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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE HUITIÈME.
Apollodore (i) ; or, c'est Apollodore précisément qu’on croit
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l’architecte du pont de Trajan (2). Les arches de rive
arches en rivièreture
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solidement encastrées dans de fortes culées en pierre; q ua { ,elles avaient à peu près toutes la même ° Ü ^ 5une quarantaine de mètres, — et reposaient sur vingten maçonnerie, peut-être même simplement sur des pilotis- ^semble, qui constituait en somme un système assez fragile jnécessiter un entretien continu et des réparations incessant e ^^être plus ou moins disloqué par les grandes crues du fleuve ^débâcles de glace. Le pont ne résista pas d’ailleurs aux i flV | edes Barbares. Il n’existait pour ainsi dire plus, moins d unaprès Trajan (3). ^ ^
Il est très vraisemblable qu’il n’y avait sur le Rhone,^ ^
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Lyon et la mer, que deux grands ponts fixes, l’unl'autre à Arles. A Lyon, la communication entre les deu* pavait lieu au moyen de bateaux jointifs ou même simplement^|jbac qui se trouvait à peu près à l’emplacement où on adepuis avec tant de peine le pont de la Guillotière. Le p D ”tSaône qui reliait la ville romaine, établie sur les pentes de l a ^de Fourvières, au quartier marchand et cosmopolite du cou _
n’était qu’un pont de bateaux, tout au plus un pont en ch af P ^Le pont de Vienne, qui faisait communiquer entre ellesparties de l’ancienne métropole des Allobroges, paraît, :
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avoir été un véritable pont en pierre et a subsisté jusq ue . e p
attribue la construction au proconsul Tibérius Gracchus a
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milieu du dix-septième siècle. La légende plutôt queattribue la construction au proconsul Tibérius Grâcesant, dans les premiers temps de la conquête, — 175
(1) Poliorcétique des Grecs, écîit. Wercher, p. 139, 1 . V et suiv.
Aug. Choisy, L'art de bâtir che0 les Romains. Paris, 1873. ^
(2) Procop., De œdific., lib. IV, cap. vi. . \e$ P 1 (e
(3) L’ouverture des travées du pont était de 36 mètres en m°y enï J e ,^ u v e ^^maçonnées étaient distantes environ de 54 mètres d’axe en axe- J p’ap ^totale du pont, vides et pleins compris, paraît avoir été de 1,134 m ^ tre ^OP’^tDion Cassius (LXVIII, 13), la largeur du fleuve était, en cet endroit, Ü’p ré5 î>sgrecs, soit i.ioo métrés. — Voir à ce sujet le rapport de M. LALAt>- , -Vde la commission technique européenne pour la construction d’un PDanube, décembre 1879.