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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE SEPTIÈME.
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de la fontaine célèbre de ce nom, la plus chantée peut-et r
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toutes les sources dans toutes les langues et dans tous les Pmes, illustrée par de poétiques amours, objet de la visite d e t0 ,
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les touristes de la Provence, et dont nous ne pouvons nouscher de parler ici avec quelques détails.
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VIII
On dit la « Huerta » de Valence ; on pourrait aussi bi el1 jla « Huerta » d'Avignon. La plaine qui côtoie le Rhône e *" ^s’étend jusqu’à la montagne de Vaucluse est, en effet, un v ^
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table jardin. Enfermée entre le grand fleuve, la Durancepetite rivière de l’Ouvèze, qui baigne les murs de l’ aI1 ^ eVaison, traversée par la Sorgues et ses ramifications , si^
par un nombre considérable de canaux et de filioles dont lesmotrices actionnent une série*presque ininterrompue d’usin ^
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de moulins, cette plaine privilégiée, tour à tour échauffée P'soleil de la Provence, rafraîchie, colmatée, nourrie par desd’arrosage et des eaux industrielles, est devenue une s ortterre promise. La banlieue d’Avignon, en particulier, eS ^j e ;.oasis d’une fertilité, d’une fraîcheur, d’une richesse incomp ara ^La Sorgues, ou mieux les Sorgues — car la rivière se di v j s yune foule de bras — divaguaient autrefois dans cette ^formaient un peu partout des marécages insalubres. T° ü ytransformé aujourd’hui; mais les désignations localesconservé le souvenir de la physionomie paludéenne de laLa belle église romano-byzantine du Thor, castrum de .y
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porte le nom de Notre-Dame du Lac, et rappelle ainsi une ^ ^de la Vierge Marie, retrouvée, dit-on, miraculeusement P ^taureau dans les étangs qui entouraient la ville, auj° ü ^transformés par la culture en prairies de première valeufy ^cien petit bourg de Saint-Laurent s’appelait, dans le P rI« les Iles », Insulæ, et n’était, jusqu’au neuvième siècle> 4^,agglomération informe de misérables cabanes de p e