2io SECONDE PARTIE. — CHAPITRE SEPTIÈME.
qu’on peut estimer à 3,000 hectares environ la superficie desintérieurs.
lacs
XIV
dé
On a cru même pouvoir aller plus loin ; et on s’est deman 1on ne pourrait pas, tout au moins approximativement, se re-compte de la masse totale de l’eau emmagasinée. Ce volum eévidemment très variable dans le courant d’une même ann ee ’^
A si
dr e
tort 1
bé e >
-pou 16 '
oluti 011
CO*'
dépend des saisons, des orages, de la quantité de pluiedes conditions d’écoulement et d’évaporation à la surface,fois, bien que la question ne soit pas susceptible d’une S'exacte, on pourrait arriver à une sorte d’évaluation, si l’ 011naissait en quelques points la profondeur des nappes d’eau s° u ^raines dont la superficie est de 3,000 hectares environ enbasses. Malheureusement, il est absolument impossible de s ^ger profondément dans le canal d’amenée des eaux de laC’est un immense siphon plein d’eau dans lequel on n’a p u . gf
t
qu’une exploration restreinte. En 1878, un ouvrier scaph &na tenté cette redoutable aventure. Le courageux plonge ur ^descendre et séjourner pendant près de vingt minutes23 mètres de profondeur au-dessous du niveau de l'eau du b aS - f
♦ • ï cO ^
mais il a dû s’arrêter là. Les dimensions et l’inflexion du „ne permettant plus le passage d’un homme, il a pu faire ro uboulet qui lui a paru accuser le fond à 7 ou 8 mètres plus b aS
a donc pu évaluer à 30 mètres au moins la profondeur de
l’ea u
d 11
di 1
bassin au moment de cette périlleuse exploration. Rien equ'en d’autres points, sous la montagne, la profondeur delà yd’eau ne soit différente. On ne peut faire à ce sujet que u c $positions; mais, si on considère cette hauteur d’eau de 3 °comme une moyenne, et si on l’applique à la surface du uintérieur qui est de 3,000 hectares, on voit que la rés e T veemmagasinée atteint le chiffre formidable de près d’un