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Tome second.
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SECONDE PARTIE. — CHAPITRE HUITIÈME.

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l’empêchaient souvent de réprimer. Mais ces défauts de grau ^gneur étaient rachetés par de charmantes qualités et de r e ®

vertus; et on ne saurait oublier sa conduite héroïque peu

dard

oula-

terrible peste qui enleva à Avignon plus du dixième de sa p°P ^

tion, l’intelligence avec laquelle il organisa et dirigea les seco ^• • • / 1 tout*

la libérale protection qu’il accorda aux Juifs traques de *-

parts en Europe, ses efforts pour modérer les rigueurs de 1 ^ n ^

sition, sa bonté inépuisable et son exquise charité, qui rép° n

si bien à la douceur de son nom.

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Ce fut, en somme, un très noble et très brillant pontite;ne peut s’empêcher de trouver bien sévères les critiqué

raitad

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de

Pétrarque envers celui qui fut son bienfaiteur et qui le trait

ami. Le poète, d’ailleurs, qui était clerc et même secrétaire ap^ ^

lique, amant attitré d'une femme mariée, père de deux e °

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naturels, dont l’un, à l’âge de quatorze ans, obtenait, à saune dignité ecclésiastique, ce qui était, comme on le voit, P 1tement compatible avec toutes les dissipations de la vie de ^aurait pu avoir plus d’indulgence. Nul doute que les cardm atous les familiers de la maison du Pape ne vécussent a P eU J Q]ide la même façon, et, à leur exemple, tous ceux qui, de P rC u tde loin, touchaient à cette cour brillante et frivole, amie » ^

du luxe, du bruit et du plaisir; et on peut citer, comm e ^

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de

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caractéristique du temps, le testament de l’un des prl’Église, le cardinal Arnaud de Via, neveu du Pape, fondat eUla collégiale de Villeneuve-lez-Avignon, où l’on tr oiA eregrets, des souvenirs et des legs fort profanes (i). C’étai e ^ ^ ^somme, les mœurs de l’époque, et personne ne songeait as’en offusquer.

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et

Cinq siècles ont passé. Le temps a tout amoindri, app aU jerapetissé. Mais Avignon semble avoir gardé quelque c ^°

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Item lego Domine lingue de Grianno, domine mee, quadrag 6 * 1 jép 3 ^

Turonensiuvi parvorum semel solvendas... 24 novembre 1335. (Arch- ^

tement du Gard. Fonds de la Collégiale de Villeneuve-lez-Avignon, p lI ‘*

Dans ce curieux testament, les legs pieux sont mentionnés les p rerïîl ^ $uvient le legs fait à la maîtresse, Huguette de Griannon ; les legs *i l ales derniers. (L. Duhamel, Arnaud de Via. Bull, mon., 1883, fasc. 5 ^