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Tome second.
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AVIGNON.

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d §>strats de la ville. On le crut dès lors animé d’une sorte d’in-

|P lr ation divine. II parcourut les provinces voisines d’Avignon.

es ressources pécuniaires, les privilèges et les franchises lui arri-

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rent de tous côtés en même temps qu’un nombre considérablec ollaborateurs bénévoles. Les carrières de Villeneuve, situéesVlr Rhône, fournirent la plupart des matériaux. Par son zèle,a l°i ardente, son éloquence persuasive, il exerçait sur son per-0tlI1 el une autorité incontestée. Son action morale était en quel-'l üe sorte surnaturelle. Autour de lui il soulageait et guérissait lesJjJ'da.des et les infirmes; et la foule le considérait comme un saint.° u tefois, il se contentait du titre modeste de procureur. Jugeantec raison qu’il serait impuissant à régler à lui seul le temporel de

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^ 'liaison », il s’unit aux principaux personnages qui représen-tât les intérêts au nom desquels il accomplissait sa vaste entre-|^ Se ; et, pour former cet être moral qu’on appela « la fabrique ou

du pont », l’évêque et les consuls de la République avi-lît 0

^naise joignirent leur autorité spirituelle et administrative àau torité personnelle du jeune thaumaturge (1).j. renommée du pieux bâtisseur s’étendit bientôt au delà des^'tes de son c } ian tier d’Avignon. Il fut appelé à Lyon. La^ a rte lyonnaise dit même que c’est à lui qu’appartient l’honneur^ av oir fondé le pont de la Guillotière et l’hôpital contigu. De^° n il passe en Bourgogne (2) ; mais il en est presque immédia-appelé pour relever une arche de son pont d’Avignon, qui

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a 'f été construite pendant son absence d’une manière défec-e,Js e et s’était écroulée. La mort le surprend en 1184 au milieuSes travaux; mais le succès de l’œuvre était assuré; et il put0r mir en paix avec la satisfaction de l’ouvrier parvenu au

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s a tâche. Il laissait à ses collaborateurs, à ceux qu’il appe-s es « frères », des ressources de toute nature, en argent, enlTle ubles, en droits, en privilèges reconnus; et la corporation,

■’évZ ^°' r le tarif du péage du pont dans un acte notarié de 1185 fixé^ Pons et les consuls de la ville.

par

le »xième déposition de la charte avignonnaise (notatio).