AVIGNON.
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3(1 ^ § Ue divisoire de 1,000 mètres de longueur, élevée à 3 mètres,j essus des plus basses eaux et qui a même été prolongée depuiss Uit— S 8°° m ^* ;res - La presque totalité du cours du Rhône
^ a ' nS ^ ^igue directrice de la Barthelasse et passe désormaisVin bras d’Avignon. L’ancien bras navigable et navigué de^êl • neUVe es t condamné. Ce n’est plus qu’un « Rhône mort »,e[1 ^ Ss ® P ar la grande batellerie, accessible seulement aux petitesg ra ^ rca L°ns des pêcheurs et faisant tourner le long des rives leses roues pendantes de quelques moulins,
III
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s y t se représenter le Rhône affranchi de ses digues, coulantlns bords entre ses berges naturelles , remplissant son lit
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) fondant même sur une certaine étendue les terres rive-
d'Av' ’ P°ur se faire une idée de l’aspect et de la topographies e (j- 1 ? n ° n aux Premières époques de l’histoire. La Sorgues, qui, 1Sa -It alors comme aujourd’hui en plusieurs ramifications, se’ aVan ^ d’arriver au Rhône, dans des marécages plus ouh 6a P r °fonds. La Durance elle-même, dont le confluent étaitto lls j° U P Plus rapproché d’Avignon, inondait, à la moindre crue,(j u j S >- S ^ erra i ns d’alluvions aujourd’hui merveilleusement cultivésg ea j^ ten dent au Midi de la ville. Le rocher des Doms seul émer-e L plaine en grande partie noyée, s'avançait dans les eauxlerrjj. • Un ®P eron dominait l’une des plus vastes étendues deles j^^ lre c l Ue l’ on puisse embrasser, — à ses pieds, les étangs et«^1 an dres du fleuve qui les alimentait; en face, les premièresdes Cévennes ; au Sud et à l’Est, la large vallée de laW Ce ’ e t tout autour, à l’horizon, les Alpes, les Pyrénées, lesc Sd Arles, la mer.
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archéologues, qui agrémentent quelquefois leur scienceari de par un peu d’imagination, affirment qu’il devaitf 0çlj ’ ^ ans I es temps de la préhistoire, sur la plate-forme dues Doms, un temple consacré à Hercule. On peut même
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