parle pas à la vérité.
j. fe) CaIvet > Avignon.
y? i)rL habet (Gallia Narbonensis) opulentissimœ sunt , Vasio Vocon-* c to SOrr le>lnci Allobrogum, Avenio Cavarum, Arecomicorum Nemausus, Tolosa
Qu £uni r. 1
/p J àecundanorum Arausio, Sextanorum A relate, Sefitnnanorum^ situ orbis, 1. III, c. v.)
° *&*iobii* l1n C ^ v ^ a ^ s fœderatce duo capita, Vasio et Lucus Augusti : oppidaXlXj sicut XXIV Nematisensibtis attributa .
' ttist.
Kat., III, v (iv), 6.)