DE LYON A AVIGNON.
i i i
s >, r ^ S ex istait autrefois au pied de la colline. Dans ce bas-fondluttaient les eaux de la ville, des faubourgs et de plusieurs,, ux voisins à pente douce. Après les pluies et les orages,1 u ne mare, presque un petit étang; et les bas quartiers de la, 1 au raient pas manqué d’être inondés périodiquement si on
g ^. Va ^ eu soin de le vider au moyen d’un canal de fuite. Cet émis-e Paraît avoir eu, d’après quelques vestiges informes que l’on aI r ° UVer sur P r ^ s ^ eux cents mètres de développement, unet e ^ eUr< ^ e deux mètres. C’était une sorte de grand égout collec-te b ^ Ul C ° n rï u ^ sa ^ toutes les eaux de la ville dans la Meyne etdans le Rhône.
es mines du cirque ou de l’hippodrome, de l’amphithéâtre et
d-’éf
^reçy Ue (*)• » Ce qui reste de cette frise a été recueilli par M. Eug. Raspail etJ as l* e dans la belle collection de monuments épigraphiques réunis auprès
■ s â
0 o ^ la ' s ° n d’habitation à Gigondas.
Con Vn e tant de fontaines de la vieille Celtique, celle du Groseau, considéréeGraseï Sacr ® e , était l’objet d’une dévotion spéciale. Le dieu topique s’appelaitt t0Ut tah analogue à son voisin le dieu Nemans ou Nemausus de la’h la ° n taine de Nîmes. Un temple et un autel lui avaient été élevés à côtébttf 6s Urce même ; et le cippe de l’autel portait une inscription celtique enPhi stes Sacques, une des plus curieuses trouvailles de nos modernes épigra-
////Acrc
//NAAlAKoS
yPACEAOV
, pPATOVAE
ÎSi ] a KANTENA
>rovI e K le ° n ^ nom divinité rPACEAOC, Graselos, et les deux mots
lflSCr 'pti bien connus des celtistes, qui se retrouvent sur la belle
aux Patres de Nîmes et paraissent être une formule de consécration
0^ ig
*n s re > on ignorera peut-être toujours ce que signifiait ce mot de Graselos^ ro tec(. evi 0lTîe de nos pères. Peut-être y a-t-il un lien de parenté entre le dieude SOUrce du Groseau et les nymphes Griselicœ des sources miné-re ° u ^ x dans les Hautes-Alpes. Quoi qu’il en soit, la dévotion a existé à^ a ^°' r °maine ; et, comme toutes les dévotions antiques, elle s’est pure-nt él ev ^ Iïl ^ einen t transformée sur place. Sur les ruines du petit temple païen1 ^ Une c kapelle romane. La pierre que décore l’inscription celtique a
Pr^j^ 01 ^ Un a utel dédié à saint Jean-Baptiste ; elle soutient maintenant, depuisq a ) reS ann oes du siècle, une croix; et le petit oratoire est consacré à laVC ^ y énère sous le vocable de Notre-Dame du Grosel ou du Groseau.^ épigr. du midi de la France> n° 552, avril 1885.)
de lettre de M. Eug. Raspail insérée dans la Revue épigraphiquea France, avril 1885.