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SECONDE PARTIE.
CHAPITRE SEPTIÈME.
cette naïve et touchante confiance qui a fait de tout tefflp 5
force des hommes de foi. Presque tous enfin, avant de se re
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jetaient en manière d’offrande, stipes, dans le creux de la souF ’
des monnaies de bronze, d’argent ou d’or, que l'on a retrou
souvent en très grand nombre mêlées à des bijoux, bagues,
les, bracelets, pierres gravées, ou même à de petits objets
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valeur, vases de terre ou de verre, etc., offerts par des g enS
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petite condition qui semblaient s’excuser de la pauvreté de
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dons (... pro copia... pro mediocritate sua, comme le disent s '
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vent les inscriptions antiques), et qui sont, en même temps ,témoignage de la piété de nos ancêtres, une des richesses de 11collections antiques ou gauloises, grecques ou romaines.
Tel était le culte de ces fontaines sacrées, que la race ceW
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avait divinisées de très bonne heure, auquel les Grecs et sut
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les Romains, préoccupés de ne jamais froisser les coutum e:
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mœurs et les institutions des peuples conquis, n’app
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jamais aucune entrave, qui dut à cette tolérance et presque
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patronage de pouvoir traverser sans encombre l’ère du polyth elSofficiel et même celle des religions orientales, et qui, dans bieendroits et en particulier à la fontaine de Vaucluse, emprun
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l’ombre de la forêt, au mystère de la grotte, à la purete
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l’abondance d’une eau merveilleuse, un charme délicat et un
table parfum de poésie.
XXII
La véritable divinité de la fontaine de Vaucluse est beau c °plus moderne et surtout plus réelle.
Vaucluse a retenu le nom chéri de Laure (1),
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et avec le nom de la belle Laure de Noves, celui de Fr aI ^
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Pétrarque, son glorieux et immortel amant. Ces noms sont sut
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(1) Lamartine, Médit., III.