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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE SEPTIÈME.
Sans doute aussi les murs de la cella étaient recou'
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comme à Nîmes, de nombreux ex-voto, de plaques corn' 11 ® 111 , ttives en marbre, tabellæ votivæ; et les abords de l’édifice e
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ornés de ces mille autels votifs, témoignages de la piété el ^
reconnaissance des fidèles. Quelque frustes et mutilés q ue '
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les débris qu’on en a retirés, ils suffisent cependant pour p eilTie ^
d’attribuer au temple d’assez belles proportions, un p ortlC J ^
colonnes cannelées et une assez riche décoration intérieur
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monument existait certainement encore lorsque saint Verau
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au sixième siècle, vivre en ermite sur les bords de la bo 1 » jmais le pieux anachorète le fit jeter à bas ; les pierres p r ° vde la démolition servirent à édifier la petite chapelle dans M fil devait être inhumé ; et le culte de la Vierge fut céleb reles populations gallo-romaines converties au christianis 111 ®lieu et place de celui de l’ancienne source divinisée.
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Ce culte des sources était partout le même. Le rite p r ^était l’ablution. Les fidèles se trempaient les mains d ar)S ^5sainte et s’en mouillaient silencieusement les yeux, le fron*- ^lèvres (1). Les plus fervents, les bras ouverts, dans l’attit u '
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« orantes », récitaient des prières presque toujours gracie uSrhythmées et même « rimées », que le temps a malheureuse .emportées avec les religions naïves qui les inspiraient, et ^croit retrouver un écho dans l’invocation toute païenne q u ^ $
adressait à la source sacrée de sa patrie (2). Tous, riches ^vres, allaient déposer quelque offrande proportionnée à leur ^ ^1dans le sanctuaire consacré au dieu. On l’aimait, ce dieu, »jtparlait comme à un génie bienfaisant, presque domestique ;
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Ora manusque tua lavimus,
Feronia lympha .
(Horat., Satir., i, 5, v. 24.)
(2) Voir suprà, p. 234.