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SECONDE PARTIE-, — CHAPITRE HUITIÈME.
sières ». Leur nom varie comme leurs formes et leurs diniensi 0
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A quelques kilomètres seulement, en amont d’Avignon, ° n
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comptait pas moins d’une trentaine au commencement du 3dont quelques-unes mesuraient plusieurs centaines d’hectar eS ^îles du grand et du petit Saint-Marc, l’île du Seigneur ou detemart, les îles du grand et du petit Dragonet, l’île de Sah uC ^des Voleurs, les îles d’Oiselay, l’île de Durban, l’île de latière, l’île de la Motte, les îles de Bonne-Ame, de la Priad e >Paturas; enfin, la grande île de la Barthelasse, qui n’éta-tt Pencore soudée à l’île de Piot, au droit même d’Avignon (i)'
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D’une manière générale, l’examen de toutes les cartes andsemble indiquer que le courant du fleuve a une tendanceporter du côté de la rive droite. C’est le contraire qui à lieu aUjd’hui. Le bras navigable du fleuve, les grandes profondeur 5 '^eaux rapides se trouvent sous les murs mêmes d’Avignon, fl ^et doit rester une des principales escales de la batellerie,résultat tout à fait artificiel est dû aux travaux récents en
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depuis une trentaine d’années pour assurer et régulariser iagation du fleuve. ^
Il y a à peine un demi-siècle , le bras du Rhône qui long e sgnon était une simple « lône » presque atterrie en temps de^eaux, à peine navigable par les eaux moyennes. La batefl er * e ^
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sait de l’autre côté de l’île de la Barthelasse, au pied de la e tPhilippe le Bel, sous les murs de la Chartreuse de Villen el1 ^du fort Saint-André. Les vieilles gravures du Rhône audu château des Papes, et la série si connue des tableaux d u P JVernet, l’une des gloires d’Avignon, représentent invarian ^les tartanes, les allèges, les trains de radeaux amarrés $
guant le long d’un chemin de halage sur la rive droite
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(i) Voir la carte au commencement du chapitre, pl. XII.