AVIGNON.
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' e flt 1 absolution et 200,000 florins d’or. Il fallut s’exécuter: etle p a
P e > qui tenait à ne pas payer de sa poche et voulait garder^ ac t son trésor personnel, eut un moment l’idée de prélever^ e somme sur les bourgeois et le peuple. Il faut lire dans lajj r ° n i ( lue du quatorzième siècle l’indignation de Duguesclin quanda Pprit ce misérable expédient.
“ Ha Dieux! se dit Bertran, or voi-je chrestientéPlaine de convoitise et de desloiaulté;
Avarice et orgueil et toute vanitéDemeure en sainte Eglise et toute cruaulté ;
Cil qui doivent garder sainte chrestientéEt donner de leurs biens pour Dieu de majesté,Ce sont ceulx qui le tiennent enclos et enferméEt prennent tout partout et ont tout demandéEt n’ont néant vaillant de lor propre hérité.
Par la foi que je doi la sainte Trinité!...
Mais jà n’en prenderai un denier monnoiéDe ce que poure gent y aront ordené,
Si le pape du sien ne me l’a délivré ! »
fut " 6 ^ eS rou f-f ers n ’ en voulut pas démordre, et Urbain V°b%é de payer 100,000 florins sur son trésor personnel.
IX
Clé
d es ment VI, au lendemain même de son acquisition d’AvignonPul ^ a ^ ns d e U reine Jeanne, avait déjà assuré la défense de son
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ur fl ue le roi de France avait élevée sur la rive gauche du^tai’ 116 ' ét a it un ouvrage offensif contre la ville pontificale,
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etl construisant une muraille qui le reliait à la berge due se terminait près de la porte Ferruce, qui correspondaitP° r te du Rhône actuelle. Un fort châtelet avait été disposé àree du pont Saint-Bénézet. Ce châtelet faisait ainsi pendant
fautes les « livrées » des cardinaux, les églises, les couvents,ét . ° rn Pf :o irs des gens de commerce, les ateliers des fabricantsa bsolument à découvert et à la merci d’un coup de main.