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Tome second.
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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE HUITIÈME.

pelait aussi quelquefois la « porte du Pertuis », à cause du P aSsage de la Sorguette, qui la longe avant de se jeter dans le Rh 01 * 6 'et la « porte du Limas », à cause des limons que le fleuve y aVdéposés tout autour ;

La « porte Saint-Roch », qu’on appelait aussi la « porte

du

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Miracle » ou « de Champfleury », et qui s’ouvrait sur la parrosée par la Durance ;

La « porte Saint-Michel », qui tirait son nom d’une petitepelle consacrée à ce saint, et qu’on appelait aussi quelque^ 01« porte des Princes » ;

La « porte Humbert » ou « l’Imbert » ;

La « porte Saint-Lazare » ;

La « porte de la Ligne » ou « du Bois », où se trouvait le f[des charpentiers sur le Rhône ;

La « porte du Rhône » enfin, la plus fréquentée, qui sevaità peu près sur l’emplacement de l’ancienne « porte Ferrucede l’enceinte du moyen âge et de la porta Aquaria de l’encei 1 ^romaine. C’était celle par laquelle on entrait lorsqu’on venait ^« Royaume » dans le domaine du Pape, en passant sur le P°Saint-Bénézet, la véritable porte d’honneur de la ville.

Deux nouvelles portes ont été ouvertes dans le courantsiècle :

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La « porte Saint-Dominique », qui traverse le vaste emp‘ment, désert aujourd’hui, où se trouvait le magnifique cou

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des Dominicains, situé sur la Sorguette, et dont la grandede Saint-Jean fut un des premiers ouvrages construits par I e P 3 ^Innocent VI. Tour et couvent ont été rasés à la Révolution ;

La « porte Pétrarque » enfin, qui est aujourd’hui la pri

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entrée d’Avignon, depuis que le chemin de fer a déplacé I e ®vement des marchandises et des voyageurs qui avait lieu autresur les quais du Rhône, entre la porte de la Ligne et la port el’Oulle.

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